Le visa pour la Russie : ce qu’il faut savoir

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    Visa Russie : ce qu’il faut savoir pour éviter les galères ! La demande de visa pour la Russie n’est pas simple. Voici le point sur les démarches afin d’obtenir le visa. 

    demande visa russe

    https://www.flickr.com/photos/akras/3725805523/

    Il y a quelques temps, une lectrice m’a écrit pour me raconter son voyage en Russie. Elle avait galéré pour la demande de visa russe. Je lui ai proposé d’écrire une article pratique pour les lecteurs du blog. En espérant que cela vous aidera pour préparer votre voyage en Russie !

    Entre nous, si habituellement j’adore « préparer » un voyage, là pour le visa russe, je n’ai absolument pas savouré ce moment… C’est la même chose pour vous ? Alors peut-être que je peux vous éclairer un petit peu…

    Quelle est la galère la plus marquante pour cette demande de visa pour la Russie ?

    Le voucher bien sur !

    Quand on fait une demande de visa pour la Russie pour une durée d’un mois sur le territoire, il ne faut pas croire qu’on va pouvoir rester tout ce temps sans rien justifier. Parce que oui, peu importe la durée de séjour, il faut une confirmation d’accueil sur le territoire ainsi qu’un voucher (une invitation) d’un tiers russe (hôtel ou une connaissance).

    Si on connaît quelqu’un sur place, ça me paraît être l’aubaine, enfin qu’à moitié puisque pour que cette personne « t’invite », il faut qu’elle se présente aux autorités locales et qu’elle subisse la même attente qu’on subit nous ici pour…une demande de permis ou de carte grise par exemple (arghhhh).

    A quoi servent ce voucher (lettre d’invitation) et cette confirmation d’accueil ?

    Première chose : les deux sont obtenus en même temps, donc au moins, ça évite une démarche supplémentaire.

    Le voucher et la confirmation servent à prouver que vous n’êtes pas un terroriste ! Bien sûr, ce n’est pas formellement formulé à l’ambassade mais c’est vraiment l’impression que ça donne. En fait en gros, ces documents servent à avoir une sorte de « garant » sur place, « quelqu’un » qui prend la responsabilité de votre venue sur le territoire. Angoissant n’est-ce pas ? Mais pas de panique, ce n’est que pour les formalités !

    Ces documents sont-ils suffisants ?

    Oui, seulement si vous restez moins de 13 jours sur le territoire (oui oui, même si votre visa est valable pour un mois !). Au-delà de 13 jours, il faut fournir un programme détaillé de votre séjour (et vous n’y échapperez pas !).

    Et attention ! Ce programme n’est plus « toujours » suffisant, l’ambassade peut vous demander, au moment de traiter votre dossier, de justifier des paiements de chaque nuit passée en Russie… Quand vous prenez  le transsibérienpar exemple, difficile à fournir….

    https://www.flickr.com/photos/mariano-mantel/8183477713

    https://www.flickr.com/photos/mariano-mantel/8183477713

    Où obtenir ces documents ?

    Pour moi c’est simple, il y a deux situations :

    • soit on a des moyens financiers et on s’en fout d’économiser une poignée d’euros ; là pas de problème (ou peu de problème) il suffit d’aller dans une agence, faire un chèque et ne pas trop se poser de questions.
    • soit on est économe (pour ne pas dire pauvre parce que ce n’est pas forcément vrai) et là, on se retrouve — avec l’espoir de payer moins cher —  à écumer les forums, les blogs, les sites d’ambassade, pendant des heures, voire des jours. Parce qu’on ne comprend pas tout tout de suite tellement c’est irréel tout ce qu’on nous demande. (Oui 40 euros, c’est 40 euros pour les voyageurs à petits budgets ou qui n’aiment pas balancer l’argent par les fenêtres). Puis finalement, à la fin, on se retrouve à passer par une agence qui coûte le même prix. Conclusion : pour ne pas se prendre la tête et chercher à économiser, autant payer tout de suite.

    Donc vous l’aurez compris, ces documents s’obtiennent auprès des agences de demande de visa en France.

    Mais vous pouvez l’obtenir auprès d’un hôtel que vous avez réservé sur place, avec un coût supplémentaire bien sûr.

    Attention ! Tous les hôtels ne sont pas en mesure de le faire, vérifiez avant ! Et faites attention ; comme l’on doit recevoir ces documents par fax (le numéro de fax de l’hôtel faisant foi de la validité du document), il arrive que l’hôtel en question ne parvienne pas à envoyer ce document (les galères de la technologie à distance).

    De plus, il faut être certain(e) que les données inscrites dessus sont suffisantes (parce qu’il faut qu’il y figure les mêmes dates de la période où on sera sur le territoire (indiquées sur la demande de visa), donc attention qu’ils n’inscrivent pas que les nuits réservées chez eux).

    Pour ceux qui font du couchsurfing, pensez à demander à vos hôtes qu’ils vous fassent une invitation, cela vous permettra de contourner cet obstacle de la réservation d’hôtel.

    Visa russie demande

    ttps://www.flickr.com/photos/romantchou/4476596812

    Qui sont ces agences françaises ?

    Pour moi ? Parfois, des escrocs !

    Les agences françaises ont trouvé un filon pour se faire du blé ! Souvent, elles sont en contact avec une organisation (de type hôtel ou autre) en Russie, ce qui leur permet de posséder un document avec le tampon et la signature d’une agence russe.

    On pourrait simplement se dire que c’est tant mieux pour nous mais, quand on voit qu’on reçoit tous le même document ou presque, ça nous laisse sceptique quant à son prix…

    Prix du voucher et de la confirmation d’accueil (et du programme) : en général, de 45 à 60 euros ! (avec programme détaillé sinon c’est environ 30 euros).

    Mais pas de panique ! Comme il reste un peu d’humanité dans ce pays, des petites « agences » ne profitent pas forcément de cette contrainte qui s’impose à nous pour se faire de l’argent, certaines proposent des vouchers à 25 euros (prix obtenu auprès des hôtels russes en général), peu importe la durée du séjour !! Et puis entre nous, ils sont bien plus sympas que dans les agences à fric ! Souvent prêts à vous aider dans cette belle galère !

