Week-end culturel à Londres : sites incontournables et insolites

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Londres n’a rien à envier à Paris en terme d’offres culturelles. La capitale britannique offre un tel choix qu’un week-end ne saurait suffire. Voici une sélection de sites incontournables et quelques autres idées plus décalées pour un week-end à Londres.

Les musées à ne pas rater

Londres possède un grand nombre de musée comme vous vous en doutez. Voici une sélection des meilleurs.

La National Gallery

Si vous aimez l’art, vous ne pourrez rater ce site incontournable. Surtout que ce musée est gratuit.

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Tate Modern

Toujours de l’art, mais ici, il est question d’art moderne. Un musée récent qui a tout de suite rencontré le succès. Entrée gratuite.

Si vous êtes branché art, Londres possède de nombreuses galeries d’art. Parmi les plus renommées : Le Barbican, Hayward Gallery ou la Saatchi Gallery.

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Natural History Museum

Un Tyrannosaure mécanisé, une belle architecture, des collections de premier plan, ce musée est l’un des meilleurs du genre.

Visit London propose de gagner des tickets d’entrées pour divers sites de Londres. Vous pouvez également gagner un voyage à Londres. Plus d’infos dans la vidéo :

La Tour de Londres

Un des monuments symboles de Londres à côté de Big Ben. Construite en 1078, l’édifice fut tour à tour une forteresse, un palais ou encore une prison. Les légendes et les superstitions autour de La Tour de Londres ne manquent pas. Un édifice emblématique et une ambiance particulière.

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Le British Musuem

Sans doute, Le musée de Londres. C’est aussi l’un des plus anciens musées européens : il fut crée en 1753.

Antiquités, art contemporain….Vous pouvez passer des heures dans ce musée. Ne ratez pas la librairie, superbe.

L’entrée est gratuite en plus !

L’Abbaye de Westminster

L’un de mes sites préférés à Londres. Un lieu chargé d’histoire car c’est ici que furent consacré les souverains anglais. Le pendant de la Basilique Saint Denis pour les anglais en quelque sorte. De l’architecture gothique médiévale de toute beauté.

Shakespeare’s Globe

Ce théâtre datant du XVIème siècle est un bel exemple de ce qui se fait de mieux dans le style britannique. Un lieu superbe.

Londres propose de nombreuses comédies musicales comme Le Roi Lion, Les Misérables ou Mamma Mia pour les plus célèbres.

week end culturel londres

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Big Ben

The last, but not the least. Big Ben est le clocher de la tour de Palais de Westminster. A admirer de nuit comme de jour.

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Quelques autres activités plus insolites :

Sur les traces de Sherlock Holmes

Londres fut le théâtre de nombreux épisodes du célèbre détective imaginé par Conan Doyle.

Le célèbre 221 Baker Street existe réellement. Vous y trouverez un musée dédié au célèbre personnage de Conan Doyle.

Lorsque j’ai débarqué à Londres pour la première fois il y a 15 ans, ce fut un des premiers lieux que j’ai voulu voir. Oui, j’étais fan, et je le suis toujours !

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Ou sur ceux de Jack L’Eventreur !

Du côté sombre, Jack The Ripper est un autre personnage de Londres. Un tour propose de vous guider dans les ruelles qu’il emprunta pour chercher ses victimes dans East End à Londres. Un circuit de 2 heures sur les lieux des assassinats. Des amateurs ?

Hyde Park Pet Cemetery

Londres possède de nombreux cimetières remarquables. Highgate est surement le plus célèbre. Dans un autre genre, le cimetière de Hyde Park est consacré aux…animaux de compagnie. De toutes petites pierres tombales et des petits mots d’amour écris par leurs propriétaires.

Davenports Magic Shop

Ce magasin de magie fut fondé par Lewis Davenport en 1898. Ses descendants perpétuent la tradition. Chose sympa; vous pouvez y prendre des cours de magie !

Un bunker de la Seconde Guerre Mondiale.

Deux fois par an, il est possible de visiter le bunker de Neasden.

Un bain romain à Londres

Oui, Londres fit partie de l’Empire romain. Billingsgate Roman House & Baths fut le seul bain romain qui survécut aux siècles. Attention, il est seulement ouvert quelques fois dans l’année.

Vous avez une autre idée de sorties insolite ? Partagez-la !

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Faites tourner sur les réseaux !

