De l’optimisation de l’internet

Dans une entreprise émergente, gérer une entreprise seule est difficile. Il n’est pas trop facile de traiter avec les travailleurs, même si vous avez des gestionnaires géniaux et talentueux dans votre équipe. À cela s’ajoute la réalité que vous devez investir du temps supplémentaire pour garder tous les processus d’optimisation de vos clients, à partir du processus initial d’obtention de phrases clés appropriées, transformer ces phrases clés en articles, travailler sur leur classement par mots clés et leur site Web statuts. Néanmoins, si vous êtes déterminé et assez chanceux pour faire face à ces complexités sans difficultés, vous êtes destiné à grandir, à acquérir plus de clients, à développer et à attirer d’autres entreprises. Ainsi, mettre un œil supplémentaire sur les prospects entrants et les parties intéressées est une «difficulté» supplémentaire pour votre corps limité. Peut-être, c’est le bon moment pour faire équipe avec un revendeur SEO. Obtenir un gars de confiance qui servira de pont à vos clients et prospects peut vous donner plus d’attention en tant que propriétaire d’une entreprise. Mais, obtenir un revendeur de confiance et talentueux dans votre équipe n’est pas aussi facile que de réciter une célèbre chronique infantile, car il faut tenir compte de certains problèmes avant de signer un, et en incluant un dans votre entreprise. Ce sont les choses que vous devez considérer avant d’embaucher / associer avec un revendeur: Il doit s’intéresser et se passionner pour l’ensemble du concept de son prochain emploi. Faisons-le face, de nombreux revendeurs aspirants d’aujourd’hui ne font que «faire une demande» en espèces. Alors que l’argent est en effet une partie de la raison pour laquelle les individus aspirent un travail particulier, le faire comme la seule cause peut nuire à votre entreprise. Rechercher des individus avec une passion pour elle. Il n’a pas besoin d’être bien informé sur le référencement, ce qui est essentiel, c’est la volonté, le dévouement, le temps et les efforts mis en elle, et, bien sûr, s’efforcer d’y être mieux. L’amour et la passion pour l’entreprise sont incontestablement le facteur le plus important pour ce métier. Il doit aussi avoir les «compétences des gens». Comme indiqué précédemment, avoir une compréhension SEO n’est pas une exigence, car c’est une chose que l’on peut apprendre à travers les cours et les formations fournies. Pourtant, on devrait avoir des capacités de communication appropriées, un facteur qu’on ne peut pas enseigner aux individus. En d’autres termes, il devrait avoir la capacité d’utiliser des mots pour persuader et influencer les individus de l’importance de l’optimisation des moteurs de recherche dans leurs propres efforts. Le charisme est une chose, mais la mentalité est vraiment une arme précieuse. Eh bien, il est formidable d’avoir un mec charismatique, amical et attrayant au sein de votre équipe, mais s’il n’a pas une attitude positive et géniale vis-à-vis de l’entreprise, le charme se révélera inutile. En outre, une attitude essentielle dans cette entreprise est la patience. S’il est le type de personne impatient, les chances sont, il ne résisterait pas en tant que revendeur, étant donné qu’il y aurait des occasions que l’obtention de clients n’est pas en tout temps la navigation en douceur. En savoir plus en suivant le lien sur le site du spécialiste réputé de L’Agence SEO.

