Comment se protéger des moustiques en voyage?

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Se protéger des moustiques est essentiel, notamment si vous voyagez dans les pays tropicaux. Plusieurs maladies graves sont transmises par le moustique. Voici comment s’en protéger pour qu’ils ne vous gâchent pas le voyage, et la santé. 

( MAJ : cet article a été initialement publié en 2011. )

Transcription de la vidéo :

Bonjour à tous, alors aujourd’hui je vais vous parler de comment se protéger des moustiques. Voilà, c’est une chose essentielle, notamment si vous voyagez dans un pays tropical parce que comme vous le savez dans ces pays là, la malaria est présente.

Mais, voilà la malaria, le paludisme n’est pas la seule maladie que transmettent les moustiques. Vous avez notamment la dengue et bien d’autres comme la fièvre jaune.

Donc, voilà, c’est essentiel de savoir quoi mettre dans son sac à dos avant de partir voyager dans un pays tropical et comme en plus je suis en Zambie là, ça tombe bien. Je me suis dit que ça serait une bonne idée de faire cette petite vidéo et de vous présenter l’essentiel à savoir pour se protéger des moustiques.

 

Premier moyen de protection contre les moustiques : Les vêtements

La première chose que je vais aborder, ce sont les vêtements. Ce n’est pas mal de partir avec des vêtements longs. C’est-à-dire des pantalons longs. Alors, en tenue légère bien sûr parce que ce sont des pays chauds. Et ainsi que des t-shirts ou des chemises à manches longues. Le but bien sûr de réduire la surface de votre peau qui sera exposée aux moustiques.

Voilà une chemise manches longues très pratique. Vous pouvez facilement la passer en monde "manches courtes"Voilà une chemise manches longues très pratique. Vous pouvez facilement la passer en monde "manches courtes"

Voilà une chemise manches longues très pratique.

Vous pouvez facilement la passer en monde « manches courtes »

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Il est important de mettre des choses longues et des chemises, notamment des t-shirts longs parce que souvent c’est sur les avant-bras qu’on est piqué. Voilà, on va diviser les chances d’être piqué par les mauvais moustiques.

Bon, dans les faits, moi, c’est quelque chose que je n’utilise pas trop parce que ce n’est pas forcément très agréable quand il fait très chaud de porter un t-shirt ou une chemise à manches longues.

D’ailleurs, il y a peu de gens qui le font sauf peut être si vous allez vraiment dans la jungle où là, vous avez vraiment une armée de moustiques là oui, ça peut être intéressant et vraiment utile.

Donc, voilà pour les vêtements. Si, encore une chose pour les vêtements, ça c’est vraiment important à faire et c’est facile à faire, c’est de les imprégner d’une lotion anti-moustique avant de partir.

Dans le commerce, vous avez des sprays comme ceci. Et voilà, il suffit de badigeonner vos t-shirts, vos chemises, vos pantalons. Bon, les sous-vêtements, je pense ce n’est pas la peine.

spray moustique

spray moustique

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Alors, ensuite, le spray va résister à trois ou quatre lavages. Moi, je l’ai fait avant de partir d’ailleurs. Le spray est presque vide pour vous donner une idée. Je l’ai utilisé sur deux pantalons et 6 ou 7 t-shirts pour vous donner une idée de la contenance. Donc, ça c’est important à faire c’est facile à faire voilà et c’est une norme en plus.

Deuxième moyen de protection : les sprays

Ensuite, il y a les sprays, c’est sans doute ce qu’il y a de plus efficace. En fin d’après midi, à l’heure où normalement le moustique porteur de la malaria est actif, il faut vous imprégner la peau de ce spray.

Il y a deux principales marques sur le marché : Insect Ecran et 5/5 pour les pays tropicaux. Voilà, c’est sans doute ce qu’il y a de plus efficace.

protection moustique

protection moustique

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Moi, je ne suis pas hyper fan non plus parce que si vous en mettez régulièrement, c’est quand même des produits qui sont à base de trucs pas forcément très naturels comme les DEET je crois. Bref, voilà, c’est plein de trucs chimiques. Donc, ce n’est pas forcément non plus top parce que bon à force de le mettre. Si vous le mettez vraiment tous les jours sur la peau. Forcément après, ça passe. Il y a une petite part, certes négligeable qui va passer dans le sang, j’imagine. Mais, vraiment c’est ce qu’il y a de plus efficace.

A lire cet article sur le DEET.

Troisième moyen de protection : Le bracelet anti-moustiques

Ensuite, contre les moustiques, vous avez tout ce qui est bracelet. Ici vous voyez j’en ai un que j’ai trouvé à Nature et Découverte et que je porte d’une façon permanente. Ceci ne fonctionne pas avec des recharges, mais vous avez d’autres fabricants qui utilisent des recharges comme Parakito par exemple. Là, ce sont des recharges qui durent 2 semaines que vous achetez séparément. Voilà, le système de recharge est assez bon pour le business comme vous en doutez.

Pour les avoir essayé ou du moins pour avoir essayé celui de Parakito. Si vous allez dans une zone vraiment affectée de moustiques qui sont assez virulents, ça ne va pas être efficace. Ces bracelets c’est bien pour des zones disons moyennement affectés où les moustiques sont moyennement virulents.

Je me rappelle notamment, j’étais allé dans une jungle à découverte d’un temple au Guatemala, je peux vous dire c’était incroyable le nuage de moustiques qu’il y avait autour de moi, c’était totalement inefficace le bracelet et même le spray c’était moyen.

anti-moustique

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Ensuite, les bracelets, ça peut être pratique si vous avez des bébés, des petits enfants. Voilà, s’ils ne pensent pas forcément à se mettre du spray, au moins, vous savez qu’il y a quelque chose, vous n’y pensez pas, ça se porte tout le temps, on n’y pense plus après. Donc, ça peut avoir un côté pratique de ce côté-là.

Pour se protéger des moustiques : des bougies anti-moustiques

Vous avez ensuite d’autres choses qu’on trouve sur le marché. Vous avez par exemple des bougies anti-moustiques comme celle-ci. Voilà vous pouvez les utiliser pendant 20 heures. C’est à base de cire de soja notamment. Ça a une bonne odeur quand on la sent. C’est assez utile le soir notamment lorsque vous dînez dehors, vous allumez cette bougie à côté ça éloigne quelques moustiques, etc.

bougie anti-moustique

bougie anti-moustique

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J’ai également vu dans un magasin un outil à ultra-sons qui éloigne les moustiques. Alors, c’est un porte-clés ultra son qui fonctionne avec de l’énergie solaire et donc, voilà, il paraît que c’est sensé repousser les moustiques.

ultrason moustique

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Vous avez aussi tout ce qui est à base de citronnelle. Il paraît que c’est assez efficace pour repousser les moustiques.

Donc, voilà à peu près, je vous ai fait le tour du moins de l’essentiel à savoir pour lutter contre les moustiques.

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Ne jamais oublier sa moustiquaire

Je vais juste terminer par souligner le fait que même si vous partez avec un traitement anti-malaria, ce n’est pas 100% efficace. La meilleure arme reste la prévention. Tout le monde vous le dira, les médecins vous le diront.

Cela passe par tout ce que je vous ai dit, cela passe aussi par une moustiquaire parce que même si vous partez dans un hôtel, même d’un certain haut standing, il vaut mieux que vous mettiez une moustiquaire dans votre sac à dos avant de partir. Ça ne coûte pas trop cher entre 15 euros et 40 euros. Cela prend peu de place, c’est léger.

Prenez-en une à deux places même si vous partez seule parce qu’il y a pas mal de lits deux places dans les hôtels. Voilà, comme ça, vous n’aurez pas de surprises et vous pourrez dormir tranquille.

moustiquaire

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Je suis en fait dans une Lodge et je vais vous montrer ma tente, il y a déjà la moustiquaire. Elles sont positionnées au milieu, vous avez juste à tirer du bon côté pour qu’elle se déroule et ensuite, vous allez la positionner tout autour du lit. Vous voyez c’est très fin.

Alors, il se peut que la moustiquaire soit endommagée, qu’il y ait un petit trou et c’est pour cela que je vous recommande vraiment de mettre dans votre sac à dos un adhésif. Je l’utilise d’ailleurs personnellement en cas de trou dans la moustiquaire, si mon sac a un trou si…enfin pour différentes raisons.

Celui-ci, je l’utilise pour une autre raison, il adhère moins bien, mais bon, vous voyez le principe toujours mettre dans votre sac à dos un adhésif, il vous sera toujours utile. Et voilà, lorsque vous avez un trou, c’est quand même bien pratique de l’avoir pour dormir tranquille.

Voilà, je repasse dehors. Donc voilà pour ce petit point sur comment se protéger des moustiques. Il y a un autre moyen aussi, une méthode humaine c’est de partir avec quelqu’un qui attire vachement les moustiques. Comme ça, vous allez être sûr que vous allez être moins piqué. Je suis plutôt dans la moyenne, la moyenne basse même. Donc, ça va côté moustique. D’ailleurs depuis que je suis en Zambie depuis deux semaines, je ne me suis pas trop fait piquer. Il faut dire que nous sommes en saison sèche, donc il y a quand même moins de moustiques.

Voilà pour la transcription de cette vidéo.

Autres conseils :

– évitez de dormir près d’un cours d’eau- fermez vos fenêtres une fois la lumière allumée- n’hésitez pas à demander dans les restos et hôtels des bâtonnets à bruler anti moustique, très efficace !

– certains affirment que des vêtements sombres attirent moins les moustiques. Bon, je suis pas convaincue.

– la transpiration et les parfums attirent ces insectes.

Et de votre côté, avez vous des conseils et suggestions?

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En savoir plus sur les dauphins

Les dauphins possèdent un cerveau très volumineux constitué de deux hémisphères et d’une complexité similaire à celle du cerveau humain. Il comprend notamment une aire de Broca et une aire de Wernicke, tous deux responsables du traitement du langage chez l’homme. De fait, les dauphins possèdent une très bonne mémoire et sont capables comme les grands singes d’user de catégories mais aussi d’apprendre des langages artificiels à partir de symboles comme le démontrent plusieurs recherches en éthologie cognitive. En milieu sauvage, les dauphins, et de manière générale tous les cétacés, possèdent un système de communication extrêmement complexe, reflet de leurs capacités cognitives particulièrement exacerbées. Les dauphins sont les seuls cétacés sauvages connus pour user d’outils. Les femelles de la communauté de grands dauphins de Shark Bay, en Australie, chassent en s’aidant d’une éponge naturelle qu’ils placent au bout de leur rostre. Tel un gant protecteur, cet outil leur permet de fouiller le fond marin à la recherche de proies sans se blesser. Les chercheurs ont constaté au travers d’une étude génétique que cette innovation comportementale s’était transmise de mère en fille et ce, sur plusieurs générations. Il convient dès lors de parler de tradition ou de comportement culturel pour cette utilisation d’outils, de la même manière que pour les chimpanzés ou les orangs-outans. Parce que les mâles favorisent la chasse coopérative de bancs de poissons au détriment de la fouille solitaire des fonds marins, beaucoup plus chronophage, ils ont rarement été observés en train de manipuler cet outil. Des expériences ont démontré que les dauphins savent utiliser un miroir, comme les grands singes, afin d’inspecter des parties de leur corps qui leur sont invisibles de prime abord. Cette capacité à reconnaître son image dans un miroir est intimement liée à la conscience de soi. Diverses études en cours s’attachent à démontrer que les dauphins en plus de posséder une conscience de soi sont également capables d’attribuer des états mentaux aux autres et donc sujets à l’empathie. Source: Nager avec les dauphins.

dauphins

Pourquoi et comment partir en hors saison ?