Le château de Lancelot

Visiter l’Angleterre, c’est bien. Y découvrir un château légendaire et un site archéologique de premier plan, c’est encore mieux. Mais faire cette découverte lors d’un vol en hélicoptère, c’est tout simplement parfait. Et c’est exactement ce que j’ai fait la semaine dernière, en découvrant le château de Bamburgh. Celui s’élève avec une majesté titanesque au-dessus de la côte de Northumbrie, et offre des vues imprenables sur les îles de Lindisfarne et de Farne. S’il s’élève entre terre et mer, entre ciel et terre, il est également à la frontière de deux époques. Cet édifice légendaire fut, dit-on, le fief de Lancelot du Lac, chevalier de la Table ronde. Il fut aussi le premier château fort à succomber sous les coups de l’artillerie, arme qui marqua la fin de la chevalerie médiévale, lorsque les troupes d’Édouard IV l’attaquèrent en 1464 au cours de la guerre des Deux-Roses. Le château représente donc le summum et la fin d’une époque qui ne cesse de fasciner : celle de la chevalerie. Plus prosaïquement, le château se dresse sur un escarpement de basalte haut de 46 m, un site aux intérêts stratégiques si évidents qu’un fortin s‘y dressait déjà avant l’arrivée des Romains. Les envahisseurs angles le prirent et, en 547, Ethelfrith, roi de Northumbrie, l’offrit à son épouse Bebba. Il s‘agissait d’un palais royal, où furent couronnés nombre de rois de Northumbrie. Inévitablement, les Vikings le prirent et le mirent à sac. Les Normands s’en emparèrent à leur tour, puis il fut reconstruit. Aujourd’hui, ses parties apparentes les plus anciennes datent de Henri II et c’est son donjon qui a le mieux survécu. Aux XVIe et XVIIe siècles, le château fut laissé à l’abandon. Mais en 1704, l’archevêque de Durham, Lord Crewe, en fit l’acquisition. Il devint un centre de bienfaisance, avec une école gratuite, une bibliothèque et une infirmerie. Dans les années 1750, il bénéficia d’une reconstruction et d’une restauration considérables. En 1894, le site fut vendu à Lord Armstrong, ingénieur, inventeur et grand industriel de l’armement. Le nouveau propriétaire abattit certaines parties du château et transforma le reste en une combinaison de forteresse médiévale et de demeure victorienne, avec un résultat fascinant. Sa vaste salle royale arbore une fausse charpente apparente et une série de sculptures animalières de Fabergé. Une riche collection d’armes, de meubles, de tapisseries et de porcelaines est présentée dans les salles du château. Voilà décidément un lieu étrange, que je vous recommande chaudement de visiter, si vous passez par la Northumbrie. Mieux encore, si vous avez l’occasion de le découvrir depuis les airs, lors d’un vol en hélicoptère, la beauté du paysage vaut largement le coût de l’expérience ! Suivez le lien si l’aventure vous tente, vous y trouverait le prestataire de ce vol en hélicoptère.

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Comment mon expatriation au Québec m’a transformé

Changez de vie, optez pour une expatriation au Québec ! La Belle Province risque bien de vous changer comme elle l’a fait pour Julien, installé à Montréal depuis quelques années. 

Julien vit depuis plusieurs années au Québec. Il vient même d’obtenir la citoyenneté québécoise. Autant vous dire qu’il est bien partie pour y rester un bout de temps !

Il nous avait déjà parlé des raisons pour poser ses valises au Québec ici.

J’ai voulu le questionner sur ce que son expatriation au Québec a changé pour lui.

 

Qu’est-ce que tu as trouvé au Québec que tu ne pourras plus jamais abandonner ?

La poutine évidemment ! Ce plat typique fait de frites, de sauce brune et de fromage cheddar en grains… Qui pourrait vouloir abandonner ça ?

Plus sérieusement, je pense que ce qui me serait le plus difficile à abandonner, c’est l’ouverture d’esprit des Québécois. Surtout à Montréal, dans la vie quotidienne, il y a cette ouverture sur les autres qui est omniprésente.

Bien sûr ce n’est jamais parfait, il y a toujours des exceptions, mais la majorité de Québécois sont sincèrement ouverts aux autres, aux différentes cultures… Ils sont ouverts aux différences. Ou plutôt « indifférents face aux différences » serait l’expression la plus juste.

Personne ne va se retourner sur le gars qui porte un pantalon orange, sur la fille qui a les cheveux roses, sur la femme qui est voilée ou sur le couple de gars qui se tient par la main… Puis ça, je t’assure, ça nous permet d’être beaucoup plus zen !

Julien

En quoi es-tu différent maintenant, depuis ton départ de France ?

En France, on nous autorise à rêver.

Au Québec, on nous encourage à tout entreprendre pour réaliser nos rêves.

C’est en ça que je suis différent après plusieurs années ici : j’ai réalisé certains de mes rêves, j’en ai encore bien d’autres, et je sais aujourd’hui que je peux me donner les moyens de les atteindre.

Le Québec, par son côté « à l’américaine » surtout au niveau professionnel, te pousse à avancer toujours plus, à donner le meilleur de toi-même. Alors c’est ça, je dirais que depuis mon départ de France, j’ai moins peur de tout et j’ose me donner les moyens d’y arriver, même si parfois cela veut dire qu’il faut que je me lance dans l’inconnu !