La réflexion

Une première constatation s’impose dès que l’on analyse la méthodologie de la réflexion : c’est que la conduite de cette réflexion constitue elle-même un processus d’action, mais un processus dérivé par rapport au processus principal que la réflexion se propose d’éclairer. Rien d’étonnant dès lors si la réflexion est largement conditionnée par sa subordination à l’action qui la commande. Il reste néanmoins à contrôler le processus de réflexion lui-même et le rôle des méthodes est de servir de guide à cet égard. Mais là aussi se retrouve une dichotomie entre réflexion individuelle et réflexion collective. Prenons l’exemple de la prospective. L’individu qui s’efforce d’imaginer des avenirs possibles n’a de connaissance que du passé et du présent même si une partie essentielle de ce présent est constituée par les projets d’avenir élaborés par les acteurs. Il ne peut construire de scénarios sur le futur qu’en se référant à un système dont les observations lui permettent de postuler l’invariance. A ce stade, les conseils de la méthodologie «Lisez la littérature, consultez des experts, énumérez les acteurs, procédez à une analyse structurelle, ayez recours aux relations solidement établies par des disciplines scientifiques», ont un triple but : contraindre le chercheur à réunir de l’information, le pousser à accepter des faits que sa structure psychologique ou son lieu social conduiraient à censurer, l’aider dans l’élaboration de son système de référence ; mais ces conseils se révèlent souvent impuissants à surmonter les résistances conscientes — et surtout inconscientes ! — du chercheur : refus de la sociologie ou de la psychologie, méfiance à l’égard des modèles mathématiques, rejet des relations qualitatives, incapacité de prendre de la distance par rapport à ses présupposés idéologiques, répugnance à assumer les indispensables décisions intermédiaires… Vient ensuite l’étape de la définition des scénarios, scénarios de rupture et de continuité, puis de l’élaboration de ces scénarios dans leurs cheminements ou dans leurs images à l’aide d’interrogations d’experts ou de modèles. Quel est alors l’objet de la méthodologie ? Il me semble double : renforcer les chances d’un bon équilibre entre la liberté de l’imagination et la prise en compte des contraintes du réel ; fournir une boite à outils permettant de tester des cohérences et de déduire des conséquences compatibles avec les hypothèses. Mais le processus de réflexion prospective ne s’achève pas avec les scénarios : il reste à émettre un jugement sur leur vraisemblance en évaluant les aléas ou les jeux d’acteurs qui peuvent leur donner naissance et il reste surtout à se demander si l’acteur pour le compte duquel est menée la réflexion possède ou non des instruments lui permettant de bloquer l’apparition des scénarios défavorables ou de susciter l’émergence des favorables. L’heure est venue d’un autre ensemble de méthodes comme le calcul économique ou les techniques multicritères. Ces méthodes sont langage de réflexion, mais aussi langage de communication, et enfin véhicule d’une discipline, car elles obligent le processus de réflexion à se brancher sur le processus principal qui lui donne sa signification. Aléatoire est leur réussite car le chercheur en prospective est souvent plus sensible à l’excitation de la découverte, à la beauté de la connaissance organisée ou au jugement de ses pairs qu’à l’utilité de sa démarche.

Explorer les grottes de Gunung Mulu

Ce voyage-là est plus qu’insolite : il est unique au monde. Le massif du Sarawak, en Malaisie, abrite en effet le plus vaste et le plus majestueux ensemble de grottes de la planète : les grottes de Gunung Mulu. Un réseau gigantesque à explorer munis de cordes et de torches, lors d’une expédition spéléologique inoubliable. Situé dans un parc national, le massif de grès du Gunung Mulu culmine à 2377 m au-dessus de la forêt du Sarawak, à Bornéo. Dans ses entrailles, le plus vaste complexe de grottes de la planète peut s’explorer de deux façons : comme un touriste, ou comme un aventurier. En suivant les parcours éclairés, tout le monde peut y admirer ses nombreuses splendeurs : la grotte du Cerf, un couloir si vaste qu’il pourrait contenir cinq cathédrales gothiques ou 20 Boeing 747 ; L’impressionnante salle de la grotte de la Bonne Fortune, la plus spacieuse du monde ; ou encore, les stalactites aux formes curieuses de la grotte de l’Eau limpide, presque aussi imposante. Cet écosystème est si vaste qu’il compte plusieurs millions de chauve-souris (12 espèces différentes) et des millions de salamandres (la plus dense colonie de la planète). Mais toutes ces merveilles, pour impressionnantes qu’elles soient, ne sont en fait encore que des hors-d’œuvre par rapport aux 300 km de grottes et de galeries explorées jusqu’ici dans le massif (on suppose que cela représente un tiers de la totalité). La véritable aventure consiste à participer aux expéditions spéléologiques guidées par les gardes du parc. Les cavités, à explorer à l’aide de cordes et de torches, ne peuvent être rejointes qu’en canot, en empruntant les cours d’eau du haut plateau, ou en suivant les sentiers forestiers, au milieu d’un labyrinthe de palmiers et d’aiguilles rocheuses effilées comme des rasoirs, créées par l’érosion au fil des millénaires. Loin des parcours éclairés, le voyage devient rapidement très insolite, mais d’autant plus captivant.