    Zoom sur un bon plan : l’agence Russie autrement vous propose des invitations gratuites si vous leur faites de la publicité, soit si vous avez un site ou un blog voyage, soit si vous êtes modérateur ou administrateur d’un forum et que vous mettez un post avec le lien de l’agence. Réduction de 5€ si vous commentez l’un des réseaux sociaux de l’agence.

    Pourquoi il peut arriver que vous vous sentiez arnaqués ?

    Que vous ayez payé votre voucher (et programme détaillé) 60€ ou 25€, vous aurez le même risque de vous voir refuser votre visa car l’ambassade peut demander des justificatifs de paiements des hôtels réservés. Que vous répondra l’agence ? Nous ne pouvons pas les fournir, nous fournissons uniquement les vouchers, c’est à vous d’avoir ces documents.

    Une petite question vous vient spontanément à l’esprit : mais alors j’ai payé pour rien ?!! Et pour cette mauvaise aventure, je n’ai aucune solution, si ce n’est que de passer par une agence de voyage qui s’occupera de votre séjour (inconvénient : on ne passe pas tous par un « voyage organisé » !!) ou alors de posséder des justificatifs de paiement pour chaque nuit tout simplement. Peut-être que certains d’entre vous ont trouvé une solution, faites partager alors !

    demande visa russe

    https://www.flickr.com/photos/olibac/15032886565/

    Parlons tarifs pour une demande de visa !

    Bien sûr, les tarifs annoncés sont seulement à titre indicatif, en cherchant vous trouverez de tout !

    Visa Russe :

    Le visa russe 1 mois/1entrée est de 35€ au consulat + 26€ de frais de gestion (pour un délai rapide, les tarifs grimpent à 70€ + les mêmes frais de gestion. Mais attention, c’est le cas seulement à Paris, Strasbourg et Marseille qui sont les seuls habilités à faire votre visa.

    Si vous passez par exemple par le consulat ouvert à Lyon, ils se prennent des frais de gestion qui sont du même montant (voire plus) qu’une agence de visas. Donc autant passer par l’agence afin d’éviter l’attente au consulat… .

    Toutes les infos pratiques sur les visas sur le site de l’organisme officiel russe : http://www.vhs-france.com/main.php?id=travel&lang=fr

    Auprès des agences il est de 60€ en général.

    Bon à savoir : vous pouvez également charger une personne de faire les démarches auprès du consulat, moyennant une autorisation écrite de votre part. Cela peut dépanner si vous avez de la famille ou des amis sur Paris, Marseille ou Strasbourg.

    Le voucher :

    • Entre 30 et 50€  pour moins de 15 jours (tenez vous bien, certaines agences ne le délivrent que pour 13 jours et augmentent le prix pour plus de jours !!).
    • Entre 45 et 60€ pour plus de 13 jours donc avec programme détaillé !
    • Le mieux : « Russie autrement » ou encore « AllerenRussie » proposent cela à partir de 25€, peu importe votre durée de séjour !! Vous allez me dire, étrange que certaines agences vous prennent plus si vous restez un peu plus longtemps, alors que le document est le même ! La preuve, les petites agences bien sympathiques gardent les même prix, c’est donc que c’est possible !

    Russie autrement s’engage également à vous rembourser la différence si vous trouvez moins cher, et leurs tarifs sont effectivement en dessous de leurs concurrents.

    Les frais d’agence :

    Alors là vous verrez de tout. Le moins cher que j’ai trouvé c’est 31€50/visa (parce qu’on était 2) auprès de Lyonvisa.com. Bon après j’ai détesté l’accueil et l’ambiance pourrie qui plane dans cette agence !! Mais ça c’est personnel, donc je ne veux pas généraliser. Aller chez eux, c’est aussi stressant qu’aller voir un ambassadeur russe… ! Ils sont aussi rigides et nonchalants que dans les ambassades… .

    Total au minimum (ce qui demande une sacrée recherche pour obtenir des bons prix) :

    * environ 120€  (au mieux donc !), sans compter les frais d’envoi postaux, etc, etc.

    Conseils :

    -Ne vous fatiguez pas à tout comprendre et à chercher pendant des heures, passez par une agence de demande de visa (comparez les prix tout de même) et suivez leurs conseils même s’ils vous paraissent chers…. Sauf si vous êtes près d’une ambassade bien sûr.

    Demande de visa russe :

    http://visa-click.com/tarifs-visas-pour-la-russie

    http://www.lyonvisa.com/index.php?www=10

    http://www.russianconcept.com/visa/russie-touristique

    http://mon-visa.com/

    https://allerenrussie.com/nous-contacter/ = la meilleure que j’ai trouvé. Le « personnel » est chaleureux, attentif, dévoué et rapide ! De plus, ils ont un très bon feeling avec certains ambassadeurs visiblement et ils font donc tout pour faire que vous obteniez votre visa (ce n’est pas du flanc, je ne suis pas naïve, j’en ai été témoin).

    Bémol : ils sont chers au niveau des frais de gestion mais font tous les vouchers à 25 euros (avec programme détaillé aussi bien sûr) ! Par contre, ils ne font que les visas russes (quand on veut prendre le transsib et le transmongolien et aller jusqu’à Pékin, il reste donc le visa mongol et chinois)

    -Faites votre demande de voucher dans une petite agence et votre visa dans une autre :

    Demande de vouchers :

    https://allerenrussie.com/nous-contacter/: celui dont je viens de parler : voucher à 25€ mais frais de gestion assez importants si vous faîtes les visas chez eux (50€/dossier)

    http://www.russieautrement.com/commander/merci_pour_votre_message/ = ils sont géniaux ! Voucher à 20€. Ils vous renseignent chaleureusement et rapidement sur tout un tas de choses (billets transsib, logement, etc).

    C’est vraiment un état d’esprit sain et serein. Par contre, ils ne font pas les visas mais vous conseillent une agence avec qui ils sont en partenariat et donc auprès de laquelle vous aurez des réductions si vous passez par « RussieAutrement » pour le voucher.

    visa russie delais

    https://www.flickr.com/photos/elisaphi/3771225170/

    Attention !

    Les règles/formalités/exigences pour le visa russe changent souvent ! Ne vous contentez pas de lire les forums et les sites qui se disent spécialisés : il n’y a pas toujours de « mises à jour » de faites !

