Faire indemniser son vol : comment y arriver sans galère !

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Suite à un vol annulé, j’ai voulu un jour me faire rembourser. La galère. Voici pourquoi et La solution pour réussir !

indemnisation vol passagers

David contre Goliath

Je reçois régulièrement des témoignages de lecteurs me racontant leurs galères pour faire valoir leurs droits lors de l’annulation ou d’un retard d’un vol.

Ils sont dans leurs droits, et pourtant les compagnies et agences refusent de les entendre. Certains abandonnent, forcément.

Et là, ces entreprises ont gagné.

Pourquoi ?

Il faut savoir que leur but est de vous forcer à abandonner vos démarches. Oui, tout ceci est très cynique, vous êtes ici en pleine loi du marché, l’une des faces sombre du capitalisme diront certains.

Vous êtes seul chez vous. Face à vous, une compagnie aérienne, une grande entreprise avec un chiffre d’affaire de plusieurs millions d’euros, des centaines, voir des milliers d’employés.

David contre Goliath en somme.

L’industrie du tourisme est…une industrie. Le but est l’optimisation des recettes.

Aussi, quand un client vient réclamer ces droits, en l’occurrence ici, une indemnisation pour un retard important sur un vol, et bien, ces entreprises ont pour règle de faire en sorte de ne pas lui accorder son indemnisation.

indemnisation

Réclamer vos droits ou comment avoir envie de se pendre.

Comment ?

Ce n’est pas très dur. Il suffit de décourager le client et avec le temps, c’est ce qui se produit souvent.

Tout d’abord, tous les clients n’ont pas forcément l’éducation, la culture et l’habitude de se renseigner sur leurs droits. Il faut déjà trouver l’information. Mes parents en seraient incapables par exemple.

Ensuite, bien souvent, le premier réflexe est de téléphoner au service client. Première arnaque : bien souvent, l’appel est payant. De quoi se demander ce que veux dire « service client »…Et je ne vous parle pas de vos interlocuteurs qui parfois parlent à peine le français, sous-traitance low cost oblige.

En général, votre demande n’aboutira pas il faut prendre sa plume pour écrire et réclamer ses droits.

Et là, votre démarche risque de prendre des semaines avec plusieurs échanges.

En face, le service juridique de la compagnie va juger de la « dangerosité » de l’ayant droit, c’est à dire du risque (pour eux) que vous alliez au bout de la démarche, et cela selon vos arguments et la teneurs de votre première lettre.

C’est 100% cynique je sais.

Si vous faites une première lettre bien rédigée en soulignant vos droits et en menaçant à demi-mot, il y a de bonnes chances pour que votre demande soit tout de suite reçue d’une manière favorable.

Vous devez sentir dans cet article que je suis assez remonté contre ce système qui broie les plus faibles.

compagnie

Mon expérience personnel : une vraie galère

Pour ma part, il m’est arrivé juste une fois de devoir en passer par là. Cela a déjà été trop long à mon goût. Mais j’ai appris et si cela m’arrivait de nouveau, l’issue serait plus rapide, je peux vous l’assurer.

Voilà ce qui s’est passé. Nous somme en 2010 et je m’apprête à m’envoler pour Rome avec mes parents le temps d’un week-end. A Orly, nous apprenons que le vol est annulé, à cause d’une grève si ma mémoire est bonne.

Je contacte le service client de l’agence de voyage en ligne (forfait vol+hôtel) pour lui demander les démarches à suivre. Mon interlocuteur me dit qu’il faut que je demande tout d’abord un certificat de non vol auprès de la compagnie. C’est ce que je fais.

Les choses vont se compliquer par la suite.

Les jours suivants, je vais passer du temps avec le service client délocalisé au Maroc sans avancer. A chaque fois je raccrochais en fulminant. Et pourtant, je suis calme de nature.

J’ai ensuite décidé d’envoyer une lettre en recommandé afin de réclamer mes droits. Deux semaines plus tard, je reçois un mail me disant que les vols seraient remboursés, mais pas l’hôtel.

Je réponds alors que dans ce cas, je vais faire appel à un ami avocat qui m’avait déjà aidé dans une précédente affaire. C’était 100% du bluff, mais cela a marché.

Dés que vous parlait justice, cela débloque les choses.

La solution pour ne pas perdre du temps et gagner à coup sûr

Bref, cela a été galère, cela m’a pris du temps et de l’énergie.