foret

Le salon est dans le jardin

Luminaires, sofas, tables gigognes, lits… Finis transats et autres hamacs. Tout le confort de la maison s’installe hors les murs. De quoi transformer son balcon, sa terrasse ou son jardin en petit coin de paradis, quasi luxueux. L’aventure commence par la lumière : les lampes nomades – fonctionnant aux Led ou bien à l’énergie solaire – éclairent désormais efficacement, sans plus de fil à rallonges. Le lampadaire Balad aux lignes sobres et colorées, dessiné par Tristan Lohner pour l’éditeur Fermob, a ainsi remporté le label Observeur du design 2017. Pour théâtraliser ses nuits d’été, on peut préférer ce drôle de lustre du collectif néerlandais Demakersvan, parodie d’un chandelier du château de Versailles, baptisé « RockCoco » (édition Fatboy) : il est résistant et waterproof. Les dîners, dès lors, n’ont plus rien du camping sauvage. Il est du dernier chic de sortir, sur sa pelouse – vraie ou fausse – ce guéridon porte-bouteilles avec plateau amovible ou cette desserte Alfred, signée Pascal Mourgue, tous deux traités pour usage extérieur et dans des coloris vernis à ongles (Fermob). Confort oblige, après les coussins et les poufs taillés dans des voiles de bateau ou des tissus techniques, voilà les tapis qui font fi du gros temps. Ils sont tissés dans une fibre PVC pour la marque suédoise Pappelina, ou fabriqués dans une étoffe imperméabilisée, imprimée façon les Mille et Une Nuits par la talentueuse illustratrice néerlandaise Saskia van der Linden, chez Fatboy. Les dentelles et tressages prennent aussi le large, grâce à des résines synthétiques de dernière génération. Le designer vénitien Luca Nichetto, auteur cette saison du salon de jardin « Esedra » pour l’italien Ethimo, marie aluminium, teck et une fibre synthétique qui recrée l’aspect fait main d’un tressage de cordes. « Je voulais transmettre des perceptions visuelles et tactiles exceptionnelles : l’extérieur est devenu une nouvelle dimension de l’habitat où, comme à l’intérieur, la priorité est donnée aux sensations de bien-être, de chaleur et de confort », souligne le quadragénaire Luca Nichetto. Chez Petite Friture, qui propose depuis ce printemps une collection complète outdoor en aluminium peinte, baptisée Week-End, la part belle est faite aux lignes aériennes et graphiques du mobilier, tel une calligraphie dans l’espace. On y trouve plusieurs propositions pour salon de jardin, ainsi qu’une table mange-debout et son tabouret haut, dans des coloris acidulés. Autre maison française, Tectona collabore depuis ses origines, en 1977, avec les plus grands designers dont Andrée Putman en 1992 pour un banc en teck au Musée d’art contemporain de Bordeaux, puis les frères Bouroullec, Pierre Charpin, Constance Guisset, Inga Sempé… Pour son quarantième anniversaire, elle s’est tournée vers deux jeunes designers de 27 ans, tous deux sortis de l’ECAL de Lausanne : Julie Richoz donne, avec la collection Cicala, une vision dansante et épurée du teck associé à l’inox noir, tandis qu’Anthony Guex réveille le banc classique des jardins anglais – un best-seller de la marque Tectona –, par un dossier en métal aux couleurs primaires. Pour rêver à la belle étoile, le designer philippin Kenneth Cobonpue a imaginé des lits-nids douillets ou des fauteuils façon Ottoman, en fils de nylon tressé, qui s’inspirent de la nature de son pays, et rappellent des feuilles d’arbre géantes. Après le canapé Traveler avec sa capote enveloppante, tressée de fil corail jaune et orange, le New-Yorkais Stephen Burks a dessiné, cette saison, la table assortie, avec plateau de verre rond et pied joliment encordé (chez Roche-Bobois)… Même la méridienne, une chaise longue de boudoir apparue au XVIIIe siècle, prend désormais l’air ! Illustration avec ce modèle chic, coussins beige et structure alu mandarine, pensé par la marque Ego Paris et fabriqué dans son usine de Belleville-sur-Saône, dans le Rhône : elle existe version causeuse et XXL, pour accueillir plusieurs personnes (collection Hive par Fabien Berrux).