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Les avantages de voyager en hors saison sont nombreuses. Je vous dis aussi comment savoir quand partir en fonction des destinations.

partir hors saison

partir hors saison

Partir en hors saison : les avantages

Lors de mes voyages, je n’hésite pas à partir en hors saison. Il y a là beaucoup d’avantages :

C’est moins cher

C’est bien connu, le prix des chambres peut doubler dans certaines régions lorsque la haute saison est là. C’est vraiment un phénomène général.

En hors saison, même si les prix affichés sont identiques, vous pouvez facilement négocier une remise de 30% ou plus. N’hésitez pas à le faire.

Vous pouvez aussi obtenir des réductions sur les activités ou le transport en bus par exemple. Bref, vous pouvez gagner 30% en pouvoir d’achat, ce n’est pas négligeable !

Surtout, le prix des billets d’avion est moins cher. C’est la loi de l’offre et de la demande.

 

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Pour en savoir plus :

Faites un essai avec un comparateur de vol comme alibabuy.com. Essayez par exemple là de vous rendre dans un pays hors saison comme l’Islandeen novembre, les tarifs sont bien plus bas qu’au cœur de l’été ! 

Plus de flexibilité sur place

En basse saison, pas besoin de réserver votre hôtel. Et cela, c’est agréable !

Vous faites ainsi davantage de place à l’imprévue, vous êtes plus flexible.

Devoir réserver chaque nuit à l’avance car c’est la pleine saison, je déteste cela perso. Vous perdez en flexibilité, et franchement, c’est galère, vous passez du temps sur le net ou au téléphone. Certains hôtels vous demandent même parfois d’envoyer un email pour confirmer.

C’est vraiment une des raisons pour lesquelles j’essaye toujours de partir en basse saison, ou dans des pays peu touristiques.

 

Des locaux plus sympathiques

Vous l’avez sans doute déjà remarqué, là où la pression touristique est forte, les rapports avec les locaux sont souvent plus tendus et artificiels. Ils vous voient davantage comme un carte bancaire sur pattes. Et puis, ils ont moins de temps pour établir un contact.

En basse saison, les habitants sont plus détendues, le contact est plus facile et vrai.

hors saison

hors saison

Des rencontres plus intéressantes

D’autre part, je trouve que les rencontres avec d’autres voyageurs sont plus faciles dans les endroits reculés et peu touristiques.

Cela peut paraitre contradictoire, mais plus vous vous retrouvez dans un lieu hors des sentiers battus et plus il est aisé de rencontrer les autres. Et souvent, ce sont des voyageurs intéressants, car justement, ils ont fait la démarche de venir là.

Regardez, il est connu que dans les grandes villes, la solitude est plus importante.

Si vous aimez la photo, il vaut mieux partir en basse saison…Il est alors plus facile de prendre en photo des sites grandioses sans une armée de touristes.

Certes, la haute saison présente des avantages, sinon, les touristes ne viendraient pas en masse à ce moment-là.

Il faut savoir que les saisons hautes sont fonction des congés dans les pays émetteurs. Ainsi, dans bien des destinations, l’été et la période de Noel correspondent à la haute saison. C’est une période de vacances pour tous les pays occidentaux qui représentent encore la grande majorité des touristes dans le monde.

Une autre raison, c’est le climat sur place. Le touriste aime le soleil et la chaleur. Rien de nouveau…sous le soleil.

Il y a aussi parfois des idées reçues.

Ainsi, en Asie, en période de mousson, beaucoup de gens pensent qu’il pleut toute la journée. Ce n’est pas le cas. Au Cambodge ou au Laos, lors de la période des pluies, vous pouvez tout à fait en profiter. La pluie se fera présente le matin ou en fin de journée. Pas plus. Cela vous laisse largement le temps de profiter des lieux.

Comment partir en hors saison ?

Ou plutôt quand partir.

La première chose à faire, c’est de savoir tout d’abord quand se situe la basse saison selon les destinations.

Encore, faut-il trouver l’information.

Je vais vous simplifier la chose.

Voici un tableau indiquant en vert les périodes basse saison par continent et pour certains pays :

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Ce tableau est tiré de mon guide « Voyager avec 20€ par jour ! ».

Pour aller plus loin, voici trois autres pistes pour partir hors saison :

1. Le livre « Où et quand partir ? »

Je vous conseil ce livre, un classique sur ce thème :

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Ce livre est une mine d’information. Il vous donne des idées de voyage selon la saison.

Pour chaque pays, il vous donne :

  • la meilleur période pour partir
  • le climat
  • la fréquentation touristique.

Bref, vous pourrez ainsi pour chaque destination repérer la basse et la haute saison.

 2. Le planificateur

L’année passée, j’ai conçu ce petit outil :

Votre prochain voyage

Où ? Quand ? Combien ?

Découvrez vos destinations idéales :

Bonjour, je m'apelle KitBonjour, je m'apelle Kit

Il vous indique les destinations où aller selon votre budget, la saison et vos goûts.

J’ai fait en sorte de mettre en valeur les destinations les moins touristiques.

3. Les guides destinations du blog

Pour toutes les destinations du blog, j’ai conçu une page sur laquelle vous trouverez les informations essentielles avant de partir.

Ainsi, il existe une section climat et fréquentation touristique pour chaque pays.

Voir la page des destinations.

 

Voilà, je crois que j’ai fait le tour de la question.

D’autres choses à ajouter peut-être ?

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IVCAST 18 : Stewardess, le métier de rêve d’Estelle pour voyager !

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Estelle fait un métier de rêve qui lui permet de voyager autour du monde tout en gagnant sa vie. Son métier de stewardess lui permet de découvrir des lieux paradisiaques et de vivre  des expériences fortes. Vous souhaitez en savoir plus ? 

metier voile

metier voile

Ecouter cet épisode :

1.Tout de suite sur le blog avec le lecteur ci-dessous :

2. Ecouter cet épisode et les prochains sur la plateforme iTunes en t’abonnant au podcast sur iTunes.

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4. Ou télécharger le podcast en mp3 (clic droit-enregistrer sous ) 

– S’abonner au flux RSS du podcast.

 

Un podcast c’est quoi ? Comment écouter l’écouter ?

Tout est expliqué ici !

travailler sur un voilier

travailler sur un voilier

Estelle est en ce moment à bord. Photo : Robin ChristolEstelle est en ce moment à bord. Photo : Robin Christol

Estelle est en ce moment à bord. Photo : Robin Christol

A propos de cet épisode :

J’ai rencontré Estelle en 2013 lors d’une soirée à Lyon. Il m’arrive parfois d’inviter les lecteurs autour d’un verre lorsque je passe dans une ville. C’était le cas ici.

Lectrice du blog, elle était alors venu nous rejoindre.

A l’époque, elle s’apprêtait à partir pour un long voyage solo, pour la première fois.

Depuis, de l’eau a coulé sous les ponts. Estelle a enchainé les voyages en Asie. 

Et comme il faut financer tout cela, elle a trouvé un super plan pour gagner de l’argent tout en parcourant le monde, ou du moins les mers du globe. 

Estelle est stewardess sur des voiliers et des yatches Depuis un an, elle est partie grâce à cela en Polynésie, en Méditerranée et là, elle s’apprête à traverser l’Atlantique pour rejoindre les Caraïbes. Pas mal non ?

Mots clefs du podcast:

Tour du monde à la voile – Travaille et voyage – Voilier – Stewardess

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L’été dernier en Polynésie, le « bureau » d’Estelle….

Ce que vous allez découvrir dans cet épisode 

– Comment Estelle est venue à faire ce métier

– En quoi consiste exactement le métier de stewardess ?

– Quelle formation faut-il faire pour cela ?

– Qu’apprends-t-on durant cette formation ?

– Comment trouver du travail ?

– Les conditions de travail

– La première expérience d’Estelle : des îles de rêves !

– Pourquoi Estelle aime cette activité

– Combien gagne Estelle: intéressant !

– Les navires de fou sur lesquels Estelle a travaillé

– Pourquoi il vaut mieux être célibataire pour ce métier…

– La vie à bord

– Pourquoi elle veut apprendre la voile

– Le prochain contrat: une expérience de fou !


Liens et ressources mentionnées dans l’épisode :

– Un épisode du podcast : Un tour du monde en voilier, deux ans avec 10 000 € pour 2 !

– Trouver une place d’équipier sur un voilier.

– Un tour du monde en voilier et en famille !

STCW 95: la formation qu’Estelle a suivi.

Les métiers du nautisme

Merci d’avoir écouté !

Vous souhaitez écouter les prochains podcasts du blog ?

Pour cela, il suffit de souscrire au podcast sur Itunes.

Si sous avez aimé ce podcast, je vous serais vraiment reconnaissant si vous pouviez laisser un commentaire sur iTunes. 

Les avis sur iTunes sont très importants pour avoir de la visibilité et donc, que ce projet de podcast continue dans la durée. Merci !

Les autres épisodes du podcast voyage ici.

Vous avez une question ?

Posez-moi une question de vive voix pour un prochain IVCAST !

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Gilbratar, il y a quelques jours

Version texte:

Fabrice :

Bonjour à tous et bienvenue pour ce nouveau podcast sur le blog. Alors, je suis cette fois-ci sur les quais de Saône à Lyon en ce mois d’octobre. Il fait assez frais et je suis sur une terrasse et je suis en compagnie d’Estelle qui va nous parler, qui va nous raconter le métier qu’elle a trouvé pour pouvoir voyager et gagner de l’argent en même temps. Alors, bonjour Estelle.

Estelle :

Bonjour !

Fabrice :

Voilà en deux ou trois mots, dis-nous c’est quoi ce boulot.

Estelle :

En fait, je suis hôtesse sur un bateau. Je m’occupe de gérer l’entretien intérieur du bateau principalement. Ça peut m’arriver aussi de faire l’extérieur. Normalement, c’est le marin qui le fait, mais ça peut m’arriver de le faire aussi. Donc, je m’occupe des clients quand le bateau est en charter.