La prochaine fois, je préfère déléguer cela à des professionnels. Il existe plusieurs compagnies défendant les droits des passagers.

7 passagers sur 10 disent que la compagnie aérienne ne pait pas leur indemnisation ou ne répond pas à leur demande.

Ces professionnels défendant les droits des passagers connaissent bien les arguments et tactiques des compagnies. Ils vont parfois jusqu’au tribunal pour vous défendre.

Et vous ? Vous n’avez rien à faire, la compagnie s’occupe de tout !

 

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Pour en savoir plus :

C’est ce que propose Flightright. En contrepartie, vous leur donnez 25% de l’indemnisation reçue. Si cela ne débouche pas, vous ne payez rien bien sûr. Un système 100% gagnant-gagnant ! Leur taux de réussite est de 98% devant les tribunaux !

Faire valoir ses droits, c’est important. Et puis, il ne faut pas oublier que vous pouvez percevoir jusqu’à 600€ d’indemnisation pour un vol annulé !

Et vous, avez-vous eu de mauvaises expériences lors d’une demande d’indemnisation ?

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Croisière transatlantique : j’ai testé avec la Nomad Cruise !

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Une croisière transatlantique, de Carthagène à Lisbonne, voici le trip que j’ai fait en juin dernier.  Mais attention, ce n’était pas une croisière normale…Retour sur une expérience qui vaut le détour. 

Le contexte de la croisière : la Nomad Cruise

Je ne me suis pas dit un matin en me levant « tiens, je vais me faire une croisière sur l’Atlantique ». Pour être franc, je n’en ai jamais fait, et je n’ai jamais été attiré par ce genre de voyage.

Le seul voyage que j’ai fait qui s’en rapproche est une croisière sur le Nil en 2009 avec ma mère et ma sœur. Un super souvenir (merci les trésors de l’Egypte) malgré l’ambiance trop « club med ». Je m’étais dit que jamais on ne m’y reprendrait.

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Le Monarch sur lequel j’ai traversé l’Atlantique

Croisière transatlantique

Ok, alors, quelle mouche m’a piqué ?

Eh bien, j’ai replongé car cette croisière est bien plus qu’une croisière.

J’ai voulu rejoindre Nomad Cruise, une organisation qui organise chaque année un rassemblement de digital nomadeset d’entrepreneurs du web le temps d’une croisière. Workshops, conférences, meeting et rencontres, voilà le programme.

J’ai ainsi retrouvé 200 amoureux du voyage et de l’indépendance, 33 nationalités différentes. Nous n’étions qu’une petite dizaine de Français.

Ce rassemblement fut donc la raison de cette croisière. De plus, celle-ci partait de Carthagène en Colombie (via Saint-Martin) où j’étais alors pour le Portugal, un pays que je ne connaissais pas. Bref, une opportunité à saisir, surtout au vu du prix : 520 euros tout compris pour 13 jours !

Croisière transatlantique

paquebot

Le Monarch : une vraie petite ville

A pleine capacité, le Monarch, un navire de la compagnie Pulman peut accueillir 2700 passagers, et près de 800 membres d’équipage.

Ce type de bateau est une vraie petite ville. Vous avez tout ce qu’il faut : salle de gym, coiffeur et barbier, boutiques, bars, piscine, terrain de basket, mur d’escalade, espace pour les enfants etc.

Il y a bien sûr une discothèque qui tourne chaque soir. Idem pour la salle de spectacle qui propose des shows tous les soirs. Le casino est lui tout le temps ouvert.

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Petit aperçu du paquebot

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Mes deux lieux préférés sur le navire ? Le bar 360 panoramique qui se situe sur le dernier pont et qui offre un panorama à 360 sur le navire. En plus, c’est un des lieux les plus calmes du Monarch.

La terrasse à l’arrière du navire est aussi très agréable pour prendre le soleil et admirer le coucher du soleil, le navire faisant route de l’ouest vers l’est.

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Le Teide (16)

Et la cabine capitaine ?

J’ai pris la cabine la moins chère du Monarch. Une cabine simple, mais confortable : un grand lit au matelas bien dur, douche et toilettes et…voilà. Pas de fenêtre sur l’océan par contre. Après, l’intérêt sur un tel voyage n’est pas de passer ses journées dans sa cabine.