Toujours plus de migrants

La vague de migrants déferlant sur l’Europe a changé de route, le passage entre la Turquie et la Grèce est quasiment fermé, mais des foules de plus en plus nombreuses cherchent à traverser la Méditerranée entre la Libye et l’Italie, au péril de leur vie. Toute une industrie criminelle a fleuri, poussant l’Europe à renforcer Frontex, son agence de surveillance des frontières. Celle-ci joue à la fois le bon et le méchant flic, celui qui sauve les naufragés et celui qui les dépose dans des centres d’accueil d’où ils risquent d’être renvoyés dans leur pays.   Le directeur de Frontex Fabrice Leggeri a résumé la situation dans une interview à l’AFP.   – Qui sont les migrants ?  Sur les côtes grecques, on voit maintenant “quatre-vingt ou cent personnes qui arrivent par jour, alors que nous en avions 2.500 par jour” avant l’accord avec la Turquie en mars 2016, indique le patron de Frontex. Mais sur l’autre route, le nombre de ceux qui viennent d’Afrique par la Méditerranée centrale et par la Libye, est en augmentation de plus de 40%. La plupart viennent d’Afrique de l’Ouest: Sénégalais, Guinéens, Nigérians… Sur l’ensemble de 2016, ils étaient 180.000. Ce sont essentiellement des migrants économiques, pris en charge par des trafiquants d’êtres humains. Il y a parmi eux beaucoup d’hommes jeunes, mais il y a aussi des familles et des jeunes femmes. Des Nigérianes sont exploitées comme prostituées en Europe. Cependant, “ce ne sont pas les plus pauvres qui partent. Parce qu’il faut payer les passeurs”, remarque Leggeri.  Selon l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), plus d’un million de personnes sont arrivées dans l’UE en 2015, dont plus de 850.000 via les côtes grecques, en majorité de Syrie (56%), d’Afghanistan (24%) et d’Irak (10%).  Avec la conclusion en mars de l’année suivante d’un accord avec Ankara, toujours selon l’OIM, le total d’arrivées par la mer a chuté en 2016 à plus de 363.000.  En 2017, à la mi-avril, selon le décompte de Frontex, “quelque 36000 migrants étaient arrivés en Italie depuis le début de l’année, soit une augmentation de 43% par rapport à la même période de l’année dernière”.   – Qui sont les trafiquants ?  Au début de la partie dangereuse du voyage, dans le désert du Sahara, les migrants sont transportés par les Touaregs ou Toubous.  “Ces tribus sont souvent nomades et avaient l’habitude de transporter les touristes, maintenant elles les ont remplacés par le transport de migrants” et ils n’ont pas forcément “la conscience de faire quelque chose de criminel”, dit Leggeri. En revanche, pour la traversée de la Méditerranée, ce sont des réseaux criminels, grands et petits. Au bas de l’échelle on trouve des petites frappes, parfois migrants eux-mêmes, qui deviennent skippers de petits bateaux surchargés pour gagner leur passage, selon le patron de Frontex. Ensuite viennent des intermédiaires qui collectent l’argent et organisent le voyage mais ne s’embarquent pas, et, au dessus d’eux, les chefs de réseau, parmi lesquels on trouve “vraisemblablement des gens qui ont eu par le passé des fonctions dans la police” libyenne, relève-t-il.   – Combien d’argent brassent-ils ?  L’estimation n’est pas facile, mais selon un rapport récent d’Europol, les réseaux auraient empoché entre 4,7 et 5,7 milliards d’euros en 2015 (ce montant a chuté de près de deux milliards en 2016). Avec ce pactole, les grands trafiquants se lancent souvent dans d’autres activités criminelles pour lesquelles une mise de fonds initiale est nécessaire, “que ce soit du trafic de drogue, que ce soit du trafic d’armes, parfois même, il ne faut pas l’exclure, le financement du terrorisme”, toujours selon le patron de Frontex.   – Par où passent les migrants ?  Ceux qui viennent d’Afrique de l’Ouest commencent par prendre le bus, raconte Fabrice Leggeri. Le territoire de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) ressemble à la zone Schengen, on y voyage librement pour une somme modique, autour de vingt euros. Une fois arrivés à Niamey, la capitale du Niger, on entre dans l’illégalité et il faut débourser jusqu’à cent cinquante euros pour gagner la frontière libyenne. Puis vient la traversée, le prix peut monter jusqu’à mille euros, en fonction du bateau, mais on peut trouver aussi des bateaux pneumatiques où l’on voyage dans l’insécurité totale, pour trois cents euros.   La route de l’Afrique de l’Est, qui vient de la Corne de l’Afrique, est empruntée par les Erythréens, les Somaliens et les Ethiopiens. Elle est plus chère, dit Leggeri. Le voyage est organisé par des groupes criminels nationaux qui coopèrent entre eux: ainsi, un réseau soudanais remet ses clients à la frontière à un réseau libyen, par exemple. “Et là, le tarif peut monter à trois mille euros, de la Corne de l’Afrique jusqu’en Italie”, calcule-t-il.