    Voilà, je crois avoir fait le tour, c’est déjà pas mal non ? Pas facile n’est-ce pas ? Mais bon, le jeu en vaut la chandelle !! Quel beau voyage à l’horizon … !

    Je tiens quand même à préciser que les informations que j’ai fournies proviennent de ma propre expérience, elles sont donc certainement incomplètes ou peuvent s’avérer fausses pour certains qui ont vécu les choses autrement.

    Libre à vous d’alimenter ce petit guide que j’aurais bien aimé trouver en un bloc, et non parsemé sur tout un tas de sites dépassés sur lesquels apparaissent de grosses contradictions.

    N’oubliez pas ! Je n’ai parlé que du visa et ce pour une durée d’un mois (ou moins)! Il y a d’autres démarches/informations à connaître pour les visas « plus longues durées » mais aussi avant de se rendre sur le territoire russe (se faire enregistrer à notre arrivée, etc)

    Bon voyage à tous ! Partagez vos expériences !

    • Rappel pratique : pour faire une demande de visa russe, quel que soit le moyen, il vous faut : Un passeport valable encore 6 mois après la fin de votre séjour, avec 2 pages vierges
    • Une photo couleur de moins de 6 mois, sans lunettes ni couvre-chef, , de 3,5 x 4,5 cm sur fond clair
    • Une attestation d’assurance couvrant la durée de validité du visa et au minimum 30 000€ (voir les assurances sur votre CB ou prendre une assurance voyage)

    Comme vous voyagez, l’affaire n’est pas simple…D’autres conseils ? Un retour d’expérience pour le visa russe ? Merci de partager :-)

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    Vivre à l’étranger : pourquoi j’aime cela

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      Pourquoi vivre à l’étranger ? Vous vous posez encore la question ? Dans cette vidéo, je vous explique pourquoi j’aime cela et pourquoi vous devriez au moins vivre cela une fois dans votre vie. 

      Transcription :

      Salut les amis, vous êtes nombreux à vouloir tenter une expérience à l’étranger, partir vivre à l’étranger, que ce soit pour quelques mois, quelques années ou une bonne partie de votre vie. Il faut savoir qu’il y a plus de 2.5 millions de français qui vivent à l’étranger. Ce chiffre est en augmentation constante.

      Ma première expatriation

      Alors, moi-même, j’ai connu plusieurs expatriations à l’étranger.

      La première c’était quand j’avais 22 ans, je suis parti quelques mois à Londres. Le but, c’était un peu de tenter une aventure, d’apprendre l’anglais également. Et vous devez sans doute savoir qu’il y a beaucoup de français qui ont fait comme moi et qui font comme moi chaque année.

      C’était une super expérience et quelque part, ça m’a donné le virus de l’expatriation. Et ensuite, pendant quelques années, je voulais vraiment, je ne voulais pas en rester là, je voulais vraiment connaître une autre expatriation. Enfin, Londres, c’était une expatriation. Mais, je voulais vraiment que la prochaine soit dans un pays culturellement très différent et pour une plus longue période.

      Et voilà, j’ai cherché des opportunités et finalement, j’ai trouvé un poste au centre culturel français de Lagos Nigéria. Et à l’époque, j’ai fait ce qu’on appelle un VIA c’est Volontariat International. VIE en entreprise ou VIA dans l’administration. En fait, c’est des contrats de travail – si vous ne connaissez pas – qui sont accessibles au moins de 28 ans. Et donc, voilà, je suis resté là un an et demi. C’était vraiment incroyable. La plus forte expérience que j’ai connue. C’était vraiment une expatriation, une expérience incroyable.

       

      Mon expérience en Colombie

      Et depuis quelques années, je vis en Colombie une partie de l’année. Disons que la Colombie, c’est ma 3ème expatriation même si ce n’est pas vraiment le cas dans le sens où je n’y vais pas toute l’année. D’ailleurs, là je vous parle de Colombie. Là, on est sur – vous voyez – un club de tennis, avec notamment plein de terrains en terre battue. Je vais parfois jouer ici. Voilà, je suis devenu assez fan du Tennis. En fait, je l’ai appris en Colombie.

      Cinq raisons pour partir vivre à l’étranger

      Raison #1 : L’impression d’être toujours en vacances

      C’est l’impression d’être toujours en vacances et ça c’est particulièrement vrai lorsque vous vivez dans un pays tropical puisqu’il fait beau toute l’année comme ici. Et voilà, vous avez vraiment l’impression d’être en vacances, même si en fait, vous travaillez vraiment.

      Mais, ce n’est pas seulement le fait d’être sous les tropiques, c’est aussi le fait d’être dans un environnement, dans un tout autre environnement beaucoup plus stimulant. Et voilà, vous êtes toujours en découverte. Le weekend même si vous êtes expat et bien vous pouvez, vous avez plein de choses à découvrir. Voilà. Ça je trouve pour moi que c’est un gros point important.

      Raison #2 : Un booster pour la créativité

      Deuxième raison, pour moi c’est peut être la plus importante, c’est le fait que vivre à l’étranger stimule vraiment la créativité. Et voilà. Comme je suis indépendant, voilà c’est vraiment hyper important en plus du blog de voyages. Mais forcément ça aide beaucoup.

      Mais, même en tant qu’indépendant, je suis beaucoup plus créatif, j’ai beaucoup plus d’idées lorsque je suis à l’étranger en mode voyage ou en mode expat que lorsque je suis en France, ça c’est clair, c’est net. Je pense que c’est le cas pour la plupart des indépendants et des entrepreneurs. Les meilleures idées viennent souvent lorsque vous êtes dans un environnement extérieur. Pourquoi ? Parce que votre cerveau est beaucoup plus stimulé, vous pouvez comparer les choses, vous vous dites tiens, ça c’est une bonne idée, ça ce n’est pas chez moi, ça se fait différemment ici. Enfin, il y a plein d’autres choses.

      Ce n’est pas forcément que vous allez trouvez des idées de génie comme ça. C’est juste que vous êtes dans un environnement et votre cerveau est beaucoup plus stimulé. Pourquoi ? Parce que la routine, c’est un poison. La routine, ça tue la créativité. La routine ça tue bien d’autres choses. Mais, en particulier, ça tue la créativité, vous voulez être créatif, vous êtes indépendant, vous êtes créatif dans votre boulot, bougez, vivez à l’étranger.