Fabrice :

D’accord. Donc, avant que tu nous parles un peu plus de cette activité, on va revenir un peu en arrière. On s’est vu pour la première fois fin octobre 2013 et à cette époque, tu revenais de Guadeloupe en France et tu avais envie de voyager, je me rappelle, tu avais une furieuse envie de voyager, de partir seule en fait à l’époque. Enfin, tu avais envie de voyager seule, de tester le voyage seule. Alors, raconte-nous un peu, tu as voyagé où entre temps. Qu’est ce qui s’est passé après qu’on s’est vu cette première fois, tu es partie en Inde en Chine, c’est ça en Cambodge ?

Estelle :

Oui, enfin, je suis partie en Thaïlande. J’ai fait Thaïlande, le Laos, le Cambodge. J’ai fait l’Indonésie, la Malaisie, Singapour, voilà.

Fabrice :

Tu es revenue, t’es repartie. Toujours seule pour plusieurs mois. Deux ou trois mois, c’est ça en général ?

Estelle :

C’est bien ça.

Fabrice :

Je voyais ça sur Facebook. Elle avait l’air de s’éclater. A chaque fois, elle faisait des selfies avec les guides là je me rappelle. Voilà, elle profitait et en 2014, tu t’es dis « Tiens, comment je pourrais faire pour voyager et puis gagner de l’argent en même temps ». Et tu es tombé sur cette activité d’hôtesse. Alors, comment ça s’est passé ? Comment tu as eu cette idée ?

En fait, je revenais de mon voyage d’Indonésie. Donc voilà retour à Lyon dans le froid. Ce n’était pas terrible et du coup je me suis dit « Mais qu’est ce que je peux faire pour bouger, voyager, gagner ma vie en même temps parce que pour moi ce n’était juste pas possible de rester là. Et je me suis rappelé que j’avais une amie qui a fait une saison de 6 mois sur un bateau. Et voilà, je l’ai contactée, on a parlé. Pour moi, c’était tout de suite la révélation.

Fabrice :

D’accord. Coup de foudre quoi !

Estelle :

Un peu, c’est ça [Rire]

Fabrice :

Et donc, ça c’était l’été 2014, c’est ça ? Oui, et donc, tu t’es renseigné et alors concrètement qu’est ce qu’il faut faire pour exercer cette activité de stewardess sur le bateau ? En fait, ce n’est pas très connu je trouve cette activité en fait parce que je pense que la plupart des gens quand je dis ça, ils pensent au fait de travailler sur un bateau de croisière il y en a, il y a pas mal de boulot même je pense. Et voilà, ce n’est pas seulement les bateaux de croisière, c’est les voiliers, tout ce qui est en fait travail pour les particuliers. Et c’est vrai que ce n’est pas forcément très connu. Alors, dis-moi, il y a une formation ? Il faut suivre une école ?

Estelle :

Il n y a pas forcément de formations à faire. Il y en a juste une et encore. Bon, c’est mieux de la faire quand même. Ça s’appelle le STCW 95. C’est ce qui permet à tout personnel naviguant de pouvoir embarquer sur n’importe quel bateau du monde entier. Voilà, ça se passe sur une semaine. C’est sur la sécurité en mer. Ce n’est pas obligatoire.

Fabrice :

D’accord. Tu peux exercer cette activité sans même l’avoir fait ?

Estelle :

Voilà. Beaucoup de bateaux le demandent. Mais, il y en a qui veulent bien embaucher sans avoir la formation.

Fabrice :

De toute manière, ce n’est qu’une semaine. Et combien ça coute ?

Estelle :

Ça coute 850 euros.

Fabrice :

Alors, qu’est ce que tu apprends pendant cette semaine ? D’ailleurs c’est où ?

Estelle :

[Rire] Alors, donc, je l’avais fait dans le sud, à Nice précisément. Et pendant une semaine, tu apprends à gérer un incendie sur un bateau par exemple, à gérer aussi ….

Fabrice :

On saute à l’eau quand il y a un incendie, non ?

Estelle :

[rire] Non quand même pas. Non, non. Tu as des canoës de sauvetage. Voilà. Et on apprend du coup à ouvrir ce canoë. Bon, c’est très simple. On en fait vraiment des mises en situation pour éteindre un incendie, pour mettre la combi. Il y a une combi à mettre parce que la température de l’eau n’est pas terrible quand on y reste assez longtemps. Donc, on apprend tout ça en fait.

Fabrice :

Surtout, ce n’est que de la sécurité en fait.

Estelle :

Ce n’est que la sécurité.

Fabrice :

D’accord, je pensais qu’on vous apprenait plein d’autres choses. Mais non ce n’est que des règles de sécurité.

Estelle :

Oui, tout à fait.

Fabrice :

On vous apprend par exemple tout ce qui est signalétique au niveau de la voie, les bateaux ?

Estelle :

Non, pas du tout. Après la connaissance en voile, c’est soit on l’acquiert avant ou alors on l’apprend en peu de temps. Mais, non ce n’est pas nécessaire.

Fabrice :

Donc, en France, il faut aller à Nice. C’est le seule endroit ?

Estelle :

Non, il y a d’autres endroits, mais je ne les connais pas tous. C’est vrai que j’habitais à Nice parce que j’avais mon ami justement qui habitait à Nice. Donc, c’était beaucoup plus simple. Mais, après il y’a d’autres endroits.

Fabrice :

C’est le sud. C’est quand même sympa la région. Et donc, après, tu as trouvé tout de suite du boulot, comment ça s’est passé ?

Estelle :

Non. Après, il y a des sites spécialisés pour les recherches d’emploi pour le personnel naviguant et donc, je regardais assez régulièrement. Je l’avais faite en octobre la formation. Et donc, novembre, décembre, janvier, février, rien du tout. Puis, tout d’un coup, là j’ai été appelée pour travailler sur un bateau en Polynésie. Voilà.

Fabrice :

Et entre temps, t’étais partie en voyage ?

Estelle :

Non, je n’étais pas partie en voyage.

Fabrice :

Tu n’étais pas allée en Thaïlande, l’Indonésie. Ce n’était pas à ce moment là ?

Estelle :

Non. Pas entre novembre et Février. J’avais travaillé dans une boutique de thé-café du monde pendant 2 mois. Mais voilà.

Fabrice :

Donc, ta première expérience, c’était en Polynésie, carrément sur les îles, tous les archipels en fait.

Estelle :

Voilà, le bateau pouvait y aller dans tous les archipels notamment Tahiti. Le bateau était basé à Tahiti.

Fabrice :

C’était quel type de bateau ?

Estelle :

C’était un voilier de 24 mètres.

Fabrice :

Assez grand ?

Estelle :

Oui, oui ! C’est assez grand.

Fabrice :

D’accord. T’étais toute seule à bosser ?

Estelle :

J’étais permanente. J’étais la seule permanente sur le bateau. Et quand on partait en charter avec des clients, là, il y avait un capitaine, un moniteur de plongée, puis un cuisinier d’abord.

Fabrice :

Et quel était ton quotidien, ta journée un peu type, je ne sais pas s’il y avait des journées types, peut être il n y en avait pas en fait, mais en gros.

Estelle :

Non, une journée type en charter ou hors charter ?

Fabrice :

Enfin, quand tu étais sur le voilier.

Estelle :

[rire] Ce n’était pas un voilier.

Fabrice :

J’ai du mal aujourd’hui. Il fait trop froid là. J’ai le cerveau congelé.

Estelle :

Alors [rire]

Fabrice :

Un peu de sérieux.

Estelle :

Non. Ce n’était pas un voilier. Un moteur uniquement pas de voile. Pendant le charter moi je gérais, je faisais le service. Après, il y avait des clients forcément. Je gérais l’entretien du bateau. Enfin, j’étais là pour les clients. J’étais à la disposition des clients.

Fabrice :

Le propriétaire proposait à des clients de faire un tour.

Estelle :

Non, il le voulait en fait peu importe.

Fabrice :

T’étais surtout là pour aider au niveau de la restauration ?

Estelle :

Voilà, exactement ! De m’occuper un petit peu des clients. Et après hors charter, je travaillais du lundi au vendredi mais je gérais uniquement l’entretien intérieur, extérieur du coup puisque j’étais la seule sur le bateau.

Fabrice :

L’entretien euh ?

Estelle :

Nettoyer, que tout soit nickel. Nettoyer la carène puisqu’il y’a toujours des algues qui poussent sous…

Fabrice :

La coque extérieure.

Estelle :

Exactement.

Fabrice :

Tu emploies des termes techniques.

Estelle :

Oui, c’est ça [rire] la coque extérieure. « Le pont ». Oui, c’était quand même un pont.

Fabrice :

C’était de grosses journées alors.

Estelle :

Des journées de 6 ou 7 heures, normal.

Fabrice :

Il y avait des journées off ?

Estelle :

Oui le weekend.

Fabrice :

Les deux jours ?

Estelle :

Voilà, le weekend quand il y’avait les clients, il n’y avait pas de journées off. En général, un charter dure toujours 15 jours une semaine, ça dépend.

Fabrice :

D’accord. C’était quasiment comme un boulot normal en termes d’horaires en fait.

Estelle :

Voilà.

Fabrice :

D’accord. Et tu es restée là combien de temps ?

Estelle :

Où ?

Fabrice :

Dans les îles oui.

Estelle :

En Polynésie ? Je suis restée 4 mois. Et dès qu’il y avait des charters on partait et après on retournait à Tahiti.

Fabrice :

C’est une première expérience que tu as bien appréciée ?

Estelle :

Oui.

Fabrice :

Donc, ça t’a donné envie de continuer. Après tu es partie où alors ?

Estelle :

En fait, oui j’ai eu envie de continuer, d’avoir une nouvelle expérience sur un bateau. Et du coup, j’ai commencé à chercher depuis la Polynésie, un autre bateau et j’ai trouvé un voilier qui m’a contactée tout de suite après.

Fabrice :

Là, c’est un vrai voilier donc !

Estelle :

Là, c’est un vrai voilier là. Un monocoque de 30 mètres, un bateau de course en carbone. Du coup, trois jours après que j’atterrissais à Lyon, je repartais pour de nouvelles aventures. On va dire ça comme ça.

Fabrice :

Là, tu es revenue sur Lyon et tu vas bientôt repartir carrément pour une traversée de l’atlantique. Donc, sur un voilier, c’est ça ? Mais, par contre, pour 6 mois, c’est ça ?

Estelle :

Voilà, pour 6 mois. Donc, là, on va faire le grand voyage jusqu’au Canari. Donc, il faut compter une dizaine de jours environ. 10 jours, c’est parce que la mer en méditerrané en cette période est assez mouvementée. Donc, il risque d’y avoir des arrêts entre temps. Et ensuite, une fois qu’on sera au Canari, il y aura un départ de la transatlantique le 28 novembre.

Fabrice :

Tu vas faire le même type de boulot que tu faisais sur les…

Estelle :

Non, là, ça sera différent. Je vais un peu participer en tant que « marin ». [rire] Marinette, voilà. Donc, je vais aider la gestion extérieure du bateau. Là, ça ne sera pas pareil. Il y aura 3 clients à bord normalement. Mais, ce sera plus aider à la navigation puisque le but c’est un bateau à voile et j’aimerais bien apprendre. Voilà.

