Renouveau à Nancy

La place Charles III, encore appelée « place du marché » va connaître une profonde refonte. Pour mettre davantage en valeur son intérêt patrimonial et accompagner son dynamisme économique, la Ville de Nancy lance un chantier qui trouvera sa conclusion fin 2012, au moment du grand événement Renaissance. Tous ceux qui la fréquentent le savent bien : la « place du marché » (appelée Charles III dans sa partie haute, côté église, et Henri Mengin dans sa partie basse, côté marché central) a besoin d’une profonde refonte. Le site est stratégique, “à la charnière du secteur de la gare, du quartier Charles III et de l’axe Saint Jean/Saint Georges bientôt intégré dans la version révisée du secteur sauvegardé”, explique Denis Grandjean, l’adjoint en charge de l’urbanisme. Mais son fonctionnement au quotidien n’est pas à la hauteur de son intérêt patrimonial ni de son dynamisme économique. Ecoutons ce qu’en dit Olivier Mergaux, l’adjoint délégué au commerce : “les trémies d’accès au parking entrent en conflit permanent avec la circulation des piétons ; la placette Saint Sébastien est sous-utilisée et la configuration du marché des étalagistes et cours de cuisine à Nancy, jusqu’à présent, figeait la situation en gênant la bonne répartition des flux piétons entre les différents pôles d’attraction de la place. Il est grand temps de remettre celle-ci en mouvement et de recréer les conditions d’une réelle synergie entre le marché central et les étalagistes”. Des objectifs dont la concrétisation passe par un chantier qui vient d’entrer en phase opérationnelle et trouvera sa conclusion fin 2012, au moment du grand événement “Renaissance”.

3000 dauphins morts

D’après la presse péruvienne, depuis le début de l’année on a retrouvé au Pérou plus de trois mille dauphins morts sur les plages de la région de Lambayeque dont les rivages bordent les zones où différentes compagnies pétrolières effectuent des recherches pour découvrir de nouveaux gisements sous-marins. Selon plusieurs articles, cette hécatombe de mammifères marins serait la conséquence de ces recherches. D’après Carlos Yaipén, directeur de l’Organisation scientifique pour la protection des animaux aquatiques, la mort des dauphins est due à ce qu’on appelle « la bulle marine », phénomène qui se forme lorsque l’on utilise des ondes acoustiques à grande profondeur pour détecter les nappes pétrolifères. Toujours selon Carlos Yaipén, lors de la recherche du pétrole on utilise des ondes acoustiques de différentes fréquences dont les effets ne sont pas immédiatement perceptibles, mais qui provoquent des dommages à long terme non seulement chez les dauphins, mais également chez les phoques et les baleines. Ainsi, ces bulles marines provoqueraient chez ces animaux désorientation et hémorragies internes.

Du Cap au Caire en vélo

Dernièrement, les élèves de la classe d’Anne Flamand ont accueilli Frédéric Mary, reporter-aventurier, qui va tenter l’exploit de rallier Le Cap (Afrique du Sud) au Caire (Égypte) à vélo. Frédéric Mary n’est pas un inconnu pour les enfants qui l’ont déjà rencontré en octobre dernier. En effet, ce voyageur infatigable, graphiste de profession, parcourt le monde depuis cinq ans déjà sur son drôle de vélo pliant. Après l’Europe et l’Asie, sa dernière expédition solitaire en Amérique du Sud l’a désigné comme étant le premier Français à réussir une traversée est-ouest de ce continent à vélo et en autonomie totale. Sans aucune assistance, il a parcouru la mythique piste transamazonienne sur plus de six mille kilomètres. Le 30 octobre 2011, il avait déjà tenté son périple africain à partir du Caire mais a dû renoncer face à des dangers imprévus. Mais Frédéric Mary n’est pas homme à rester sur un échec et il a décidé de réitérer sa tentative en faisant cette fois-ci le trajet dans le sens sud-nord.
Il a présenté aux enfants son matériel de voyage : vélo, kits divers, équipement et ses astuces de voyageur pour dormir ou pour cuisiner. Il a également répondu aux nombreuses questions des enfants qui se sont montrés très curieux face à ce drôle de voyageur parti pour un périple qui durera un an. D’ailleurs, il est prévu de réaliser une correspondance et des échanges entre Frédéric et les élèves tout au long de ce voyage qu’il est possible de suivre sur le site www.africa-cycle.com