En L-39 Albatros

Cette semaine, j’ai comblé un fantasme de gosse : j’ai volé à bord d’un avion de chasse. L’expérience a eu lieu à l’aérodrome de Rennes. Je me suis présenté au matin. J’avais mal dormi la veille à l’idée de ce qui m’attendait. Quelques minutes après qu’on m’ait exposé les caractéristiques de l’appareil et les procédures de sécurité, j’ai pu enfiler mon uniforme de pilote avant de rallier le taxiway. Le L-39 Albatros m’attendait. L’avion revenait justement d’un vol. Quand j’ai rejoint l’appareil, j’ai donc croisé en route le passager précédent et qui était livide. Je lui ai demandé comment ça s’était passé et il m’a répondu qu’il avait fait un black-out durant un court moment. Très rassurant, ça ! C’est le ventre noué, je suis monté dans l’appareil et harnaché à mon siège. Après tout un tas de contrôles, on a finalement quitté le plancher. Je dois dire que le décollage fut relativement décevant. Je pensais me retrouver plaqué contre le siège, mais la poussée est en réalité linéaire. Au début, j’ai tout d’abord été frappé par la puissance de l’appareil : il reste stable malgré les bourrasques de vent. La première partie du vol était assez inoffensive. Mais tout cela n’était qu’un hors-d’oeuvre avant la phase la plus intéressante. Puis le pilote m’a informé que nous allions entrer dans les acrobaties.. Le pilote a commencé par une vrille à gauche, puis une second à droite, histoire de nous ouvrir l’appétit. Il a tout de suite enchaîné avec une multitude de boucles. La pression m’a là encore plaqué au siège. J’ai dû me contracter pour éviter le black-out. Le pilote m’a demandé si je voulais continuer : je ne pouvais m’empêcher de sourire ; je ne pouvais m’en empêcher, à cet instant je ne me suis jamais senti aussi bien. Durant les courts instants de relâche entre les enchaînements, j’essayais vainement de retrouver mes points de repère qui ne cessaient de changer de place, vacillant dans tous les axes, jusqu’à me faire perdre mon sens de l’orientation. Tout allait trop vite et les figures se suivaient à toute vitesse : tonneaux, passage sur le dos, breaks, vol dos. Tout y passait. Le pilote me demandait de loin en loin si j’étais toujours là, et je répondais par l’affirmative. En dépit de l’intensité des évolutions qui allaient crescendo, je me sentais à l’aise, goûtant pleinement à ces sensations uniques de perte de contrôle doublée d’une entière sécurité. Étrangement, c’est sur la route du retour que j’ai commencé à être nauséeux. Mais en dépit de ce léger désagrément, c’est une expérience que je vous recommande vivement. C’est à essayer au moins une fois dans sa vie ! Pour plus d’informations, allez sur le site du L-39.