Fabrice :

Ça c’est un désir, ce n’est pas ce qu’on t’apprend forcément. Ce n’est pas forcément dans la fonction. C’est toi qui va apprendre…

Estelle :

Voilà. Tout à fait, c’est bien ça.

Fabrice :

Donc, vous allez être plusieurs. Tu ne seras pas la seule ?

Estelle :

En général, on sera à peu près entre 15 et 17 marins à bord. Voilà.

Fabrice :

D’accord. Donc, jusqu’à maintenant, tu as trouvé assez facilement du boulot en fait, c’est le bouche à oreille, tu as des sites spécialités ?

Estelle :

Oui, c’est bien ça. C’est des sites spécialisés et il y a pas mal de demandes pendant les saisons. Oui, on peut trouver assez facilement, surtout une fois qu’on a l’expérience au moins une fois. On est assez sollicité par la suite.

Fabrice :

Qu’est ce que tu aimes dans cette activité outre le fait que ça te permet de voyager, d’être sur l’eau, sur des voiliers. C’est impressionnant, j’ai vu la photo de ton voilier. C’est vrai que c’est vraiment impressionnant un voilier à plusieurs millions d’euros. Oui, c’est impressionnant. J’imagine qu’il va vite, ça doit être quelque chose d’assez waw. Ça va être un choix d’expériences, j’imagine. Qu’est ce que tu aimes vraiment dans cette activité ?

Estelle :

Je pense que tu as tout résumé [rire]. Voilà, la mer déjà. Pour moi, je suis une passionnée de la mer. J’aime la mer. J’ai toujours grandi au bord de la mer. Donc, il y a ça et puis le fait de voyager. Voilà, de voir d’autres pays mais d’y arriver par bateau, c’est différent, c’est une autre approche. Et puis, voilà, c’est une nouvelle expérience.

Fabrice :

Bon, il faut dire que je connais Estelle. Là, je pose des questions que je sais déjà les réponses. Mais, c’est pour l’interview, donc ça fait un peu répétition. Alors, je vais essayer de poser une question dont je ne sais pas la réponse. C’est dur, parce que là, tu m’as tellement parlé de ça. Qu’est ce que je pourrais… Ah oui ! Une question, je ne t’ai jamais posé la question. Parlons argent. Combien on gagne en général quand on est débutant, enfin une fourchette entre combien et combien ?

Estelle :

Alors, en tant qu’hôtesse débutant, il faut compter entre 2000 et 2500 euros minimum net.

Fabrice :

Ah ce n’est pas mal du tout ça. Ah oui ! En plus, tu es nourrie et logée forcément tout le temps.

Estelle :

Voilà, tout le temps.

Fabrice :

Ça permet pas mal d’économiser. C’est plutôt un bon salaire.

Estelle :

C’est plutôt un bon salaire et c’est bien pour économiser c’est le super plan en fait. Il n y a pas mieux, je pense. Donc, en général, ce n’est que des CDD.

Estelle :

Ce n’est que des CDD, ça peut être des CDI. Mais, souvent, c’est des CDD. Là, par exemple, je suis en CDI mais c’est des contrats qui ne sont pas forcément français. Donc, ce n’est pas les mêmes clauses d’un contrat habituel. Forcément, si j’ai envie de partir. Voilà, je peux prévenir juste 15 jours avant et arrêter le contrat, ce n’est pas un souci. Il y a quand même une liberté qu’on n’a pas avec un CDI classique…

Fabrice :

…parce que j’imagine que la plupart des gens qui font ça, par définition, ils ne restent pas forcément longtemps à la même place, puisque la plupart des gens font ça. Ils font ça pourquoi la plupart des gens vraiment par amour de la mer ou envie de voyager vraiment ou… ?

Estelle :

Je pense que le salaire compte beaucoup…en parlant avec d’autres personnes.

Fabrice :

Je te vois sous un autre regard. Tu ne m’avais pas dit ça.

Estelle :

[rire] Non, je parle autour de moi. En tous cas, il y a beaucoup de personnes qui le font déjà principalement par amour pour la mer. Mais, il y a aussi le salaire parce que c’est vrai que quand tu as une famille, tu ne peux pas partir 6 mois. Enfin, c’est un peu plus compliqué. Donc, du coup, il y’en a qui le font parce que voilà ils gagnent bien leur vie et c’est le meilleur moyen pour eux de subvenir aux besoins de leur famille.

Fabrice :

Justement la plupart des gens font ça pendant un moment, voire quelques années. Est-ce qu’il y en a qui font ça pendant 20 ou 30 ans ?

Estelle :

Oui, c’est possible bien sûr.

Fabrice :

Tu en as rencontré ?

Estelle :

Oui, j’en ai rencontrés qui ne sont pas non plus très vieux non plus. Donc, je n’ai pas assez de recul pour ça. Mais, oui. Après, ils associent une vie de famille à côté mais pour moi, ça me paraît compliqué. Mais, je pense que oui tout est possible.

Fabrice :

De toutes manières, c’est plus une activité, il vaut mieux faire ça quand on est célibataire parce que forcément…

Estelle :

Oui, je pense qu’il vaut mieux être célibataire ou alors ne pas être permanent sur le bateau et partir de temps en temps, un mois, 15 jours, voilà.

Fabrice :

Parce que tu bouges beaucoup en plus sur le bateau, tu n’as pas de connexions. Enfin, j’imagine, tu as rarement de connexions internet. Donc, ça ne facilite pas les choses. Il y a une certaine promiscuité j’imagine aussi parfois qui doit être peut être un peu pénible à supporter, je ne sais pas.

Estelle :

Quand ça se passe bien, ça va, c’est possible que ça puisse mal se passer. Mais, en général, bon, quand ça se passe bien, c’est on est comme une famille en fait.

Fabrice :

Oui, ça peut créer des liens.

Estelle :

Oui, ça crée des liens.

Fabrice :

Et donc là, quelle est la suite donc tu vas rester… On a relativement parlé juste avant, tu vas rester sans doute 6 mois. Et ensuite, pour l’instant, tu ne sais pas, tu n’as pas de visibilité après. Enfin, même si tu veux continuer, il faudrait que tu recherches un autre contrat.

Estelle :

Bon, là, je suis en CDI. Donc, je peux rester tout le temps que je veux.

Fabrice :

Tu reviendrais à Lyon quelques mois, quelques semaines pour repartir après à quelle période ?

Estelle :

Là, on serait de retour normalement fin mai, puisqu’il y a une course qui se fera fin avril. Donc, on sera de retour normalement fin mai à Lyon. Enfin à Lyon, pas à Lyon mais en France. Et du coup, oui, je ne sais pas encore mon avenir professionnel si je vais continuer à rester sur le bateau en tant que permanente. Mais si on reste là on voyagera, on naviguera en méditerranée pendant 6 mois.

Fabrice :

Là, les propriétaires de ce bateau, c’est des gens riches, j’imagine. La plupart de ceux qui ont ce type de bateau, j’imagine c’est le cas. Et donc, tu me disais il y a pas mal de gens finalement, de gens comme ça qui peuvent employer, qui peuvent se permettre d’employer des personnes à temps plein. En plus, avec un salaire quand même pas mal pour… Enfin, eux, non ils ne gagnent pas leur vie, ce n’est pas vraiment leur activité.

Estelle :

Non.

Fabrice :

C’est juste du loisir quoi.

Estelle :

Voilà, c’est juste du loisir, après les charters permettent d’amortir quand même certains frais qu’ils ont parce que ce n’est vraiment pas donné les frais sur un bateau comme ça. Mais, après, ils ont une activité principale à coté, généralement.

Fabrice :

T’en a peut être qui c’est leur activité peut être.

Estelle :

Oui, là en Polynésie par exemple, l’activité principale c’était ça, c’était les charters.

Fabrice :

Et tu envisages après si tu veux, enfin si tu peux après travailler sur un yacht, sur une croisière ?

Estelle :

Sur un bateau de croisière ? Je ne pense pas non !

Fabrice :

C’est différent. C’est un autre monde en fait.

Estelle :

C’est différent.

Fabrice :

Ça permet quand même d’être moins fan non ?

Estelle :

Je pense. Enfin, moi, ça ne m’attire pas en tous cas. C’est vrai que je préfère…

Fabrice :

Et les salaires sont équivalents ou…

Estelle :

Non, sur un bateau de croisière, tu touches un peu plus que le smic. Après, tu es nourrie logée.

Fabrice :

C’est beaucoup moins alors.

Estelle :

C’est beaucoup moins, oui !

Fabrice :

Donc, du coup, tu n’as pas trop d’intérêt à viser les croisières en fait.

Estelle :

Non.

Fabrice :

Même si c’est là où on emploie plus de personnes j’imagine.

Estelle :

Oui, en effet. Après, ça reste des bateaux de luxe. Donc, forcément… C’est pour ça que les salaires sont beaucoup plus conséquents. Mais, oui non sur un bateau de croisière, non ce n’est pas pareil.

Fabrice :

Et alors, si moi, je veux le faire je peux ?

Estelle :

Oui bien sûr. [rire].

Fabrice :

Ce n’est pas réservé qu’aux femmes.

Estelle :

Non, ce n’est pas réservé qu’aux femmes.

Fabrice :

D’accord. Il y en a beaucoup la plupart 90%

Estelle :

90% voilà. [rire]

Fabrice :

D’accord. Et les autres mecs en fait, enfin les autres hommes qui sont avec toi. C’étaient vraiment des marins. Voilà.

Estelle :

Voilà, exactement. C’est vraiment des marins, et puis il y a aussi un capitaine. Le capitaine, le second souvent. Mais, oui c’est principalement des marins. Voilà.

Fabrice :

Et bien écoute. Non, je pense que c’est un boulot, c’est une activité pas forcément très connue si tu n’avais pas rencontré cet ami j’imagine, t’en aurais peut être pas entendu parler quoi. Ce n’est pas très connu.

Estelle :

Je n’aurais pas pensé.

Fabrice :

Donc, voilà, c’est une activité qui vous permet. Il ne faut pas avoir le mal de mer évidemment.

Estelle :

Ah oui ! Évidemment oui, ça risque d’être compliqué.

Fabrice :

Mais, voilà, ça vous permet de trouver finalement du boulot assez facilement un peu partout dans le monde. C’est bien payé. Enfin c’est bien payé quand même puisque vous êtes quand même nourris et logés. Donc, vous pouvez pas mal économiser. Et voilà, si vous aimez le large, si vous aimez la mer, en fait, c’est un peu une activité rêvée. Du coup, tu kiffes pas mal tout ce qui est attrait au monde marin, à la voile tout ça ?

Estelle :

Oui, ça commence à… ça m’intéresse.

Fabrice :

Et avant, ça t’intéressait déjà ou…

Estelle :

Non.