Un chef de cabine s’occupe de plusieurs passagers. Vous le croiserez souvent, notamment en fin de journée. C’est lui qui vous tient informé et qui répondra à vos questions. Le mien était Mauricien, un grand gaillard fin sympathique et parlant français.

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Chaque cabine possède une télé. Pas grand chose d’intéressant à regarder. Entre des pubs à foison sur les promos du moment à bord, vous trouverez quelques films qui reviennent en boucle tout au long de la journée.

Combien coûte cette croisière transatlantique ?

Cette croisière était un vrai bon plan. Pour 13 jours de navigation, tout compris (nourriture, cabine et boissons à volonté), cela ne m’a coûté que 520 euros ! Vraiment, c’est bon marché. Le prix normal pour cette croisière est au moins de 1000 euros.

Alors, comment ai-je fait pour avoir un prix pareil ?

Eh bien, Nomad Cruise, l’organisateur a dû négocier un super tarif pour les 200 membres du groupe. D’ailleurs, certains ont profité du prix sans être digital nomade ou intéressé par ce meeting…

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A côté du prix de base de la croisière, Pullman se rattrape en grande partie sur toutes les ventes additionnelles, et celles-ci sont nombreuses :

  • le service de laverie est cher : 5 dollars pour un t-shirt par exemple ! Heureusement, régulièrement, des promos sont organisées  à 15 dollars le sac de vêtement. A ne pas rater.
  • l’eau, oui c’est curieux, mais si les boissons alcoolisées sont gratuites, les bouteilles d’eau sont payantes ! Rien de scandaleux toutefois : seulement 1 dollar la grande bouteille.
  • bien sûr, comme il se doit, votre cabine propose sont lots de snacks divers payants.
  • internet est payant, et c’est cher : 25 dollars la journée. J’y reviendrai dans un autre article.
  • le casino du navire doit apporter son lot de recettes conséquentes.
  • un des ponts du navire abrite quelques boutiques : bijoux, montres, vêtements…
  • en dehors des heures de repas, la nourriture est payante.
  • la salle de gym et le spa offrent des prestations payantes comme des massages (90 dollars l’heure), le coiffeur et le barbier, etc.

Lorsque vous payez, vos utilisez la carte de votre cabine, simplement. Chaque achat est alors ajouté sur votre compte pour être débité automatiquement via votre carte bancaire.

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Durant le trajet: deux exercices d’urgences obligatoires

Nourriture et boissons

A bord, il y a deux façons de prendre ses repas : le restaurant et le buffet.

Pour le premier, vous avez une table assignée à heure fixe, à 19h et à 21H, il y a deux services. La nourriture est bonne et le service rapide.

Le buffet est ouvert à des horaires plus larges et comme son nom l’indique, c’est un buffet, vous vous servez vous-même. Beaucoup de plats différents, mais au final, c’est assez répétitif.

Les boissons, alcoolisées ou non, sont incluses dans le prix. Le tout à volonté.

Etonnamment, je ne me souviens pas avoir vu de mecs bourrés durant cette croisière. Et pourtant, il y aurait de quoi vu le contexte et le nombre de passagers.

Ambiance Club Med

Il faut être honnête, l’ambiance est assez club med et parfois limite beauf. Chaque jour, le programme de la journée est glissé sous la porte de votre cabine.

Le bingo est une activité quotidienne qui possède de nombreux fans. Chose qui me dépasse complètement. Vraiment.

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Le karaoké occupe une bonne place dans l’emploi du temps des passagers. Vers 17h, l’une des salles et le bar du navire se transforment en karaoké. Le public est toujours là malgré le massacre de chansons cultes. Bon, l’alcool doit aider :-).

Il ne faut pas oublier surtout les animations au bord de la piscine. Là, on est dans le sommet du kitsch. Les animateurs se défoncent (ils doivent l’être) pour faire bouger le tas de crustacés échoués sur des transats au soleil. Beaucoup d’énergie dépensée.

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Un vaisseau spatial

Autour du navire, du bleu à l’infini.

L’Atlantique est une mer plus agitée que les eaux des Caraïbes. On sent le roulis, même sur un navire comme cela. Dans ma cabine, au 2ème étage du navire, tout en bas, je sens un doux balancement, dans ma penderie, les portes manteaux s’entrechoquent doucement. Rien de grave, je n’ai jamais eu le mal de mer.