Le bien être des dauphins

La reproduction des dauphins et des orques en captivité est désormais interdite en France, en vertu d’un arrêté publié samedi imposant des règles plus strictes aux delphinariums et dans lequel les associations voient “la fin programmée des cirques marins”.  Une version précédente de ce texte, signée mercredi par la ministre de l’Environnement Ségolène Royal, se contentait de prévoir un “contrôle étroit de la reproduction des dauphins”, en fonction de “la configuration et la taille des bassins”, selon un communiqué diffusé alors par le ministère.   Mme Royal “a repris le texte avant qu’il soit publié et a souhaité être plus radicale”, a précisé le ministère samedi à l’AFP. Elle a notamment “appris que certains animaux étaient drogués et a voulu aller plus loin”, a-t-on ajouté.   “Pour assurer la protection des espèces, améliorer le bien-être et supprimer la souffrance animale, la détention en captivité de spécimens de cétacés est interdite”, à l’exception des orques (Orcinus orca) et des grands dauphins (Tursiops truncatus) “régulièrement détenus à la date d’entrée en vigueur” de l’arrêté “au sein d’établissements dûment autorisés”, stipule le document officiel publié samedi.   “En clair, cela signifie la fin des programmes de reproduction, d’échanges ou d’importation (…). Sans renouvellement possible, cela signifie tout simplement la fin programmée des cirques marins sur notre territoire”, se sont réjouies les associations Code Animal, la Dolphin Connection, One Voice, Réseau Cétacés et Sea Sheperd. “Cette avancée française est historique”, ont-elles souligné dans un communiqué.   Cette mesure a en revanche suscité la colère du directeur du Marineland d’Antibes dans le sud de la France, Jon Kershaw, qui l’a qualifiée de “bombe”, dans le quotidien Var-matin.   Le texte, qui abroge un arrêté de 1981, prévoit notamment une “augmentation d’au moins 150% de la surface des bassins afin de permettre aux animaux de se soustraire à la proximité des visiteurs et à celle des autres animaux”, précise le ministère.   Le chlore est interdit dans le traitement de l’eau. Les “contacts directs entre le public et les animaux ainsi que les immersions du public dans les bassins hébergeant des cétacés” sont également interdits, ajoute-t-il.   Les établissements ont six mois pour se conformer à l’arrêté, sauf pour les travaux de mise en conformité des bassins, qui devront être réalisés dans un délai de trois ans.   Le texte a été mis au point avec des associations de protection de la nature et des animaux comme les fondations 30 Millions d’Amis et Nicolas Hulot, le Réseau Cétacés, Robin des Bois, la SPA, FNE, la LPO ou le WWF, après une année de discussions associant le Muséum national d’Histoire naturelle, précise le ministère.   Les critiques se sont multipliées ces dernières années contre l’exploitation d’orques et de dauphins dans les parcs aquatiques, comme le Marineland d’Antibes, le plus grand parc d’attractions marin d’Europe.

Robert Bourgi, homme de l’ombre, de nouveau en pleine lumière

Son nom vient d’être ajouté dans «l’affaire Fillon». Robert Bourgi, avocat et ancien conseiller occulte pour l’Afrique à l’Elysée, a confirmé vendredi être l’ami qui a offert deux costumes Arnys d’un montant de 13.000 euros à François Fillon. «C’était un cadeau amical fait sans rien attendre en retour. Il n’y a ni conflit d’intérêts ni trafic d’influence», a-t-il précisé sur BFMTV. Lundi dans Les Echos, François Fillon avait interjeté: «Un ami m’a offert des costumes en février. Et alors?»   Inscrit au barreau de Paris, l’homme, d’origine libanaise et né à Dakar, a été jusqu’en 2005 un discret «Monsieur Afrique» officieux de Jacques Chirac à l’Élysée. Avant de rallier Nicolas Sarkozy, qui lui a remis la Légion d’honneur, fin 2007. Il a noué des liens étroits avec plusieurs dirigeants du continent africain comme Omar Bongo puis son fils Ali, qui lui a succédé à la présidence du Gabon, Denis Sassou-Nguesso (Congo) et Abdoulaye Wade (Sénégal).  «Je travaille à la fois pour les présidents africains et pour le président français», déclarait-il en 2009 pour expliquer ses fonctions. «Je ne suis pas conseiller, plutôt missi dominici». Une sorte de représentant spécial du chef de l’État auprès des chefs d’Etat africains. «Il y a toujours eu des diplomaties parallèles. Il y a plusieurs portes dans la maison du père», précisait celui qui parle couramment français, arabe et wolof et qui dans le Who’s Who assure s’intéresser à «de Gaulle, André Malraux et Napoléon».    Son nom vient d’être ajouté dans «l’affaire Fillon». Robert Bourgi, avocat et ancien conseiller occulte pour l’Afrique à l’Elysée, a confirmé vendredi être l’ami qui a offert deux costumes Arnys d’un montant de 13.000 euros à François Fillon. «C’était un cadeau amical fait sans rien attendre en retour. Il n’y a ni conflit d’intérêts ni trafic d’influence», a-t-il précisé sur BFMTV. Lundi dans Les Echos, François Fillon avait interjeté: «Un ami m’a offert des costumes en février. Et alors?»   Inscrit au barreau de Paris, l’homme, d’origine libanaise et né à Dakar, a été jusqu’en 2005 un discret «Monsieur Afrique» officieux de Jacques Chirac à l’Élysée. Avant de rallier Nicolas Sarkozy, qui lui a remis la Légion d’honneur, fin 2007. Il a noué des liens étroits avec plusieurs dirigeants du continent africain comme Omar Bongo puis son fils Ali, qui lui a succédé à la présidence du Gabon, Denis Sassou-Nguesso (Congo) et Abdoulaye Wade (Sénégal).  «Je travaille à la fois pour les présidents africains et pour le président français», déclarait-il en 2009 pour expliquer ses fonctions. «Je ne suis pas conseiller, plutôt missi dominici». Une sorte de représentant spécial du chef de l’État auprès des chefs d’Etat africains. «Il y a toujours eu des diplomaties parallèles. Il y a plusieurs portes dans la maison du père», précisait celui qui parle couramment français, arabe et wolof et qui dans le Who’s Who assure s’intéresser à «de Gaulle, André Malraux et Napoléon».