Fabrice :

Tu viens d’une île quand même.

Estelle :

Voilà, j’aimais le bateau, mais la voile, ça ne m’avait jamais titillé en fait. Mais, là en étant sur un voilier de course. Du coup, ça a…

Fabrice :

Vous avez déjà pas mal fait de bateau avant.

Estelle :

Oui. Je pense un peu plus que les personnes qui vivent en métropole forcément. Mais, pas spécialement sur des voiliers, c’est souvent des bateaux à motard. Des bateaux à motard uniquement.

Fabrice :

D’accord. Et là, tu aimerais vraiment apprendre la voile ?

Estelle :

C’est un peu le but, voilà pour moi les 6 mois à venir.

Fabrice :

Et donc, peut être trouver du boulot, passer de hôtesse à marin.

Estelle :

Pourquoi pas, j’envisage. J’y ai pensé. Oui, j’y ai pensé vu que je trouve ça super intéressant.

Fabrice :

Plus physique.

Estelle :

C’est plus physique et dangereux aussi puisque voilà il y a le côté quand c’est de gros bateaux comme ça. Là…

Fabrice :

Et au niveau du salaire, c’est à peu près pareil ou… ?

Estelle :

Un peu plus.

Fabrice :

Ok. Intéressant vraiment intéressant. Très bien écoute, je crois qu’on a fait le tour.

Estelle :

Je ne le fais pas pour le salaire.

Fabrice :

D’accord. Elle précise qu’elle ne le fera pas pour le salaire.

Estelle :

Ça commence à me passionner la voile. Donc, du coup, je le ferai plus par passion que côté salaire.

Fabrice :

Ah mais je peux comprendre que ça puisse être passionnant. Et il n y a pas longtemps. Enfin, il y a quelques semaines, j’avais fait une interview d’un couple qui préparait un tour du monde à la voile pendant 2 ans. Ils partaient, ils avaient envisagé un budget de 10000 euros pour les 2 ans pour 2 personnes. Et voilà, ils avaient acheté leur 9 mètre ou 10 mètre, je vous mettrai le lien dans l’article du podcast. Ils s’étaient mis à la voile aussi. Ils avaient découvert ça et voilà. Ils partaient carrément pour 2 ans autour du monde quoi. C’est peut être quelque chose.

Estelle :

Oui. Quelque chose que j’envisage ? [rire] pourquoi pas. Non pourquoi pas. C’est vrai que j’y pense et peut être que oui dans l’avenir pourquoi pas acheter un petit voilier et faire un tour du monde.

Fabrice :

Tu pourrais vivre sur le bateau ?

Estelle :

Ah oui, carrément ! Complètement !

Fabrice :

Ça ne sera pas trop petit ?

Estelle :

Non, pas du tout. Moi ça me plait, je me sens bien sur un bateau dès qu’il y a la mer autour en plus. Non, ça ne me posera pas de problèmes.

Fabrice :

Tu es une fille des îles aussi, tu possèdes ça dans ton ADN peut être.

Estelle :

Ça doit être ça.

Fabrice :

Très bien. Est-ce que tu vois quelque chose, un autre sujet là que je n’aurais pas abordé par rapport à ton activité, peut être une question que tu te posais avant de le faire, quelque chose, non on a parlé salaire, on a parlé formation. Donc c’est simple. Une semaine.

Estelle :

Les langues aussi.

Fabrice :

Ah oui les langues, c’est obligé de parler anglais.

Estelle :

Oui, voilà. C’est mieux on va dire. Là, le patron pour qui je bosse il est français, mais en général ça parle anglais.

Fabrice :

Besoin d’être bilingue quoi. Juste anglais comme quoi tu voyages. Enfin, anglais.

Estelle :

Ça peut passer. Ça passe.

Fabrice :

Oui, c’est vrai je pense en effet que c’est une bonne remarque. C’est quasiment obligé de parler anglais. Mais, bon, ça ce n’est pas une grosse difficulté. Bon écoute, je crois qu’on a fait le tour. En fait, c’est une activité. C’est vrai que c’est une activité qui ne demande pas beaucoup de temps de formation, une semaine c’est rare. En fait, une semaine pour…

Estelle :

L’expérience. C’est surtout l’expérience qui compte. Si tu as l’expérience en restauration, quelque chose enfin voilà. C’est l’expérience.

Fabrice :

De bouche à l’oreille, ça peut quand même marcher puisque ça doit être un petit monde non ?

Estelle :

C’est un petit monde. C’est un petit monde, oui tout à fait. Tu fais une bêtise, tu coules un bateau, t’es mort quoi.

Estelle :

[rire]. Oui un peu. Il ne faut pas le mettre sur son cv.

Fabrice :

Non, c’est clair. Il ne vaut mieux pas. Okay. Écoute, très bien Estelle. Merci d’avoir répondu à mes questions. C’était un plaisir comme à chaque fois. Et je te souhaite bonne traversée de l’atlantique et un bon séjour dans les caraïbes.

Estelle :

Je posterai une petite chose sur Internet pour que tu puisses suivre tout ça de près.

Fabrice :

Oui, je compte sur toi. Elle poste beaucoup de choses Estelle. Je la soupçonne un peu de créer un peu de jalousie chez ses amis qui restent à terre, qui restent sur Lyon.

Estelle :

Non, c’est pour partager uniquement. C’est juste pour partager.

Fabrice :

Oui. Très bien. Merci Estelle et puis je te souhaite bonne route pour la suite, une bonne continuation.

Estelle :

Merci à toi et puis à très bientôt.

Fabrice :

Salut.

Faites tourner sur les réseaux !

LA solution pour gagner des miles et des vols pas chers !

Gagner des miles au quotidien, sans même vous en rendre compte ! C’est nouveau et vous allez voir que cela risque de révolutionner le monde du voyage ! Et votre budget !

gagner-miles

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Connaissez-vous le principe des miles ?

Peu de monde est familiarisé avec ce grand principe du transport aérien.

Et pourtant, de par le monde, beaucoup de voyageurs volent parfois gratuitement grâce à eux.

Le principe ? A chaque fois que vous effectuez un vol, vous recevez des miles sur un programme de fidélité. Ensuite, vous pouvez les échanger contre un billet d’avion « gratuit ».

Le principe complexe des miles

Cependant, la chose est bien plus délicate dans la réalité.

Le mode d’emploi est en fait très compliqué.

Ce n’est pas gagné car :

  • – il faut encore que vous puissiez les utiliser avant leurs dates d’expiration, car oui, vos miles ont une date de validité !
  • – de plus, trouver en suite un billet sur lequel vous pouvez utiliser vos milles pour appliquer la réduction n’est pas facile. Les places disponibles sont limitées : il faut réserver en avance parfois !
  • – avec vos miles, vous n’aurez pas de billets totalement gratuits. En effet, il faut s’acquitter des taxes d’aéroport, mais heureusement pas sur toutes les compagnies!
  • – enfin, le gain de miles est fonction de votre statut de voyageur. Par exemple, pour le programme Flying Blue d’Air France, il existe plusieurs statuts : Ivory, Silver, Gold et Platinium. Votre statut est déterminé par le nombre de miles perçus l’année précédente. En 2013, il fallait plus de 30 000 miles, ou avoir effectué 15 vols pour passer en Silver…
https://www.flickr.com/photos/richardmoross/241393625https://www.flickr.com/photos/richardmoross/241393625

https://www.flickr.com/photos/richardmoross/241393625

Il faut savoir que vous ne gagnez que 2.500-12.000 miles en effectuant un vol aux Etats-Unis en classe économique…Or, un aller-retour en classe économique vers les Etats-Unis coûte 50.000 miles chez Flying Blue. Et encore, c’était les chiffres il y a trois ans….

Bref, la question des miles est complexe. Je ne vais pas rentrer plus en détail ici. Pour en savoir plus sur l’utilisation des miles, je vous conseille de lire cet autre article du blog.

De toute manière, utiliser toujours la même compagnie aérienne pour cumuler des milles n’est pas forcément un bon plan. Si les autres compagnies sont moins chères, au final, est-ce vraiment plus avantageux ?

Je connais beaucoup de voyageurs qui furent déçus par la suite. Pour eux, clairement, ce n’est pas une super affaire.

Le problème est que savoir bien utiliser ses miles et presque un travail à mi-temps. Cela demande de passer beaucoup de temps sur le net, et notamment sur les forums spécialisés.

Surtout, le gros problème chez nous en France, c’est la difficulté d’accumuler des miles.

En effet, vous ne pouvez le faire que lorsque vous prenez l’avion. Or, aux Etats-Unis, avec n’importe quelle carte bancaire, vous cumulez des miles dès lors que vous faites un achat avec ! Cela change tout !

Jusqu’à maintenant, en France, aucune carte bancaire ne propose cela, mis à part la carte d’American Express.

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Une des nombreuses cartes de crédit américaines.

Gagner des miles lors de ses achats quotidiens !

Le principe de MillesBooster repose sur le même modèle que les sites de cash back. Ces derniers proposent de passer par leur site pour effectuer des achats sur le net. Pour chaque achat, une petite somme vous est reversée sur leur compte.

Ici, même principe, sauf que là, il s’agit de miles que vous pouvez ensuite utiliser sur les compagnies aériennes !

Si vous faites souvent vos achats sur le net, c’est une bonne solution pour voyager moins cher !

Le site a négocié avec des centaines de sites marchands. Lorsque vous faites un achat via leur site ou leur plugin, une commission est reversée à MilesBooster qui vous reverse 75% de ladite commission sous forme d’AirMiles.

utiliser les miles

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Ces AirMiles sont ensuite transformables en Miles auprès des grandes compagnies aériennes. Le site travaille avec les programmes aériens suivants :

  • Air France / KLM Flying Blue
  • American Airlines Advantage
  • United Airlines Mileage Plus
  • Hawaiian Airlines
  • IcelandAir SagaClub
  • Virgin Atlantic Flying Club
  • Virgin America Elevate
  • Intercontinental Group IHG Rewards

De ce fait, les 3 grandes alliances aériennes sont couvertes, ce qui vous donne le droit d’utiliser vos miles auprès de 60 compagnies aériennes.

Ensuite, utiliser MilesBooster offre deux gros avantages :

  • – les AirMiles sont cumulables avec vos miles existants
  • – ils sont valables à vie ! Exit la problématique de péremption dont je parlais au début

Et bien sûr, tout est gratuit pour vous !

flying-blue

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Comment ça marche ?

  1. Tout d’abord, il suffit de s’inscrire sur le site MilesBooster
  2. Il faut aussi que vous possédiez un programme Voyageur Fréquent auprès d’une compagnie aérienne. Si vous n’en avez pas, vous pouvez de toute manière déjà vous inscrire et cumuler des miles.
  3. Imaginons que vous ayez cumulé des AirMiles et que vous ayez un programme Voyageur Fréquent. Après avoir identifié le vol qui vous intéresse, vous vous rendez sur le site de la compagnie pour obtenir billet.
  4. Le nombre d’AirMiles nécessaire est converti vers le programme choisi dans l’onglet « Convertir mes AirMiles« ,
  5. Vous pouvez acheter votre billet !