En se rapprochant de l’Europe, nous croisons au loin quelques cargos. Rien de plus. Le rituel de fin de journée, c’est bien sûr le coucher de soleil, impossible de s’en lasser.

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La nuit, tout est noir autour. On distingue juste le ciel étoilé, le navire semble être une île de lumière traversant la nuit noire au milieu de l’Atlantique. Non plutôt un navire spatial avec ce ciel étoilé.

Ce qui est chouette avec ce mode de voyage, c’est que vous n’avez pas de jetlag à l’arrivée. Tout se fait en douceur, tous les 2 jours, vous avancez d’une heure. Cela change de la « brutalité » de l’avion.

Ces deux semaines de croisières furent physiques entre nous. Lever tôt à 7h pour les workshops du matin tout en retournant dans ma cabine bien souvent après minuit. Et pas forcément tout le temps à jeun…Le tout sans faire beaucoup de dépenses physiques au final.

Pour ne pas sombrer corps et âme, je me suis imposé un jogging quasi quotidien sur le pont du bateau. Le tour du navire fait 450 mètres environ, c’est suffisant pour courir confortablement.

Bien sûr, je faisais beaucoup de tours, mais enfin, ce n’est pas tous les jours que l’on peut courir avec une vue pareille sur l’océan ! Et que dire de la qualité de l’air,  au milieu de l’Atlantique, on est loin de la pollution de la région parisienne. En tout cas,  c’est assez étrange de courir sur un sol qui bouge.

Le 9 juin, au petit matin, nous étions arrivés à Lisbonne. Le navire à quai, ce fut un vrai plaisir que de prendre son petit déjeuner sur le pont, au soleil, face au vieux Lisbonne.

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L’arrivée à Lisbonne

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Pendant 2 semaines, workshops, conférences, rencontres…

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Le bilan de cette Nomad Cruise

Ces deux semaines furent inspirantes. J’ai beaucoup échangé et fait des rencontres extras. Beaucoup de gens intéressants qui bossent dans différents domaines, plus ou moins liés au web. Il nous a fallu resté connecté à bordd’ailleurs.

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L’événement a lieu une ou deux fois par an. Pour ne pas rater la prochaine Nomad Cruise, jetez un oeil sur le site . 

De plus, ce voyage m’a permis de découvrir l’univers d’un transatlantique. Tout un univers avec ses codes, son fonctionnement. Et puis, oui, traverser l’Atlantique, cela reste magique.

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Top 10 des activités sportives de fous à faire en France !

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    Parfois, nul besoin d’aller à l’autre bout de la planète pour vibrer : notre beau pays offre quantités de lieux uniques qui se prêtent à des activités mémorables. Pourquoi pas découvrir la France autrement, à travers des activités sportives insolites ? Nous en avons listé dix pour vous, dans des lieux d’exception. Il y a de tout… Le point commun ? Les grands espaces, l’adrénaline et la découverte !

    Sélection effectuée sur le site Kazaden qui propose les plus belles expériences sportives et outdoor en France.

    1. Parcourir les Pyrénées avec des chiens de traîneau

    Durant deux jours, Denis vous fera découvrir sa région avec ses chiens de traîneau avec, au programme, les grands espaces de l’Ariège, les forêts et, le soir, une douce soirée au chalet.

    Où : Brassac (81)

    Quand : janvier à mars

    Durée : 2 jours

    Plus d’informations sur les excursions en traîneau sur Kazaden.com.

    top-10-activites-France-Pyrénées-chiens-traineaux

    2. 50 secondes de chute libre au dessus de l’estuaire de la Gironde

    Pour cela, un petit avion vous amènera à 4200 mètres d’altitude, d’où vous sauterez en parachute. Après cinquante secondes de chute libre, celui-ci s’ouvrira à 1500 mètres, de quoi vous laisser le temps d’admirer le panorama : l’océan, les plages de sable fin… Une sacrée dose d’adrénaline. Perso, je n’ai jamais sauté en parachute, mais c’est sur ma bucket list !

    Où : Soulac-sur-Mer (33)

    Quand : d’avril à octobre

    Durée : une journée

    Renseignements pour le saut en parachute par ici.

    top-10-activites-France-chute-libre-Gironde

    3. L’ascension de la cascade de glace des Larmes du Chaos

    Cette cascade de glace se situe dans les Écrins, dans la vallée du Diable : avouez que les noms des lieux sont suggestifs ! Après deux heures de marche, Quentin vous accompagnera dans cette escalade de deux heures.