      Raison #3 : Vivre à l’étranger permet de saisir des opportunités.

      Alors, ça c’est vraiment aussi une raison hyper importante, c’est que voilà en vivant à l’étranger, vous allez rencontrer plein d’opportunités et faire des choses que vous n’auriez pas pu faire en France. Des choses auxquelles vous n’auriez même pas pensé. Moi, par exemple, depuis que je vis en partie en Colombie, j’ai découvert notamment…

      Et bien, j’ai appris le tennis ici, en Colombie. Pourquoi ? Parce que le tennis ici ce n’est pas cher pour apprendre. Voyez une heure avec un prof privé sur un cours, c’est quelque chose comme 10€, vous voyez c’est vraiment pas cher et voilà pendant 3 quarts d’heure, vous avez un prof juste pour vous et en plus vous apprenez sur la terre battue.

      Comme le disait mon prof de tennis, ici, la terre battue, c’est pour les gourmets. C’est une espèce de vieux charmeur d’une cinquantaine d’années, soixantaine d’années même. Je me suis lancée il y a quelques temps dans j’ai acheté avec des amis aussi un café en Colombie. Voilà c’est quelque chose que je n’aurais pas pu faire en France parce que c’est hors de portée.

      Il y a encore plein de choses comme ça que je pourrais vous citer lorsque j’étais en Afrique au Nigéria, j’ai pu faire de la télé, et puis présenter une émission sur la chaîne publique. J’ai fait pas mal de choses, c’est les principales là qui me viennent tout de suite à l’esprit mais voilà. Rien que pour ça. Vivre à l’étranger c’est génial si vous multipliez les opportunités. C’est un multiplicateur d’intensités.

      Raison #4 : Apprendre des langues

      Quatrième raison : Vivre à l’étranger, c’est la faculté de pouvoir apprendre et ça, c’est un enrichissement, c’est rajouter des cordes à votre arc. Et apprendre une langue, ce n’est pas seulement de pouvoir s’exprimer avec d’autres peuples, c’est aussi apprendre une autre façon de voir la vie, une autre façon de voir les choses. Et c’est pour ça que apprendre une langue c’est tellement enrichissant.

      Raison #5 : Remettre en cause ses certitudes

      Le cinquième avantage de vivre à l’étranger, c’est que cela permet de remettre en cause nos certitudes et ça, c’est important dans la vie. Vivre à l’étranger permet d’avoir un esprit plus ouvert, sans doutes moins franchouillard et voilà. Ça c’est une bonne chose. Ça vous permet aussi sans doute d’être un peu plus tolérant, de comprendre l’avantage de certaines choses. Voilà. Ça aussi, c’est un avantage important.

       

      Une autre raison…

      J’aurais pu aussi vous parler d’un avantage qui est un avantage financier. Enfin, pas toujours mais dans beaucoup de pays dans le monde, notamment l’Asie, vivre à l’étranger vous permet de dépenser beaucoup moins puisque le niveau de vie est beaucoup plus bas. Et de payer moins si votre entreprise est située dans le dit pays.

      Vous pouvez avoir beaucoup moins d’impôts qu’en France, moins de charges au niveau de votre entreprise. Ce qui n’est pas très difficile quand on sait ce qui se passe en France. Donc, ça c’est un avantage certain. Alors, je ne l’ai pas cité parce qu’en fait pour moi, je pense que ça ne peut pas être la principale raison pour vivre à l’étranger.

      Pourquoi ? Parce que les autres, parce que vivre à l’étranger d’abord il y a aussi des côtés négatifs loin de chez vous, de votre famille. Et le seul fait de vouloir vivre à l’étranger parce que la pression fiscale est moins forte.

      Là, je ne suis pas sûr que sur le long terme, ça soit une raison suffisante à mon avis. Mais, bon, ça dépend encore une fois, c’est un avis personnel, ça dépend de chacun. Donc, voilà pourquoi, je ne l’ai pas cité. Mais c’est aussi un avantage qui peut être important et finalement, si vous aimez vivre à l’étranger pour toutes les autres raisons, et bien voilà c’est la cerise sur le gâteau en fait.

      Voilà pour cette vidéo sur ce sujet que j’aime beaucoup, j’en parle pas mal aussi sur le blog. Voilà, je vous encourage mais ça, vous l’aurez compris à – si vous ne l’’avez jamais fait – à tenter une expérience à l’étranger. Allez-y foncez !

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      Surfers Paradise : sun, sea et surf

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        Cette plage emblématique de la Gold Coast attire depuis les années 60 l’Australie dans toute sa diversité. Et les fans de surf bien sûr !

        La Gold Coast est un des spots favoris des Australiens pour le surf. Il suffit de voir les nombreuses écoles de surf ayant pignon sur rue.

        Même le tramway est adapté pour les planches de surf :

        De nombreux visiteurs étrangers viennent ici. J’ai ainsi croisé beaucoup d’Asiatiques à mon grand étonnement.

        Ayant un appareil Polaroid à ma disposition, j’en ai profité pour prendre quelques portraits d’Australiens rencontrés ici, sur ce bout de côte.

        Tarik

        L’ami australien que j’ai retrouvé ici. Il a peu changé, enfin si, il s’est mis à la magie ! Il m’a fait quelques tours bluffants un soir devant une bière. Le voici avec sa boite de magicien !Cela faisait 10 ans que l’on ne s’était pas vu. Au final, il n’a pas trop changé, rassurant.surfers paradise australie

        surfers paradise australie

        Tony

        Chauffeur de taxi, Tony est une crème. Il s’est arrêté sur le chemin plusieurs fois pour me montrer des jolis points de vues. Il héberge régulièrement des jeunes Européens en vadrouille.

        gold coast

        Surfeurs

        Bien sûr, vous trouverez tout au long de la Gold Coast de nombreuses écoles de surfs. Comme me le disait un Australien, « tu sais, un vrai surfeur, c’est celui qui prend sa planche, quelque soit la saison. En hiver, comme en ce moment, c’est là que tu vois les vrais surfeurs, les passionnés tôt le matin à la mer ».