Sur votre espace perso, vous pouvez :

  • – adhérer directement aux programmes Voyageur Fréquent des compagnies sur votre espace personnel ! Pratique !
  • – savoir combien un vol va vous demander de miles. Cela permet de se fixer un objectif.
  • – convertir directement vos AirMiles en miles sur le programme de votre choix. Vous pouvez aussi convertir vos miles en euros via Paypal.
  • – vous pouvez aussi choisir d’offrir vos AirMiles à une ONG comme WWF, Les restos du Coeur ou Make a Wish. Très complet !

gagner des milesgagner des miles

 

moremore

Pour en savoir plus :

Ouvrez un compte en deux clics ici : MilesBooster. Inscrivez-vous sur les programmes de fidélité, installez le plugin pour votre navigateur et commencez à accumuler des miles ! 

Encore plus pratique : installez l’extension que le site propose pour votre navigateur. Ainsi, lorsque vous naviguerez sur le net, il vous indiquera automatiquement si vous êtes sur un site partenaire.

Si vous payez en ligne avec une carte American Express, vous allez ainsi cumuler deux fois plus de miles ! Royal !

Et puis, vous avez aussi un certain nombre de sites « voyages » que vous devez utiliser parfois pour préparer vos voyages, pourquoi ne pas encaisser en plus des miles à chaque fois ?

Exemples de sites partenaires de MilesBooster :

  • Sites de réservation d’hôtels comme Booking, Hotels etc.
  • Les principales agences de location de voiture.
  • Des compagnies aériennes comme Aer Lingus, Air Europa, Emirates, Ibéria etc.
  • IDBUS, OUIGO, SNCF…
  • Agences de voyage comme Terres d’Aventures et bien d’autres.
  • Divers sites comme Wimdu, Viator etc.

Le nombre d’AirMiles gagnés dépend du site. Cela va en gros, de 2 à 5 AirMiles pour 4€ dépensés.

Pour être plus clair, une petite vidéo :

Pour ma part, je trouve cette idée très bonne ! J’ai déjà ouvert mon compte et installé le plugin sur mon navigateur. Depuis que j’ai découvert ce site, j’ai déjà cumulé des miles grâce à mes achats sur le net.

Encore une fois, c’est gratuit. Il faut juste prendre l’habitude d’y penser lorsque vous achetez sur internet. Quoi de plus simple ?

Que pensez-vous de ce nouveau système ? Vous pensez l’essayer ?

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Faites tourner sur les réseaux !

Roadtrip en Australie : l’essentiel à savoir !

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Cet été, j’étais sur les routes d’Australie. La voiture est le moyen par excellence pour voyager à travers le pays. Formalités, conseils, budget, voici ce qu’il faut savoir avant de partir pour un road trip en Australie !

Entre vous, j’adore vraiment les road trips. Pour moi, un road trip se rapproche vraiment de ce qu’est la définition du voyage à la base : ce laps de temps où l’on se déplace d’un point B à un point A. Le voyage, c’est le temps que l’on se met pour arriver à destination.

Du moins, cela l’était par le passé. Depuis la révolution du transport aérien, cet aspect a été gommé. Nous arrivons tout de suite à destination, sans transition.

australie en roadtrip

australie en roadtrip

Le road trip permet de renouer avec ce voyage là. Et puis, c’est la liberté. Qui dit road trip dit une voiture ou une moto et donc la liberté de pouvoir aller où bon vous semble, quand vous le voulez.

J’ai fait un road trip aux USA en 2013. C’était fantastique. Et là, cette fois, c’était pareil. Je peux vous dire que l’Australie est un pays taillé pour la route. Road trip et Australie se marient à merveille.

L’essentiel pour préparer votre road trip en Australie

Tout d’abord, assurez-vous de partir (en plus de votre permis ) avec votre permis de conduire international. C’est gratuit, il suffit de faire la démarche.

En Australie, on roule à gauche. Ce n’est pas un problème, on s’y fait vite, vous n’avez pas le choix ! Il faut juste être vigilant les premiers jours lorsque vous tournez à une intersection notamment.

Par contre, attention si vous êtes un piéton au début. Prendre l’habitude de regarder à droite quand on traverse, et non à gauche, demande un peu de temps. Du moins, ce fut mon cas. Et si vous vous trompez, cela peut être dangereux !

faire la route en australie

faire la route en australie

Vitesse :

100km/h ou 110 km/h sur les nationales et autoroutes

50 km/h dans les agglomérations

25 km/h autour des écoles.

Contrairement aux USA, tout est en kilomètres.

Le taux d’alcoolémie est limité à 0,5 gramme.

Vous apercevrez sur les bouteilles des boissons alcoolisées le degré d’alcool. Très pratique avant de prendre le volant. Un exemple à suivre chez nous.

road trip en australie

road trip en australie

Attention : il est interdit de conduire avec un téléphone dans la main !

Numéro d’urgence : 000

 

Autres conseils pour votre road trip

Aires de repos

Même sur les nationales, vous trouverez régulièrement des aires de repos. Généralement, vous n’aurez que le minimum, à savoir des toilettes.

A noter : durant les vacances, vous apercevrez des petits stands à destination des automobilistes. Ces petits stands sont tenus par des volontaires, le café et des biscuits sont offerts gracieusement. Le but est d’inciter les vacanciers à faire des pauses régulières sur la route. Une bonne idée à importer en France !

Dormir dans la voiture n’est pas vraiment autorisé. Cependant, il existe de nombreuses airs dédié à ceux qui prennent la route. Dans chaque localité, vous trouverez un camping gratuit. Vraiment un bon point, et encore une fois, voici une bonne idée à importer chez nous.

pause conduite

pause conduite

La conduite

Les voitures de location sont soient des manuels, soit des automatiques.

Un GPS est d’une grande aide.

L’autostop n’est pas interdit, mais il est peu utilisé.

Si vous roulez sur une route étroite et qu’un camion arrive en face, la règle est de vous arrêter sur le bas côté pour le laisser passer. Vu les monstres qui arrivent en face, il vaut mieux.

Voyager par la route en Australie : combien cela coûte ?

Essence

L’Australie produit la grande majorité de sa consommation de pétrole. Mais, étonnement, le prix de l’essence est assez élevé, en gros c’est du même ordre qu’en France.

Exemple en 2015 : prix relevé dans un village à l’ouest de Brisbane : 1,40 dollars.

Bien sûr, plus vous vous enfoncez dans l’outback, plus le prix à la pompe sera élevé.

guide pour conduire en australie

guide pour conduire en australie

Attention, il y a peu de stations d’essences et les distances sont longues. Il est impératif de bien calculer votre consommation entre deux stations. Dans le Queensland, même sans aller très loin à l’ouest, il faut parfois attendre 200 km pour voir une station…Demandez au gérant la distance de la prochaine station. N’hésitez pas à emporter dans le coffre du surplus en essence.

Il arrive régulièrement que des voyageurs en moto meurent sur les routes du centre de l’Australie. Simplement car ils sont partis sans préparation et sans se renseigner sur la réalité d’une traversée de l’Australie, pensant que les stations services sont nombreuses.

Et voilà qu’ils tombent en panne sèche à des centaines de kilomètres de la prochaine station d’essence. Plus d’eau, il fait 40 degrés à l’ombre, pas de réseau téléphonique et pas de voiture en vue. Le bad trip quoi…

éoliennes venteéoliennes vente

Un des symboles de l’outback australien. Le long des routes, vous en apercevrez beaucoup !

Louer une voiture

Pour un petit modèle, comptez environ 40 euros par jour.

Si vous comptez voyager plusieurs mois en Australie, achetez une occasion, ce sera plus intéressant pour vous.

De nombreux voyageurs achètent un camper van lors de leurs arrivé afin de faire le tour de l’Australie. Les locaux aussi font de même comme mon pote australien que j’ai retrouvé cet été. Il fait le tour du pays à bord d’un vieux van.

location voiture australie

location voiture australie

Vigilances sur les routes australiennes.

Beaucoup d’accidents sont imputables à une collision avec un animal. Ainsi, vous verrez vite une quantité incroyable de kangourous morts sur la route. Dans la plupart des cas, rien de grave.

Cependant, il peut arriver qu’une collision puisse entrainer de gros dégâts, voir un accident grave, si l’animal a une taille importante. C’est le cas des gros kangourous, et surtout des vaches et des sangliers. Attention vraiment à ces derniers. J’ai échappé de peu à une collision avec l’un d’eux…

Soyez attentif sur les bas-côtés afin d’anticiper. Ne roulez pas trop vite, même si le trafic est nul et la route bien droite.

routeroute

Des émeus traversent juste devant moi !

La chose est encore plus problématique de nuit, car vous pouvez encore moins anticiper. Et les kangourous sont plus actifs dès la tombée de la nuit. Aussi, faites comme les Australiens, évitez de rouler la nuit en zone rurale.

De plus, même si l’état des routes est généralement bon, il peut arriver que vous tombiez sur un trou ou une bosse. Vous risquez d’être pris par surprise…L’Australie possède des milliers de kilomètres de routes pour un trafic parfois très faible, les entretenir parfaitement reviendrait trop cher.

Si vous heurtez et tuer un animal, placez le sur le bas-côté pour ne pas gêner la circulation.

Parfois, il faut s’arrêter pour aider un animal à traverser comme ici : :

Chaque jour de ce voyage à travers le Queensland est top ! J’ai pu observer beaucoup d’animaux. Ici, le sauvetage d’une tortue stationnant sur la route par mon compagnon de voyage :-) Visit Queensland, Australia #thisisqueenslandPosté par Instinct Voyageur sur samedi 20 juin 2015

Les road train

Les routes australiennes voient passer d’impressionnants camions. Certains sont très longs à tel point qu’il leur faut parfois 2 km pour qu’ils s’arrêtent.

Les trucks portent une indication derrière et devant quand à leur taille :

  • Long Vehicule : 1 seul « wagons »
  • Road train : 2 ou 3 wagons

Cela vous permet de juger de la distance qu’il vous faudra pour les doubler.

road train australie

road train australie

Pour les convois les plus longs, il faut parfois 2,5 km pour les doubler ! Assurez-vous donc bien d’avoir de la visibilité et de l’espace devant vous. De plus, faites attention, à pleine vitesse, ils peuvent osciller ou vous aspirer vers eux lorsque vous les dépasser.

Et en vidéo :

Si vous triper l’Australie à bord d’un vieux van, il vaut peut-être mieux se la jouer cool et rester derrière.

L’Australie est un pays taillé pour le road trip. Un pays de grands espaces et d’aventures. Ce n’est pas une légende urbaine, vraiment, l’Australie, c’est génial !

J’ai adoré y voyager en Australiedurant 5 semaines. Je n’ai presque rien vu, pour sûr, i’ll come back !