    Où : Saint-Christophe-en-Oisans (38)

    Quand : à définir

    Durée : une journée

    Intéressés par l’ascension des Larmes du Chaos ? Rendez-vous sur cette page.

    top-10-activites-France-ascension-cascade-glace-Larmes-Chaos

    4. Six jours de canoë sur le Tarn

    Une des plus belles rivières de France. Les gorges du Tarn sont situées dans le Parc national des Cévennes et restent sauvages et naturelles. Pendant six jours, vous découvrirez de superbes paysages, des villages typiques, la faune et la flore locale.

    Où : La Malène (48)

    Quand : sur demande

    Durée : 6 jours

    Plus d’informations sur Kazaden.com.

    top-10-activites-France-canoe-Tarn

    5. Ski joëring à Méribel

    Vous avez une passion pour le ski et le cheval ? Le ski-joëring est fait pour vous ! Anne vous emmène à travers les forêts autour de Méribel, pour vous apprendre à guider le cheval. Nul besoin d’avoir un haut niveau en ski pour cette activité.

    Où : Méribel-les-Allues (73)

    Quand : novembre à avril

    Durée : 2 jours

    Plus d’informations sur l’activité.

    top-10-activites-France-Ski-Joering-Meribel

    6. Tour du sud de la Corse en VTT

    Plages, montagnes, villages, forêt, découvrez les plus beaux sites de la Corse du sud en VTT. Quatre étapes mémorables pour un séjour sportif.

    Où : Bonifacio (20)

    Quand : sur demande

    Durée : 6 jours

    Plus de renseignements pour parcourir le sud de la Corse à VTT.

    top-10-activites-France-Tour-sud-Corse-VTT

    7. Le tour des îles anglo-normandes à la voile

    A bord d’un beau voilier, vous découvrirez en cinq jours les îles de Jersey, Guernesey, Sercq, Herm et Aurigny en passant par Chausey. Vous pourrez participer, si vous en avez l’envie, aux manœuvres à bord. Lors des escales, vous découvrirez les îles. En mer, vous apercevrez peut-être des dauphins.

    Où : Granville (50)

    Quand : de février à octobre

    Durée : 5 jours

    Attirés par cette activité ? Cliquez ici.

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    8. Le tour du mont Blanc

    Sandra vous emmène pour un raid alpin de sept jours autour du fameux massif. Un must pour les randonneurs expérimentés. Perso, c’est un trek qui me tente depuis longtemps !

    Où : Chamonix-Mont-Blanc (74)

    Quand : de juin à septembre

    Durée : 7 jours

    Plus de détails.

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    9. Découverte spéléologique dans l’un des gouffres des Pyrénées

    Le gouffre Georges est le plus profond de l’Ariège. Profond de 700 mètres, il permet de ressentir des sensations uniques… et de découvrir aussi une rivière souterraine.

    Où : Port de Lers (09)

    Quand : sur demande

    Durée : 1 jour

    Si vous voulez découvrir le gouffre Georges, rendez-vous sur Kaizen.com.

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    10. Stage de survie en Bretagne

    Terminons par une activité plus atypique : un stage de survie. En cas d’invasions de zombies, la chose peut être utile non ? Durant les deux jours du stage, vous apprendrez l’auto-défense, des techniques défensives, l’orientation, la chasse, la pêche…

    Où : Locmiquélic (56)

    Quand : sur demande

    Durée : 2 jours

    Le stage de survie, c’est pour vous ? Pour plus d’information, visitez la page de Kaizen.com.

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    Plus d’infos :

    Kazaden est un site regroupant les plus belles activités sportives en France. Vous réservez directement auprès du pro. Le site propose 1 000 activités et séjours de pleine nature auprès de 500 professionnels. Des partenaires de confiance, réservation directement sur le site.  20 catégories outdoor sont représentées, vous aurez de quoi faire 🙂

    Perso, mes préférées sont les activités sportives 1, 2 et 8 !

    Et vous, vous avez une préférence ?