        En effet, il faut être passionné, la température de l’eau n’est quand même pas très élevée !

        surf-australie

        surf-australie

        Champions locaux à Surfers Paradise

        De grands champions australiens sont originaires de cette partie d’Australie.Des planches en forme de mémorial rappellent les grands noms du surf australien.australie surf

        australie surf

        Barbecues

        Les Australiens sont des grands fans de barbecue. Il faut dire que vu le climat, il est possible d’en faire toute l’année. Dans le jardin de tout Australien, vous trouverez un barbecue, certains sont parfois imposants !

        Dans les parcs et autres lieux publics, vous trouverez aussi des barbecues à disposition de tous. Il y a en fait tout le nécessaire pour cuisiner dehors. C’est vraiment une bonne idée à importer !plage

        Lifeguard

        Les anges des plages australiennes. Dès les premières heures de la journée, ils sont là à leur poste pour assurer les secours en cas de problème. Leurs postes balisent la plage régulièrement.

        Cela dit, Surfers Paradise n’est pas le lieu idéal pour observer des surfeurs. Le top reste Burleigh Heads plus au sud.

        gold coast surf

        Surfers Paradise, c’est avant tout une ambiance.

        Venez tôt le matin pour voir les premiers surfeurs ou les adeptes du sport matinal, à tout âge. Vous allez avoir l’impression que tout le monde ici est un adepte du sport.

        C’est à Surfers Paradise que vous trouverez aussi le plus de restaurants, de magasins et de bars pour sortir.

        Cette vidéo donne un bon aperçu du lifestyle à Surfers Paradise :

        Au passage, j’ai utilisé un Fujifilm Instax-Mini pour faire ces photos. J’ai beaucoup aimé cette façon de faire des photos, c’était la première fois pour moi.

        Seul inconvénient : la place de l’appareil et le coût des recharges.

        Pour ceux que cela intéresse :

        61XN4vLzaOL._SL1200_acone-am-1acone-am-1Vous en avez déjà utilisé vous ? 

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        GoPro Hero4 Session : test et mon avis

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          J’ai testé la GoPro Hero4 Session depuis quelques mois. Retour d’expérience, bilan et mon avis sur cette GoPro Session.

           

          Transcription texte :

          La GoPro Hero4 Session : compacte et étanche

          Dans cette vidéo, je voulais vous parler de la GoPro Hero 4 Session. C’est une caméra que j’ai utilisée pour la première fois lors d’un voyage en Zambie en octobre dernier. Et voilà, Je voulais vous faire un petit bilan sur cette caméra qui est la plus petite de GoPro. Elle est vraiment hyper compacte.

          Toute petite, vraiment discrète et l’autre point positif de cette caméra, c’est qu’elle est étanche jusqu’à 10 mètres. Donc, pas besoin de la mettre dans un caisson. C’est quand même assez pratique. Vous ne pourrez pas faire de la plongée en bouteille avec puisque 10 mètres, ce n’est pas énorme. Voilà ce n’est pas mal, vous pouvez facilement la mettre sous l’eau sans difficulté.

          Légèreté et simplicité

          Alors voici la GoPro Hero 4 Session. Vous voyez, c’est vraiment un cube de 4 centimètres de large. Elle est vraiment très légère, moins de 90 grammes. Elle est vraiment très résistante, très compacte, ça a l’air d’être du solide.

          Alors, ici, vous avez l’entrée pour la prise USB et la carte mémoire micro SD. Voilà classique. Ici, vous voyez, vous n’avez qu’un bouton, c’est simple. Un seul bouton de fonction, vous avez juste à appuyer pour lancer la vidéo. Et vous avez un tout petit écran qui indique le mode, la durée, etc. C’est vraiment basique de ce côté-là. Mais, c’est simple.

          Pour plus de paramétrages, vous devez utiliser l’application sur votre smartphone.

          Trépied de GoPro

          Alors, je voulais aussi vous parler du trépied que propose GoPro, c’est vraiment parfait avec la GoPro Session. Pas seulement, avec elle d’ailleurs, mais bon, je le trouve vraiment très pratique, vous voyez ?

          Vous pouvez le plier en 2 endroits différents. Ça vous permet de vous filmer d’assez loin finalement. Et autre avantage, c’est que là, vous vous filmez, il suffit de retourner la caméra, vous voyez ? Pour filmer juste devant vous. Pas besoin de démonter. C’est vraiment très pratique, rapide. Et voilà, ce trépied, je trouve en plus qu’il est léger. Et un autre petit truc, je voulais vous montrer, mais pour ça, il faut s’approcher.

          A l’intérieur de ce pied GoPro, vous voyez un tout petit mini trépied. C’est quand même assez pratique. Alors, le pied, il n’est pas très solide, il est léger. Je dirais, c’est plus gadget qu’autre chose. Mais, voilà, ça peut dépanner. Ça a le mérite d’exister.

          Inconvénients : qualité et son

          Qualité de l’image (8MégaPixels)

          Pour ce qui est des spécificités techniques. Alors, ce qu’il faut savoir, c’est que cette caméra n’est pas une foudre de guerre puisque vous ne pouvez pas filmer en 4k, il faut filmer en 1440 pixels en 60 images par seconde. Après, la 4K n’est pas utile franchement. Côté photo, c’est seulement 8 méga pixels, ce qui n’est pas énorme.

          Pas de micro externe

          L’autre problème de la GoPro, c’est le son. Il n y a pas de micro externe sur toutes les GoPro. Le son est assez étouffé. Donc, là, je filme avec le GoPro, on sent la différence avec la séquence juste avant. Bon, comme la GoPro est étanche jusqu’à 10mètres, forcément le son est moyen.

           

          Pour conclure

          Alors pour conclure sur cette GoPro session, je dirai que l’avantage c’est qu’elle est vachement discrète, toute petite. En plus, elle est de couleur noire. Ce qui n’est pas le cas des autres GoPro de couleur argent qui sont moins discrètes. Donc, voilà pour filmer, c’est clair que là, le gros avantage c’est la discrétion. Donc, pourquoi pas l’utiliser comme je le fais. Mais, voilà si vous voulez vous filmer vous-même par exemple dans la rue, il va falloir y adjoindre une source de son externe, soit par un microphone ou autre.