Brexit: et Gibraltar ?

Une semaine après le déclenchement de l’article 50 du traité de Lisbonne par la première ministre britannique, Theresa May, les premières conséquences du Brexit à venir se sentent déjà. Bruxelles a publié dès le 31 mars sa feuille de route des négociations pour les deux années à venir. Surprise pour Londres, elle stipule que l’Espagne devra donner son feu vert pour que tout accord intervenant entre les Vingt-Sept et le Royaume-Uni puisse s’appliquer à Gibraltar, cette enclave britannique située au sud de l’Espagne. 32 000 habitants vivent actuellement sur ce minuscule territoire de sept kilomètres carrés, cédé au Royaume-Uni en 1713 et régulièrement revendiqué par l’Espagne. Alors que vont débuter d’âpres négociations entre Européens et Britanniques, Madrid a su négocier habilement ce droit de veto sur l’enclave. Une situation comparable à celle des îles Malouines À Londres, la pilule passe très mal. « Gibraltar n’est pas à vendre, ne sera pas soldé », a fait savoir Boris Johnson, le chef de la diplomatie britannique. Une réaction fougueuse, mais qui n’est rien comparée à celle, plus belliqueuse, de Michael Howard. Dimanche 2 avril, l’ancien leader du Parti conservateur a comparé la situation de Gibraltar à celle des îles Malouines, dans l’Atlantique, théâtre il y a trente-cinq ans d’une guerre entre Britanniques et Argentins. L’Espagne, par la voix de son propre ministre des affaires étrangères, Alfonso Dastis, s’est étonnée de ce manque de « flegme », et il aura fallu toute la dérision de Theresa May pour écarter l’idée d’un conflit armé et faire baisser d’un cran la tension. Mais indubitablement, le ton a changé à Madrid depuis qu’Alfonso Dastis, fin connaisseur des rouages de Bruxelles, a succédé à José Manuel García Margallo à la tête de la diplomatie. « Le ministre Margallo était préoccupant. Il traitait toujours le dossier de Gibraltar de manière dogmatique et nationaliste, alors qu’Alfonso Dastis semble plus flexible, plus ouvert, acceptant des positions plus nuancées », estime Jesus Verdu, chercheur à l’université de Cadix. A Gibraltar, 96 % des habitants contre le Brexit Le cas Gibraltar est complexe. La proposition de co-souveraineté, prônée par l’ancien ministre Margallo, semble sans avenir, tant les habitants de l’enclave se sentent profondément britanniques. Lors d’un référendum en 2002, ils avaient eux-mêmes rejeté à 99 % la formule d’une souveraineté partagée. « Cette co-souveraineté n’a de sens ni politiquement ni juridiquement », juge Jesus Verdu. Selon lui, « l’une des solutions consisterait en un nouveau statut permettant une forme d’appartenance à l’UE afin de garantir le principe de la liberté de circulation, de sorte que les travailleurs espagnols puissent se rendre à Gibraltar dans des conditions optimales ». Car toute britannique qu’elle est, l’enclave de Gibraltar n’a aucunement la volonté de quitter l’UE. le 23 juin 2016, lors du référendum sur la sortie de l’UE, ses habitants avaient voté à 96 % contre le Brexit. « Gibraltar est essentiel pour l’Otan » En outre, Madrid aurait aussi beaucoup à perdre si les relations s’envenimaient, tant la province andalouse de Cadix, qui enregistre l’un des taux de chômage les plus élevés d’Espagne, profite du dynamisme économique du Rocher. Pour Jesus Verdu, « la question du Rocher est traitée de manière confuse par l’Espagne, qui n’a pas de politique d’État bien définie en la matière. La démocratie n’a pas assimilé Gibraltar avec maturité. Dans une grande partie de la classe politique espagnole, il existe le sentiment que Gibraltar est un ennemi et que d’une certaine manière, il faut récupérer ce territoire. Ce qui est une grave erreur ». Source: séminaire Londres.