On parle souvent du “terrible” hiver Canadien. Alors, comment tu as survécu toutes ces années ?

En refusant d’utiliser le mot « survivre » justement ! Si tu raisonnes en te disant qu’il te faut « survivre » à l’hiver, ça va être compliqué à supporter dès le début.

Si tu te dis que tu vas l’apprivoiser, bien t’y préparer et profiter de ce qu’il t’offre, alors ce sera plus facile ! Lutter contre l’hiver québécois ne sert à rien, les -30°C seront toujours là, alors autant l’accepter et profiter des beautés qu’il offre, que ce soit les balades, les activités, les festivals…

Bon OK, il faut quand même un très bon manteau et tout ce qui va avec, je ne suis pas du genre à courir nu dans la neige !

Alors, tu as pris le fameux accent québécois ? Tes amis français sourient lorsqu’ils t’entendent ?

À chaque fois je les vois sourire et ils me disent « Putain, t’as pris l’accent ! ». Mais franchement, demande à un Québécois si j’ai pris l’accent et il te répondra que j’ai toujours cet « Esti d’accent français » !

En fait, ce que j’ai pris ce sont des expressions, des tournures de phrases. Évidemment en vivant avec des Québécois quotidiennement, je me suis adapté, comme lorsqu’on apprend une nouvelle langue. Puis ces expressions, bien sûr je les ai apprises inconsciemment avec les intonations québécoises.

Donc j’imagine que c’est ça que mes amis prennent pour un « accent québécois ». Mais en vrai j’ai toujours mon accent pointu de Français… Et peut-être même un peu l’accent du Sud quand je parle avec ma famille !

Tu te vois revenir en France ?

Pour faire du tourisme ou alors me reposer deux mois d’été dans la maison familiale, certainement oui.

Pour y vivre et y travailler non, puis pour l’instant c’est catégorique. J’ai bien envie de me balader à travers le monde, un tour de France pouvant en faire partie, mais maintenant je suis Canadien, je suis Québécois et ma maison, c’est Montréal.

Si tu me demandes où est-ce que je me vois dans 3 mois, je ne saurais pas te répondre, mais si tu me demandes où est-ce que je me vois dans 30 ans, je te répondrais Montréal. Pour l’instant c’est ici que je veux vieillir, dans cette atmosphère là. Mais évidemment, tout peut changer !

Au final, quelle est la chose la plus précieuse que t’a apporté ton expatriation au Québec ?

Mon expatriation m’a apporté tellement de choses… Mais une des plus précieuses serait certainement de désormais m’accepter tel que je suis, avec mes différences.

Je pense que l’expatriation, et plus exactement l’intégration dans une nouvelle culture, que ce soit au Québec ou ailleurs, t’oblige à faire un travail sur toi et à te remettre en question profondément.

Au cours de cette remise en question, je dirais que le Québec m’a appris à avoir confiance en moi, à m’accepter et à vivre pleinement. Je ne sais pas si c’est ressenti de la même façon pour tous les immigrés, mais ceux que je connais et qui se sont intégrés ont à peu près le même discours.

DGJ_8688 - Taken from Mont Saint-Anne

Si c’était à refaire, que ferais-tu différemment ?

Il est clair qu’il y a une chose que je ferais différemment dans la préparation à l’immigration et dans la première année au Québec aussi : j’oserais demander des conseils à ceux qui sont déjà passés par là. Comme je fais aujourd’hui dans le sens inverse finalement !

Parce qu’il ne faut pas se mentir, toute la préparation à l’immigration et l’arrivée à Montréal, c’est une énorme source de stress lorsqu’on est seul. Heureusement que j’avais de la motivation et beaucoup d’organisation, car je me demande encore comment j’ai fait pour ne pas craquer dans cette période-là.

Je nageais clairement à l’aveuglette pendant les procédures d’immigration, et en arrivant finalement au Québec, je ne savais même pas ce que c’était que de construire « son réseau » par exemple.

Par fierté mal placée ou par gêne j’imagine, je voulais me débrouiller seul, sans voir comment les autres avaient fait. J’ai eu de la chance de bien m’intégrer au final, parce que même si j’avais la motivation, ce côté « trop indépendant » aurait pu mal tourner.

« En France, on nous autorise à rêver.Au Québec, on nous encourage à tout entreprendre pour réaliser nos rêves. »

 

Julien a écrit un guide pratique pour réussir son expatriation au Québec :

– Un véritable mode d’emploi pour éviter les erreurs, gagner du temps et réussir votre changement de vie. 

– Des exemples de CV et Lettre de Motivation, les bonnes adresses, un lexique québécois…

– L’accès à un groupe privé pour échanger et s’entraider ! Déjà une centaine de membres.

Une aide personnalisée de la part de Julien.