Des conseils à ajouter ? 

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Le plus grand obstacle à vos rêves : c’est vous !

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Oui, nous sommes le plus grand obstacle à nos rêves. Si ceux-ci ne se réalisent pas, vous en êtes en grande partie responsable. Vous en doutez ? Lisez plutôt la suite…

Saint-Louis du Sénégal (17)

Saint-Louis du Sénégal (17)

Il est toujours plus facile de se trouver des prétextes pour ne pas réaliser ses projets. Cela peut être les autres, l’environnement, le mauvais timing, le stress, et j’en passe.

Le choix est vaste quand il s’agit de trouver une raison à ses échecs. 

En fait, c’est une façon de ne pas regarder la vérité en face.

Le plus souvent, c’est juste des prétextes.

Le plus grand obstacle à la réalisation de vos projets, c’est vous.

Vous rêvez d’un grand voyage, qu’il soit initiatique ou autre ?

Vous avez envie de vivre à l’étranger ?

Dans ce cas, c’est à vous de prendre les choses en mains, ne laissez plus des prétextes vous barrer la route.

Ceux-ci ne manquent pas, voici quelques grands classiques :

Vous n’avez pas la chance qu’ont ceux qui voyagent

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Vietnam

« Il a de la chance ! ». C’est souvent la première chose que l’on pense de quelqu’un qui réalise ses rêves.

Or, la chance n’a qu’un rôle limité là-dedans. Ces personnes sont là où elles sont car elles se sont bougées et ont provoqué la chance.

Affirmer cela, c’est un peu comme se dédouaner de son inaction ou de ses échecs. Je n’y suis pas arrivé car je n’ai pas eu de chance.

Or, c’est plus compliqué que cela.

Et accorder trop de place à la chance, c’est même dangereux pour vos projets de vie.

J’en parlais il y a peu dans l’épisode 4 d’IVCAST, le podcast du blog.

Penser qu’il vous faut un gros budget pour voyager

TogoTogo

Togo

Nul besoin d’économiser des dizaines de milliers d’euros pour un tour du monde !

Non, certains voyagent avec seulement 3, 4000 euros pour cette période-là. Si, c’est possible.

Certes, il faut un minimum d’argent sur son compte avant de partir. Chose plus qu’accessible, surtout avec l’aide de ce programme.

Bref, sur ce blog, depuis 2010, je m’efforce de démonter cette idée reçue.

Et le succès de mon guide « Voyager avec 20€ par jour ! », ainsi que les retours des lecteurs montrent qu’il y a encore beaucoup à faire.

Penser que vous aurez le temps plus tard

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Californie

« Voyager ? J’aurais le temps plus tard, à la retraite ou quand les enfants seront partis ».

Qui n’a pas déjà entendu cela autour de soi ?

Ces personnes ont-elles réalisé alors leurs projets ?

Pas tous…Certaines sont décédées avant. Ou des problèmes de santé les ont empêché de voyager.

Ne remettez pas aux calendes grecques vos rêves !

Lors d’un voyage au Nicaragua, j’ai rencontré un Américain de 35 ans qui avait échappé à un cancer. Je l’enviais presque.

Il faisait plaisir à voir, il avait une soif de vivre incroyable, l’impression qu’il devait profiter de chaque instant à 100%.

C’est ce que lui avait appris sa maladie. En cela, il était chanceux.

Attendre le bon moment

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Birmanie

Une autre variante de la précédente.

Pour les grands projets de notre vie, nous avons parfois tendance à nous dire « ce n’est pas le moment idéal là, il faut attendre un peu ».

Or, vous savez quoi ? Il n’y a pas de moment idéal.

Il y aura toujours quelque chose qui viendra perturber votre schéma idéal. La vie est faite d’imprévus, impossible de calculer tout, et c’est tant mieux.

Aussi, face à ce constat, pourquoi attendre encore le moment idéal qui n’arrivera jamais ?

Vous en avez envie, vous en rêvez, passez à l’action ! Arrêtez de repousser, faites-le.

Pensez qu’un long voyage n’est pas fait pour vous

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Mali

Pourquoi penser cela ?

Certes, si vous n’avez jamais quitté la France, je vous conseille plutôt de commencer pour un court séjour. Encore que…

Je sais qu’un certain nombre de personnes ne voient pas l’intérêt d’un long voyage.

C’est normal, il faut vivre cette expérience pour comprendre.

C’est comme tout. Si vous n’avez jamais mangé de glaces de votre vie, lorsque vous passerez devant un marchand de glace, vous n’allez pas vous jeter dessus.

Un long voyage, c’est une expérience unique en terme d’intensité et de liberté.

Dans cette vidéo, je vous donne d’autres raisons de partir pour un long trip autour du monde.

Penser que vous ne pouvez pas voyager seul

voyagevoyage

Birmanie

Je sais que certains d’entre vous pensent cela.

Je l’ai pensé un temps il y a longtemps.

Heureusement, j’ai dépassé ma zone de confort pour sauter dans l’inconnu.

Et oui, au début, j’avais peur.

Je me souviendrais toujours de la veille du départ de mon voyage solo et en moto en Afrique de l’Ouest. J’étais saisi par un mélange d’excitation et de peur.

Ce genre de sentiment, c’est ce qui prouve que vous êtes vivant. Je veux dire, vraiment vivant. La vie, c’est fait pour vibrer, se faire peur et se dépasser.

Au bout de quelques jours, vous allez oublier cela et vous allez être comme un poisson dans l’eau.

Vous verrez que voyager seul est une expérience formidable et que les rencontres sont légions.

La peur de l’inconnu

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Inde

Voilà un frein puissant à la réalisation de vos rêves.

Partir autour du monde, vivre à l’étranger peut faire peur car nous sortons alors de notre zone de confort.

Nous nous trouvons des excuses, des prétextes. Mais nous savons bien au fond de nous que tout cela, c’est du flan.

La vérité est que nous avons peur. Et pour dépasser cette peur, le premier pas est de le reconnaître.

Cette réaction est humaine, tout le monde la connaît à un moment de sa vie.

Si votre rêve est de découvrir le monde, il faut la dépasser absolument.

Penser que vous ne pouvez pas mettre davantage d’argent de côté pour voyager

blog voyageblog voyage

Pérou

La plupart des gens que je connais qui sont dans ce cas ont un problème : ils pensent dans leur tête que la chose n’est pas possible.

Ils se condamnent déjà eux-mêmes. Ils partent perdants.

Or, dans la grande majorité des cas, il est possible d’économiser et d’augmenter ses revenus.

Il faut juste avoir l’information et mettre en place une stratégie qui marche.

Pour cela, un cadre est nécessaire.

Cela tombe bien, je viens de réaliser le programme : « 30 jours pour financer vos voyages » 

Un programme quotidien unique pour économiser et augmenter ses revenus afin de réaliser des projets.

Alors, chez vous, quel est le plus grand obstacle ?

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IVCAST 17 : Avec Eric Lange, « Le sauveteur de touristes »

Bienvenue. Rejoins le programme Voyager Plus !

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Eric Lange, l’animateur d’Allo la Planète nous raconte les coulisses de l’émission. L’occasion de le questionner sur son premier livre « Le sauveteur de touristes », un thriller prenant dont l’action nous emmène autour du monde et parmi les backpakers. 

eric lange allo la planete

eric lange allo la planete

Ecouter cet épisode :

1.Tout de suite sur le blog avec le lecteur ci-dessous :

2. Ecouter cet épisode et les prochains sur la plateforme iTunes en t’abonnant au podcast sur iTunes.

Pour une écoute sur les smartphones et les tablettes Apple, utilises une application comme Stitcher ou Podcasts.

3. Ecouter cet épisode et les prochains sur les smartphones et tablettes Android grâce à une application comme Stitcher ou Podcast Addict. Ajoute le flux du podcast dans ta play list. Ou cherche Instinct Voyageur !

4. Ou télécharger le podcast en mp3 (clic droit-enregistrer sous ) 

– S’abonner au flux RSS du podcast.

 

Un podcast c’est quoi ? Comment écouter l’écouter ?

Tout est expliqué ici !

A propos de cet épisode :

Connaissez-vous l’émission Allo la Planète ?

Cette émission radio sévissait auparavant sur le Mouv, puis, après une brève coupure, vous pouvez la retrouver désormais sur Outre mer 1ère, tous les jours de 16h à 17H. 

Aux commandes, Eric Lange, journaliste radio et animateur de l’émission depuis les débuts en 2006.

Le principe est simple : pendant une heure, Eric appel à l’autre bout de la planète des voyageurs ou des expatriés qui racontent en live leur aventure. Je pense que beaucoup d’amoureux du voyage connaissent cette émission. Une heure pour faire le plein de positif et de belles histoires, bref, cela donne la pêche !

Je connais cette émission depuis 2011. A l’époque, j’avais échangé avec Eric plusieurs fois en direct de Colombie. J’étais aussi passé directement sur le plateau.

allo la planete avec eric lange

allo la planete avec eric lange

Il est désormais aussi écrivain avec son premier livre « Le sauveteur de touristes » aux éditions. 

J’ai lu ce livre que j’ai apprécié. Le podcast était l’occasion de faire d’une pierre deux coups: interroger Eric Lange sur son livre et sur Allo la Planète.

Mots clefs du podcast:

Livre voyage – Eric Lange – Allo la planète – Réflexions sur le voyage

le sauveteur de touriste eric lange

le sauveteur de touriste eric lange

Ce que vous allez découvrir dans cet épisode 

-comment est née l’émission Allo la Planète

-ce qui fait la particularité de cette émission.

-coulisses et anecdotes autour d’Allo la Planète.

-pourquoi cette émission me rappel de bons souvenirs.

-pourquoi Eric a choisi de traiter de ce thème dans son premier livre.

-les deux thèmes qui reviennent tout au long du livre

-sauveteur de touristes ? Un métier ? Là ou la réalité rattrape la fiction.

-les points communs entre le héros et Eric.

-la vision d’Eric sur le voyage de nos jours

-le conseil d’Eric pour vraiment vivre le voyage à 100%

-le coup de gueule d’Eric contre TripAdvisor et les sites du même genre.

– la crainte d’Eric au sujet du futur…


Liens et ressources mentionnées dans l’épisode :

– l’émission Allo la Planète sur Outre-mer 1ère. C’est tous les jours de 16 h à 17h. L’émission est aussi dispo en podcast :-).

– le livre « Le sauveteur de touristes », Editions Taurnada sur Amazon.

allo la planete

allo la planete

Merci d’avoir écouté !

Vous souhaitez écouter les prochains podcasts du blog ?

Pour cela, il suffit de souscrire au podcast sur Itunes.

Si sous avez aimé ce podcast, je vous serais vraiment reconnaissant si vous pouviez laisser un commentaire sur iTunes. 

Les avis sur iTunes sont très importants pour avoir de la visibilité et donc, que ce projet de podcast continue dans la durée. Merci !