          Sinon, pour tout ce qui est voyage, pour les activités outdoor, elle présente quand même pas mal d’avantages : polyvalente, petite, discrète, étanche. Voilà. En tous cas, moi lors de mon voyage en Zambie, je l’ai beaucoup utilisée et c’était vraiment agréable, facile et pratique. Donc, voilà pour cette petite vidéo qui vous a peut être permis de découvrir la GoPro Hero 4 Session. Voilà. Essayez-la en tous cas.

          L’avez-vous essayé ? Vous en pensez quoi ?

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          Confidences sur plus de 15 ans de voyage 2/3

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            J’ai puisé dans mes souvenirs de voyage pour cette série d’anecdotes. Vous allez voir, il y a un peu de tout…

             Le Teide (5)

             

            Voici la suite du premier article.

            Au commissariat pour une photo

            La gare de Kayes

            La gare de Kayes

            Nous voici tout à l’ouest du Mali. Je viens d’arriver la veille en train de Bamako. Ayant récupéré ma moto, je fais une halte près de la gare. Là, je sors alors mon appareil photo pour quelques clichés d’un entrepôt et d’un vieux wagon.

            Quelques secondes plus tard, un homme se dirige vers moi en colère. Il ne veut pas être sur ma photo. Je lui dis qu’on ne le voit que de très loin, impossible de le reconnaître.

            Mais rien n’y fait, il s’entête. Il fait signe à un policier passant par là et me voilà obligé de suivre tout ce beau monde au commissariat.

            Mon appareil était un argentique, donc impossible d’écarter le malentendu tout de suite, il fallait développer la pellicule. C’est le plaignant qui paye.

            Entre temps, je me lie d’amitié avec le commissaire du poste, fan de photos. Je passe du temps avec les agents regardant TV5.

            Finalement, sur la photo développée, on distingue à peine le plaignant assoupi sur une chaise longue à l’ombre d’un wagon. Il en a eu pour ses frais. Et moi, je repars avec une belle anecdote.

            Escorté par des centaines d’okada

            Sur le point de partir avec mon "escorte"

            Sur le point de partir avec mon « escorte »

            En cette année 2006, je termine mon VIA au Centre Culturel Français de Lagos au Nigéria. J’aurais passé un an et demi ici, une année extraordinaire.

            J’ai décidé de terminer ma période en Afrique par un voyage en solo à travers l’Afrique de l’Ouest à bord d’une 125 cm3 achetée sur place.

            En fait, j’ai monté tout un projet avec les médias locaux. Okada, c’est le terme désignant les motos taxis au Nigéria. J’ai donc « vendu » le voyage comme la traversée de l’Afrique à bord d’une okada, ce qui fait sourire les gens ici.

            La télé est venue me filmer, la radio et tout. Pour le grand départ, je suis escorté par des dizaines et des dizaines d’okada jusqu’à la sortie de la ville. Sacré souvenir !

            Le coup de Sébastopol

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            Avec Joël, un ami, nous avons échoué à Sébastopol en Criméelors d’un roadtrip en Europe de l’Est. Lors d’une soirée en boîte, nous faisons la connaissance d’une jeune Russe qui nous invite le lendemain chez ses parents.

            Ces derniers sont ce qu’on appelle des nouveaux riches venus de Sibérie. Ils passent tous les étés en Crimée, à l’image de beaucoup de leurs compatriotes. Ils nous logent quelques temps dans leur belle maison sur la côte.

            Riche et vraiment sympathique. Le séjour fut assez alcoolisé. Je me souviens que nous buvions même du champagne sur la plage. L’ambiance était un peu spéciale, car Boris, le père savait que sa femme sortait avec le majordome qui vivait avec eux…La fille était agréable, mais seulement après quelques verres.

            Pour autant, nous sommes restés en contact depuis.

            Frontière de la Transnistrie

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            La Transnistrie est un Etat fantôme est situé entre la Moldavie et l’Ukraine. Avec un ami, nous avions décidé d’explorer cet étonnant pays.

            A la frontière, des gardes armés de kalachnikov nous dévisagent et commencent une fouille de la voiture. Ils n’ont pas l’air très motivés pour nous laisser passer.

            Nous sortons alors une bouteille de vin français. Et nous leur offrons la bouteille de bon cœur en leur disant que c’était une très bonne bouteille. En vérité, nous avions prévu le coup pour ce voyage et nous avions acheté plusieurs bouteilles de rouge bon marché chez Lidl. Des bouteilles à 2 euros je crois.

            Un bon moyen pour désarmer les tensions dans ce genre de situation. Nos deux compères étaient très fiers de leur prise, grand sourire, ils nous ont fait signe de passer, sans autre procès.

            Tombouctou

            La ville du désert fut un des meilleurs souvenirs de ma traversée de l’Afrique en moto. A l’époque, en 2006, il n’y avait aucun problème de sécurité. Tout était simple.

            L’arrivée dans la ville fut déjà une aventure. En effet, pour ce trajet, j’avais laissé ma moto chez un couple de Français à Mopti. J’avais opté pour le voyage en 4×4, la piste n’étant pas facile pour ma pauvre 125cm3.

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            Sur la camion d’agrumes

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            Entassés dans un vieux Toyota, nous étions a mi chemin quand celui-ci tomba en panne en pleine nuit. Nous avons été obligés de dormir à même le sol au bord de la piste. Le lendemain matin, la chaleur était déjà écrasante et pas l’ombre d’un véhicule à l’horizon. L’eau commence à manquer.

            Heureusement, quelques véhicules passent tout de même. Je grimpe sur un camion chargé d’agrumes qui fait route sur Tombouctou. Me voilà soulagé.

            A Tombouctou, je fais la connaissance d’un guide et de fil en aiguille, il m’invite à loger chez lui. Je vais rester une semaine chez lui à prendre le thé avec ses amis et à découvrir la ville.

            Quand je pense aux récents événements qui s’y sont passés, j’ai toujours un pincement au cœur.

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            Dans un train en route pour l’Ecosse

            A cette époque, je bossais à Londres. Au printemps, j’ai décidé de partir seul pour une semaine en Ecosse.

            En fait, c’était mon premier voyage solo véritablement.