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    Transnistrie : voyage dans un pays fantôme 1/2

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      Flash back. La Transnistrie est le seul Etat non reconnu en Europe. J’y suis allé deux fois, notamment à Tiraspol, la capitale de la Transnistrie. A chaque fois, ce fut un voyage pas comme les autres…

      Ces voyages commencent à dater car j’ai effectué le dernier pendant l’été 2006. Je vous laisse lire un reportage que j’avais écrit pour le site Regard sur l’Est en 2005.

      Vous trouverez aussi  mon interview pour une émission sur RFI.

      Tiraspol, Sovietland des années 2000

      « Voyage au cœur de la Transnistrie, seul «pays» non reconnu en Europe, situé sur la frange orientale de la Moldavie. Autoproclamé indépendant en 1991, cet « État » russophone entretient un nationalisme anti-moldave mêlé à un culte surprenant de l’ère soviétique.

      Tighina, premier check-point à l’ouest de la Transnistrie. Des barrières au travers de la route, des soldats pointant leur kalachnikov. Voici donc la « frontière » entre la Moldavie et sa région sécessionniste. En cette fin de journée, notre véhicule est le seul à vouloir franchir le fleuve Dniestr dans ce sens, c’est-à-dire en direction de Tiraspol, la capitale.

      voyage en transnistrie

      Deux soldats, un vétéran russe et un bleu moldave, nous arraisonnent. Visiblement, l’ancien forme le nouveau aux ficelles du métier. Le racket en fait partie. Après quelques questions et une fouille du véhicule, nous nous voyons demandé un « souvenir » de France: une bouteille d’eau minérale et un paquet de gâteaux made in France font l’affaire. Ravi, le vétéran nous salue de son sourire aux trois dents d’or.

      Cinquante mètres plus loin, second check-point. Cette fois, c’est à l’Armée russe que nous avons affaire. Après une fouille de notre Peugeot, c’est d’une bouteille de vin que nous sommes délestés, le ton sur lequel elle nous est demandée ne souffrant aucun compromis.

      Voilà, nous avons notre ticket d’entrée: une mince feuille glissée dans notre passeport, en guise de visa. La Transnistrie ne peut en effet utiliser un tampon diplomatique officiel. Aucune extorsion d’euros sous forme d’une quelconque taxe fantaisiste pour l’instant.

      A l’entrée de la ville, un panneau présente la carte du pays: une mince bande de terre de 4.163 km2 à l’est du Dniestr. La Transnistrie s’est autoproclamée indépendante le 27 août 1991. C’est pendant la guerre qui suivit contre le régime de Chisinau en 1992 que Thigina fut prise sur la rive Ouest du fleuve par les forces armées de Tiraspol.

      carte

      L’ancienne Bender, conquise par Soliman le Magnifique, en 1538 transpire la tristesse. Le temps semble s’être ici arrêté aux années 1970, tant l’atmosphère des anciennes villes soviétiques est palpable. A Tighina, comme partout ailleurs en Transnistrie, le cyrillique remplace l’alphabet latin. Le décor est posé. Vis à vis de Tighina, enjambant le Dniestr, un vieux pont conduit à Tiraspol dont les blocs d’immeubles se dessinent déjà au loin.

      La rivière Dniestr

      le visa pour la transnistrie

      A l’époque, la petite feuille faisait office de visa….

      Sous l’œil de Moscou

      Pas même reconnue par la Russie, la Pridnestrovskaia Moldovskaia Respublica, son nom russe, est dans les faits indépendante. En effet, que dire d’autre d’un pays qui possède sa propre Constitution, son drapeau, sa monnaie (le rouble transnistrien), son hymne, sa poste, ses médias, ou encore sa propre Armée? A la tête de cet Etat fantôme, Igor Smirnov – un ancien général russe placé aux commandes par Vladimir Poutine au lendemain de l’indépendance.

      De facto, la Transnistrie vit à l’heure de Moscou. La Russie a grandement contribué à son indépendance. C’est en effet contre la 14e armée russe de Lebed que les Moldaves ont lancé leur offensive en mars 1992. Une grossière erreur quand on sait la puissance de l’Armée russe. Au centre de Tiraspol, non loin de l’imposant Palais présidentiel, le cimetière des héros est dédié à la gloire des soldats tombés face aux Moldaves. Une flamme éternelle brûle en souvenir de ces morts dont le sang versé a contribué à sceller l’indépendance.