Les autres épisodes du podcast voyage ici.

Vous avez une question ?

Posez-moi une question de vive voix pour un prochain IVCAST !

eric lange allo la planete

eric lange allo la planete

Mon avis sur « Le sauveteur de touriste » d’Eric Lange

J’ai lu ce livre d’une traite lors du vol retour de mon voyage en Zambie le mois passé. Merci Eric, grâce à toi, ce long vol est passé plus vite. C’était cela ou des blockbusters américains avec des super-héros ou des comédies romantiques à la mords-moi le nœud. Tu as presque sauvé un voyage en avion.

Tom Harlem, le héros, doit se reconvertir, il n’a pas le choix. Terminé le journalisme, le voici « sauveteur de touristes », un métier en devenir.

Sa première mission : retrouver une riche et jeune héritière partie en mode backpacker autour du monde. Plus de nouvelles depuis des mois, elle aurait disparu du côté de l’Asie.

Nous suivons alors Tom Harlem autour du monde dans son enquête. Thaïlande, Inde, Australie et j’en passe sont au menu. Des lieux très bien décrits, on voit que l’auteur y a voyagé, et avec plaisir.

Au-delà de l’histoire, Eric décrit le monde des voyageurs, une population qu’il a beaucoup côtoyé durant ces voyages et surtout avec son émission « Allo la Planète ». Des milliers d’auditeurs, autant de tranches de vies à l’antenne depuis 2006.

Le tableau dressé sur le tourisme et sa matière première est assez acide et cynique, ou réaliste diront certains. J’ai été amusé de découvrir plusieurs fois dans le livre l’expression « routard blogueur ».

Ces dernières années, c’est une catégorie qu’il a vu se développer au micro de l’émission. J’en fais partie ayant plusieurs fois raconté mes voyages depuis une première intervention en 2011, déjà.

Le seul bémol que je métrais, c’est l’histoire elle-même, du moins sur la fin. Certes, elle n’est pas réaliste et Eric l’a voulu ainsi. L’auteur fait ainsi une incursion dans le fantastique, il y avait déjà du carnet de voyage et du thriller, cela vous donne une idée de l’ADN du « Sauveteur de touristes ».

Du coup, cette incursion du fantastique dans un monde très bien décris et réaliste me gêne un peu. J’aurais préféré que l’histoire ne parte pas « aussi haute ». Mais je sais que c’est une histoire de goût personnel avant tout.

En tout cas, Eric a fait en sorte que le héros du livre puisse revenir pour une nouvelle aventure.

La qualité première du livre, c’est que tout cela est bien écrit, le livre se lit très facilement. Et oui, on accroche. Et cela, c’est ce qu’on demande avant tout à un bouquin pour passer un bon moment. Entre deux avions ou sur Terre !

Si vous l’avez lu, hésitez pas à donner votre avis ici !

Le livre « Le sauveteur de touristes », Editions Taurnada sur Amazon.

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Un billet d’avion moins cher ? Fixez vous-même votre prix !

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Oui, vous fixez le prix de votre billet d’avion selon votre budget. De quoi faire des économies si vous êtes joueur. Voici comment faire.

billet-avion-moins-cher

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Acheter un billet d’avion au meilleur prix n’a jamais été aussi accessible.

Outre les conseils et astuces qu’il faut absolument, il existe plusieurs méthodes pour dénicher un billet d’avion à prix canon.

Depuis quelques années, internet a vu fleurir des nouveaux outils pour vous aider à trouver un billet d’avion moins cher.

Certains vous indiquent le bon prix pour une destination et vous préviennent au moment où il faut acheter votre billet. D’autres vous permettent de faire vos achats sur le net en cumulant des miles.

J’ai déjà parlé de ces sites forts utiles sur le blog.

A mon sens, ces services sont tout à fait complémentaires. Il faut les utiliser ensemble !

Aujourd’hui, je vais vous parler d’une nouveauté afin de vous aider à trouver un billet d’avion moins cher.

Celui-ci joue sur la variation de prix des billets d’avion.

Profitez des variations de prix

Comme je l’ai déjà répété maintes fois ici, les prix des billets d’avion varient dans le temps. La chose n’est pas linéaire, loin de là.

Pour une même destination, le prix peut monter le lundi et baisser ensuite le jeudi selon la loi de l’offre et de la demande.

Ceci est lié aussi au yield management qui a pour but de remplir un avion en faisant un maximum de chiffres d’affaires.

Un avion est divisé en plusieurs classes de prix. Au fur et à mesure du temps qui passe, ces classes se remplissent. Les prix varient en fonction du taux de remplissage de ces classes, mais aussi de beaucoup d’autres facteurs : annulation de billets de la part d’agence de voyage, météo, événements politiques etc…

Bon, la chose est plus complexe que cela, là, je vous l’ai résumée en quelques phrases pour bien comprendre.

 

Option Way repose sur ce principe de variation de prix des billets d’avion. Vous allez comprendre.

Il y a deux façons d’utiliser ce site :

1. L’achat SMART : on vous rembourse si le prix baisse !

Même après votre achat, vous pouvez économiser !

Comment ça marche :

  1. Vous indiquez vos critères pour votre voyage : destination, dates, compagnies etc.
  2. Le site fait alors une recherche et il vous indique les prix actuels.

achat-smart

achat-smart

Jusqu’ici, rien d’extraordinaire. Vous achetez vos billets d’avion de façon classique, comme sur n’importe quel autre site. Suivez bien, car c’est à partir de ce moment que les choses changent et que cela devient intéressant.

Option Way met en marche son algorithme décisionnel pour essayer d’optimiser le prix des billets réservés (hors low-cost).

En fonction du résultat de l’algorithme, la solution va suivre les prix pendant un certain délai (de quelques heures à plusieurs jours en fonction des conditions du billet) pour vous faire profiter d’une éventuelle baisse de tarif.

 

Si le prix baisse après l’achat, le site vous rembourse 70% de la différence.

Et pour le lancement de ce nouveau service, en ce moment, c’est 100% de la différence qui est remboursée.

Bref, vous n’avez rien à perdre, bien au contraire ! A ma connaissance, Option Way est la seule agence qui peut recréditer votre carte bleue après l’achat.

En fouillant un peu sur le site, j’ai vu qu’il y avait plusieurs témoignages de voyageurs ayant économisé grâce à cette option. Il y a notamment un couple qui a pu économiser plus de 300 euros sur un billet pour 2 personnes pour le Costa Rica. Il est vrai que c’est un jolie coup.

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Pour en savoir plus :

 J’aime parler des sites innovants, surtout ceux autour de l’achat des billets d’avion. C’est le premier geste de beaucoup d’entre nous avant de partir. Et c’est aussi bien souvent le plus gros budget.

Je vous invite à jeter un oeil sur ce site et à tester par vous-même : Option Way.  

Option Way propose aussi une autre solution pour essayer d’économiser plus : les options.

2. Avec les options, fixez votre prix selon votre budget !

Le principe :

Ici aussi, vous indiquez vos critères de voyages pour obtenir les prix actuels des vols correspondant à votre recherche. Vous trouvez que les prix actuels sont trop chers ? Hors de votre budget ?

Le site vous propose de fixer vous-même le prix de votre billet d’avion !

Autrement dit, selon votre budget et les résultats, c’est vous qui indiquez votre tarif et donc l’économie que vous souhaitez réaliser. 

Vous fixez ensuite la durée de votre option sur ce prix.

Le site vous indique quelles sont les chances de succès.

billet avion

billet avion

Et ensuite ?

Dès que l’option est créée, le moteur d’Option Way suit les prix en permanence directement auprès des compagnies aériennes, jour et nuit. Une fois que vous avez fixé votre prix, Option Way travaille pour vous, même pendant votre sommeil.

Si pendant la durée de votre option, Option Way trouve un tarif qui correspond, hop, le billet est acheté directement ! Vous êtes alors tout de suite prévenu par email et SMS.

Donc, vous ne serez débité que si votre option réussit. Vous pouvez aussi changer ou annuler votre option tant qu’elle n’a pas réussi. 

Vous gagnez beaucoup de temps en évitant de revenir sans cesse sur les comparateurs de vols pour vérifier si le prix a baissé.

Quelques conseils pour en profiter au moins et trouver un billet d’avion moins cher :

Fixez une échéance longue. Plus facile si la date de votre départ est éloignée. Plus l’option est active longtemps, plus elle a des chances de réussir. Ce qui est assez logique !

– C’est plus intéressant sur les moyens et longs courriers car le gain est plus intéressant. De plus, les prix fluctuent davantage.

Plus votre destination est demandée, plus l’option a des chances de réussir. En effet, la concurrence est alors plus rude, et donc le yield management mis en place par les compagnies aériennes engendre plus de fluctuations.

– C’est plus efficace sur les compagnies traditionnelles que sur les low cost.

– Ne soyez pas trop gourmand ! Certes, mettre une option de -30%, cela motive, mais si vous voyez dans l’historique des prix de votre option que le prix du billet d’avion est déjà à -20%, il serait peut-être plus raisonnable d’acheter le billet, c’est déjà une belle économie ! Mais si vous êtes joueur…

option way

option way

Les bonus

Ce n’est pas tout. Si le prix d’achat de votre billet d’avion est inférieur au prix de votre option, vous empochez 70% de la différence !

Ex : votre option est de 500 euros. Option Way vous trouve un billet à 480 euros, hop, c’est acheté tout de suite. En plus, vous aurez droit à 70% de 20 euros, soit 14 euros en moins sur votre billet. Sympa non ?

 

Que pensez-vous de ce site ?

  

Voici une petite vidéo pour mieux comprendre :

Je ne l’ai pas encore utilisé pour l’achat d’un billet d’avion, mais cela ne saurait tarder.

Deux autres chose à noter :

– Le site propose une option de parrainage. Chaque membre d’Option Way peut parrainer autant d’amis qu’il le souhaite. Chaque filleul reçoit 5€, idem pour le parrain. Ils viennent ensuite s’ajouter en réduction lors d’un achat.

Les frais bancaires sont offerts. Là, un gros +1 à l’équipe du site. A ma connaissance, c’est le seul site de vente de billets d’avion que je connais qui pratique cela. Sur les autres, les frais varient de 15 à 30 euros selon la carte bancaire.

De plus, le prix affiché ne gonfle pas lors du paiement : pas de frais cachés qui s’ajoutent. Je tiens à le souligner car j’ai vu cela sur nombre de sites en ligne. Vous trouvez un prix sur un comparateur et hop, ensuite au moment de payer, le prix a gonflé parfois de 50 euros ! C’est vraiment limite comme pratique.

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Pas de frais cachés.

Pour moi, l’intérêt du site, c’est avant tout la possibilité de fixer votre prix au moteur et d’attendre ensuite le résultat. S’il y a un résultat, c’est top, vous avez votre billet d’avion moins cher au prix voulu sans avoir passé du temps à chercher. Bref, un site à tester !

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part11

Faites tourner sur les réseaux !