            J’ai pris le train pour la ligne Londres-Edimbourg, un classique du voyage en train en Grande Bretagne. Dans le wagon archi comble, pas de places assises. Je suis obligé de rester debout près de la porte.

            Là, je fais connaissance avec une charmante Française. Nous discutons tout le trajet jusqu’à Edimbourg. Le temps est passé très (trop) vite.

            Mais pour répondre à la question que vous devez vous poser, non, il ne s’est rien passé, elle avait un copain malheureusement.

            Ce ne fut qu’un instant dans ma vie, pourtant, je n’ai jamais oublié cette fille. Je n’ai jamais pu la revoir, j’ai stupidement oublié de lui demander ou perdu son contact.

            Ma première épave

            Un plongeur se rappelle toujours sa première épave. La mienne fut leSugar ship aux larges des îles Pérenthianes en Malaisie. Rien de très excitant quand à l’histoire de ce navire. Le Sugar ship ne fut qu’un navire de commerce qui sombra lors d’une violente tempête.

            Mais qu’importe, les sensations sont bien là.

            IMG_1888

            Une fois dans l’eau, je vide mon air, j’expire et je commence à descendre. Je regarde le fond. Peu à peu, une silhouette imposante apparaît. Au début, ce n’est qu’une ombre. Peu à peu, celle-ci se rapproche et des détails apparaissent.

            Nous palmons dans sa direction, en quelques minutes, nous sommes juste au-dessus de l’épave. Magique.

            Voici pour ce deuxième épisode. Ce qu’il y a de chouette dans cette série, c’est tous les souvenirs et images qui affluent d’un coup.

            On réalise, encore davantage, ce que le voyage apporte dans sa vie. Vous voyez ce que je veux dire ? 

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            En avion

            Le week-end dernier, j’ai réalisé pour la première fois un stage de pilotage d’avion. Ca s’est passé à Aix en Provence et le soleil était au rendez-vous. Pas de pluie, une bonne visibilité. Bref, des conditions idéales pour une petite escapade aérienne ! Je n’avais encore jamais piloté (les heures passées sur un simulateur de vol PC ne sauraient compter !), et j’avoue que l’idée de piloter un avion pour de bon m’intimidait un peu. Mais j’ai été surpris de découvrir à quel point c’est facile, en fin de compte. Pour vous donner une idée, on peut apprendre à piloter avant même d’avoir le permis voiture ! Vous vous dites probablement que pour une première fois, je n’ai sûrement que touché le manche une fois en altitude, quand je ne risquais plus de heurter quoi que ce soit ? Eh bien, c’est ce que je croyais aussi. Mais en fait, mon co-pilote et pilote de profession m’a laissé tout faire du début à la fin ! J’ai ainsi pu m’occuper seul du décollage ET de l’atterrissage (en plus de la phase en altitude, bien sûr). Je dois dire que j’ai bien apprécié l’autonomie qu’on m’a laissé tout du long. Evidemment, je n’en menais pas large au moment de l’atterrissage. Vous vous souvenez du personnage dans Y a-t-il un pilote dans l’avion ?, qui se retrouve aux commandes d’un Boeing en détresse alors qu’il a subi un choc traumatique lors d’un vol précédent ? Il est tellement en sueur qu’on le croirait sorti tout droit de la piscine. Eh bien, ce jour-là, ce gars-là, c’était moi. Mais à part le fait que j’avais l’air d’un chien mouillé à la fin du vol, j’ai vraiment adoré. Ah, si, il y a eu un autre problème, mais qui ne peut être imputé qu’à moi. Pris par le pilotage, je me suis tellement focalisé sur l’horizon que j’en ai oublié d’admirer la beauté du monde. Et ça, franchement, c’est dommage. Mais bon, je ne vais pas me lamenter, ce serait sans doute indécent. :) En tout cas, je recommande à tous ceux qui aiment l’aventure de vivre ça au moins une fois dans une vie ! Voici un lien vers mon pilotage d’avion à Aix en Provence, pour ceux que ça intéresse ! Suivez le lien.

            pilotage avion aix

            4L Trophy : témoignage et conseils pour y participer

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              Traverser le Maroc à bord d’une 4L, c’est l’objectif du 4L Trophy. Mais réduire ce raid à une simple course entre étudiants serait réducteur. Le 4L Trophy, c’est plus que cela. Esther, une ancienne participante nous raconte son histoire avec enthousiasme. 

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              Je connais cette course depuis longtemps. Pour tout vous dire, je ne suis pas hyper fan du concept à la base. Aussi, quand Esther m’a proposé de venir en parler ici, j’ai sauté sur l’occasion pour en savoir plus sur cette course.

              Bonjour Esther, pourrais-tu te présenter ?

              J’ai 24 ans et je viens de Bayonne. Je suis actuellement étudiante à l’ESC Pau où je réalise ma dernière année de Master en commerce international. Ma grande passion est de partir à l’aventure, découvrir de nouveaux pays et de nouvelles cultures. C’est précisément une des raisons pour laquelle j’ai décidé de participer au 4L Trophy 2013.

              En quoi consiste le 4L Trophy ? 

              Le 4L Trophy est un raid humanitaire étudiant partenaire de l’association « Enfants du désert » ; il a pour but d’acheminer (en 4L bien sûr !) des fournitures scolaires destinées aux enfants les plus démunis du Maroc.

              Cette année, au mois de février, s’est déroulé la 18ième édition qui a réuni 1159 équipages soit 2318 étudiants. Chaque année le parcours est le même : au départ du Pays-Basque français ou de Poitiers, les étudiants descendent toute l’Espagne jusqu’à arriver à Algésiras où ils prennent le ferry.

              Une fois débarqués à Tanger, l’objectif est ensuite d’atteindreMarrakechen traversant le désert à l’aide d’une boussole et d’un road book. Plus de 6000 km de parcourus en une dizaine de jours !

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              Qui peut participer ?

              Tous les étudiants français ou étrangers étant « scolarisés » au sein d’une entité française. Il est même possible de demander des dérogations pour les non-étudiants.

              Comment se passe la préparation du 4L Trophy ?

              La préparation peut être longue et tranquille ou courte et sous pression ! En fait, ça dépend de combien de temps à l’avance on s’y prend.