      Douze ans après, l’Armée russe est toujours là, et ce malgré les promesses de départ faites à Chisinau. Dans les rues de la ville, les militaires, nombreux, se mêlent aux civils. Discrètement, le président Poutine souhaiterait faire de cette région une enclave russe, une sorte de second Kaliningrad.

      De cette façon, la Russie entend toujours jouer un rôle stratégique dans cette région-clef, en maintenant une présence militaire dans le dos de l’Ukraine. Certaines têtes pensantes du Kremlin ont peur d’un retrait russe de cette région qui provoquerait un effet « boulle de neige » négatif pour les intérêts russes en Crimée et dans le Caucase. Quant aux russophones de Transnistrie, ils ne veulent à aucun prix d’une intégration dans une grande Roumanie, un risque jugé réel si Tiraspol revenait dans le giron moldave. »

      tiraspol

      transnistrie

      Le cimetière des héros

      Anti-moldave

      « En 1990, sur les 750.000 habitants de la province, les deux tiers étaient russophones, Russes ou Ukrainiens. Le dernier tiers était composé de Moldaves, Roumains d’origine et roumanophones. Depuis, le pays est en voie de russification avancée. Igor Smirnov, investi de tous les pouvoirs, ne rencontre aucune opposition sérieuse ni même structurée.

      Le « duc », comme l’appellent les russophones, a en fait développé un nationalisme anti-moldave. En effet, le régime mène la vie dure aux Moldaves. La discrimination règne dans l’administration, les services, la culture et l’éducation. L’alphabet latin et la langue roumaine sont interdits. Les quelques Moldaves rencontrés dans la rue n’osent même pas nous répondre en roumain.

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      En juillet 2004, huit écoles publiques dont l’enseignement se faisait en langue roumaine et qui utilisaient l’alphabet latin ont été fermées, à l’issue d’un assaut donné par la milice, malgré la présence des enseignants et des parents d’élèves, pourtant bien décidés à les défendre.

      Des opposants ont été jetés en prison pour quelques jours. L’intervention de l’OSCE a permis d’éviter le conflit plus violent qui se profilait. Quant au Conseil de l’Europe, inquiet, il a envoyé par la suite une délégation de diplomates.

      Il convient de se rappeler que c’est bien une question linguistique qui entraîna la rupture avec Chisinau: au lendemain de l’indépendance de la Moldavie en 1991, la langue russe fut interdite et l’alphabet latin rétabli sur tout le territoire de la Moldavie. Les russophones en ont développé la crainte d’une union avec la Roumanie, union qu’ils ne voulaient à aucun prix. La voie de l’indépendance fut alors choisie.

      Depuis, la Transnistrie, zone de non-droit à seulement trois heures de vol de Paris, viole les droits de l’homme et ceux des minorités. « Ici? mais nous sommes en Moldavie!« . Sur ce petit marché, cette énergique commerçante moldave nous assene ce qui est pour elle une évidence.

      Cependant, la minorité moldave se fait discrète, à l’image de cette communauté moldave rencontrée dans une église orthodoxe, non loin de Tiraspol.. Dans ce village moldave, des fidèles se sont rassemblés pour la célébration d’un baptême. A l’abri dans une sorte de cave, le prêtre demande alors à l’assemblée si tout le monde comprend le roumain. En catimini, la célébration continue sur la présentation des saintes icônes.

      Une rue de Tiraspol

      Un musée du soviétisme…

      La première chose qui frappe, dés l’entrée à Tiraspol, est le sentiment anachronique d’être de retour dans une république soviétique. Devant le Palais présidentiel, un Lénine de 25 m. de haut garde l’entrée. Sur une des places de la ville, les portraits des héros soviétiques de la Deuxième Guerre mondiale fixent les passants.

      Le régime utilise savamment cette référence au passé glorieux dont il se réclame. Smirnov lui-même arbore un visage léninien. L’actuelle Transnistrie fut créée en 1924 sous le nom de République Autonome Socialiste Soviétique de Moldavie (RASSM) rattachée à l’Ukraine. Le reste de la Moldavie devint la République Socialiste Soviétique de Moldavie (RSSM).

      En 1944, la RASSM fut rattachée à cette dernière. Devant la néoclassique Maison des Soviets, un des principaux bâtiments officielle, un buste de Lénine cette fois fixe les passants. Faucille, marteau, gerbe de blé et grappes de raisins, les symboles de l’ancienne RSSM sont ici légion. Le lien est clairement affirmé et Lénine n’est pas prêt d’être déboulonné!