Se battre contre l’homophobie

Je me battrai toute ma vie s’il le faut pour que les jeunes gays lesbiennes et transgenres puissent avoir des référents médicaux respectueux et bienveillants vers lesquels se tourner. Un médecin, appelons-le Docteur X, 30 ans, a tenu, sur un groupe PUBLIC regroupant 30.000 membres, dont beaucoup de soignant.e.s ET de soigné.e.s, des propos dégradants envers les homosexuels. Qualifier un homo de “fofolle” (quand il existe d’autres termes, non offensants, pour exprimer la même idée), expliquer qu’on les reconnaît à la position de la théière, à leurs expressions faciales exagérées, à leur “marche sur une ligne en balançant les hanches”, à leurs manières surjouées (comme si appartenir à une orientation sexuelle minoritaire était un jeu), etc, est homophobe. Et n’allez pas me dire “j’ai un copain homo qui dit que ce n’est pas homophobe!” On s’en beurre le coquillage de votre pote homo. L’homophobie internalisée est de l’homophobie quand même. Et si cela ne suffit pas, remplacez le terme “fofolle” par “négro” ou “youpin” ou tout autre terme servant à dénigrer une minorité quelle qu’elle soit. Vous verrez très vite en quoi cette vision comportementalo-biologisante est problématique. Sur un forum, (donc un lieu PUBLIC par essence), le même médecin a écrit des textes interminables sur les homosexuels. Morceaux choisis dans les commentaires (je vous demande de VRAIMENT lire ces captures d’écran). Sur ce forum, X. revendiquait son doctorat en médecine (apposant donc une justification à ses élucubrations). Il y sous-tendait en permanence l’idée que “Je suis médecin donc JE SAIS SCIENTIFIQUEMENT ce qu’il en est”. Rien à voir avec le pilier de bar du café du commerce en bas de la rue, donc. Ce même médecin citait Hitler, “Mein Kampf”, en évoquant LA “problématique homosexuelle”. On peut lire ce genre de phrase, ahurissante: “le jour où les homos récolteront ce qu’ils ont semé, faudra pas venir se plaindre”. Sur son Facebook, on trouve également un long post sur “Une France sans Juifs”. (…) De telles prises position n’avaient rien d’une maladresse. Je vous l’assure. J’ai alors tenté de débattre gentiment, puis férocement, avec lui en privé (QUATRE jours!!!) pour lui faire entendre raison. Il n’a rien voulu entendre. Rien J’ai appelé le conseil de l’Ordre À TITRE PRIVÉ (car internet n’est pas et ne doit pas être à mon sens, un tribunal) et j’ai récolté une réponse – beaucoup trop tiède à mon goût – où il était question de la difficulté de réguler les prises de paroles sur les réseaux sociaux (ce que j’entends parfaitement, soyons clairs, et la suite donnée par le conseil de l’Ordre à cette affaire devait s’avérer à la hauteur de ce qu’on pourrait attendre d’une telle institution).En désespoir de cause, je fis, ainsi que beaucoup d’autres internautes, des captures d’écran. Je veillais cependant, PERSONNELLEMENT, à flouter le nom du praticien. Étais-je obligé? Non, c’étaient des propos PUBLICS. Néanmoins, je crois au droit à l’oubli.