              Le mieux est de s’y prendre avec un an d’anticipation, je dirai que le minimum c’est trois mois à l’avance comme ça été mon cas. Le tout est d’avoir une 4L préparée et équipée pour le raid, les fournitures scolaires à amener aux enfants et le budget d’environ 6.000€ (~3.000€ de frais d’inscription, ~1.000€ de frais d’essence et de péages qui ne sont pas pris en compte et entre 1.000/2.000€ ou plus pour la 4L, tout va dépendre si vous la louez, l’achetez et des réparations que vous allez devoir faire dessus…).

              L’objectif est d’obtenir cette somme grâce à des sponsors en proposant des espaces commerciaux sur la 4L : les entreprises achètent un espace pour y mettre leur logo. Plus l’espace est grand plus le coût est élevé.

              L’appel aux dons financiers ou matériels (notamment pour les fournitures scolaires, pensez à démarcher les écoles) est aussi une bonne option pour atteindre le but fixé.

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              Pourquoi tu es partie sur ce projet au final ? Tu es attirée par les sports mécaniques ?

              Je ne suis pas particulièrement attirée par les sports mécaniques, c’est davantage le côté aventurier qui m’a attiré, mais j’ai tout de même décidé de me lancer sans avoir DU TOUT une âme de mécanicienne ! Pour le coup j’ai appris à changer une roue, à vérifier le niveau de l’huile moteur et à reconnaitre le bruit d’un pot d’échappement dessoudé !

              Comment tu as trouvé une 4L ? Difficile ? De plus en plus j’imagine.

              Ma copilote et moi avons eu de la chance, nous avons pu louer une 4L à un ami qui avait participé au raid l’année antérieure, cela nous a permis de disposer d’un véhicule déjà tout prêt pour la course. Notre belle et vaillante Valentine (alias notre bolide) n’a eu aucun problème mécanique majeur tout au long des 6000 km !

              Ah oui, un détail qu’il est tout de même important de souligner, il faut être deux pour pouvoir participer, un pilote et un copilote. Choisissez bien votre partenaire de course, c’est du 7J /7J et 24H/24H !

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              Comment s’est déroulée la course ?

              La course s’est remarquablement bien passée. Nous avons roulé à plusieurs 4L durant tout le raid ; c’était plus sympa d’être en groupe, cela permet de rencontrer de nouveaux binômes et de tisser des liens. Et ça permet aussi de s’entraider lorsqu’on est ensablé !

              Tu m’as dit que « Le 4L Trophy m’a fait voir le voyage autrement », pourrais-tu développer ?

              Lorsqu’on participe au 4L Trophy on s’engage dans une véritable aventure, et c’est précisément ça que je recherchais. On dort mal la nuit car il fait froid, on crève de chaud la journée car il fait 40°, on se lave à coup de lingettes pendant trois ou quatre jours, on va faire ses besoins dans les dunes de sable, on a les cheveux qui se transforment en paille, le nez plein de poussière et si on a la poisse on attrape la turista !

              Hormis tous ces points de « détail » le 4L Trophy m’a vraiment fait voir le voyage autrement. J’ai compris  que ce qui fait la richesse d’un pays ce ne sont pas seulement ses paysages, ses monuments et son histoire mais bel et bien SON PEUPLE, avec leur culture et traditions.

              Je n’ai jamais été aussi déconnectée de tout pendant dix jours, et ça fait revenir aux bases de la vie que l’on a tendance à oublier avec notre petit confort. Pour moi, voyager c’est partir à la recherche de nouvelles expériences et c’est ce qui nous fait grandir.

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              Que réponds-tu à ceux qui pourraient te dire « oui, bon, cela reste une course de nantis qui traversent un pays pauvre au pas de course » ?

              Une course de nantis qui permet de venir en aide à des enfants qui n’ont pas eu la chance de naître dans un pays de « nantis ». Je pense que si cette course n’avait pas son caractère humanitaire elle n’aurait pas autant de succès.

              Peut-être que pour les garçons qui y participent il s’agit davantage du côté mécanique qui les attire, mais pour les filles (et nous sommes de plus en plus nombreuses à y participer) il s’agit clairement de l’objectif de solidarité et de soutien à l’association « Enfants du Désert » qui nous motive.

              D’après toi, qu’est ce qui fait la force et la particularité de cette course ?

              Selon moi, la force de cette course est le nombre d’étudiants qui y participent. Quand on se retrouve sur le bivouac en plein désert entourée de 2000 autres étudiants on se dit « waouh », on réalise que l’élan de solidarité est bien là et on a envie que toutes les fournitures apportées servent aux enfants dans le besoin et leur permettent d’étudier.

              Pour ce qui est de la particularité, c’est qu’il s’agit d’une course…mais on n’est pas au Paris-Dakar. On peut vraiment profiter du dépaysement total et de partager avec la population locale. Sortir de sa 4L pour aller jouer avec des enfants en plein désert et les voir heureux alors qu’ils se contentent de si peu, voir ces sourires-là n’a pas de prix.

               

              4l trophy 2013

              Quels conseils donnerais-tu à ceux qui veulent tenter cette expérience ?

              « Le 4L Trophy ça ne se raconte pas ça se vit ! » alors foncez !!! Ne lâchez-rien pendant la phase de préparation ; les dix jours vécus pendant le raid méritent amplement les mois de galère passés à trouver et préparer sa 4L et à démarcher toutes les entreprises possibles et imaginables pouvant servir de sponsors afin de rassembler la somme nécessaire.

              Au final, c’est tellement une expérience incroyable qu’on se souvient de tous les moments avec nostalgie, les bons comme les moins bons

              .

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              Toute l’information qui pourra vous aidez est disponible sur le site www.4ltrophy.com ; tout est expliqué : comment s’inscrire, comment préparer sa 4L, quels vont être les actions solidaires misent en place, des idées pour récolter l’argent nécessaire pour boucler votre budget, il y a même un coin de petites annonces pour trouver une 4L ou un(e) coéquipier(e) ! Vos proches pourront aussi suivre la course en direct sur la page.

              Merci à Esther pour avoir pris le temps de répondre à mes questions. 

              Et vous, est-ce une course et une aventure qui vous attire ? Vous seriez partant ? 

              Ha la 4L…Ce fut ma première voiture :-)

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