      La paranoïa et la méfiance sont aussi bien réelles. Ainsi, dés notre arrivée à Tiraspol, nous cherchons un des trois hôtels de la ville. La nuit tombe et à la réception de l’hôtel Droujba (Amitié), l’employée nous fait comprendre que pour nous enregistrer, un document du commissariat de police est nécessaire. Niet, pas de papier, pas de chambre! Dépités, nous finissons, après moults palabres à travers la fenêtre d’un immeuble sordide, à nous procurer la précieuse déclaration contre quelques roubles.

      La paperasse n’est pas finie puisque, le lendemain, nous devons nous rendre dans un autre bureau de la ville. La bonne vieille bureaucratie soviétique a ici devant elle de beaux jours!

      …et une économie sinistrée et corrompue

      Si la Transnistrie représentait 40% du potentiel industriel de l’ancienne République Socialiste Soviétique de Moldavie, l’économie n’en est pas moins sinistrée. « Beaucoup ici ne rêvent que de partir en Occident, et un grand nombre l’a déjà fait« , nous explique Natacha, une jeune allemande d’origine russe née à Tiraspol. Chaque été, celle-ci revient dans cette ville « agréable » à condition de ne pas y habiter, précise-t-elle.

      Avec ses 200.000 habitants, Tiraspol ressemble à une tranquille ville de province. Cependant, les façades du régime ne sauraient cacher la réalité d’une des économies les plus sinistrées du continent. Le salaire moyen affiché ici n’est  que de 50 euros par mois.

      Toute l’économie de la république autoproclamée est en fait dirigée par une seule firme, Shériff, dont le fils du président Smirnov est l’un des principaux dirigeants. Celui-ci contrôle également les douanes. Stations d’essence, cigarettes, alcools, téléphonie, supermarchés… le nom de Shériff apparaît partout.

      Ainsi, radio Shériff diffuse les matchs de l’équipe de foot de la ville qui bénéficie d’un stade flambant neuf. Corruption et trafics sont monnaie courante. Un fait étonnant: la Transnistrie exporte plus d’armes légères que la Chine!

      Photo-116

      Sergueï, lui, sait les réalités de cette vie. Dans un mélange de roumain et d’anglais, ce père de famille nous conte sa situation:. à 35 ans, vétérinaire le jour, il cumule cette activité avec un emploi de veilleur de nuit dans le parking de notre hôtel. En dépit de cette double vie, c’est tout juste s’il parvient péniblement à réunir 60 euros par mois. Il y ajoute donc un petit trafic de vin et, à l’occasion, peut, nous souffle-t-il discrètement, nous trouver une fille à 15 euros la nuit.

      Depuis l’épisode des écoles moldaves, les relations avec Chisinau sont tendues. Tiraspol a coupé l’alimentation électrique de plusieurs villages moldaves situés sur la rive gauche du Dniestr. Depuis, la Moldavie a mis en place des sanctions économiques à l’encontre de la province rebelle, en attendant la réouverture des écoles moldaves.

      En fait, il s’agit d’un véritable blocus économique qui pousse le commerce transnistrien vers la Russie. Quant à la Roumanie, elle a suspendu ses relations commerciales avec le gouvernement de Transnistrie et augmenté son aide économique à la Moldavie.

      Pour l’heure, les négociations semblent dans l’impasse. A la fin de janvier 2005, les autorités moldaves ont même interdit aux ambassadeurs russe et ukrainien de se rendre à Tiraspol pour la poursuite des négociations de la Commission à cinq (Moldavie, Transnistrie + les trois médiateurs que sont l’OSCE, la Russie et l’Ukraine). Face à cette attitude, Igor Smirnov a brandi la menace d’une rupture définitive.

      Au rez-de-chaussée de l’hôtel, l’unique employée d’un salon de mariage nous présente fièrement ses modèles. Svetlana se moque de ces débats politique. A 28 ans, elle ne rêve que de quitter son travail pour Paris et la France. Si seulement, elle pouvait trouver place dans le cœur d’un Français… »

      tiraspol

      Les héros de la deuxième guerre mondiale

      Je suis curieux de connaitre vos impressions sur ce pays. Peu de monde connait ce « pays ». Qu’en est-t-il pour vous ?

      Est-ce le genre d’endroits hors norme qui vous attirerait ? Pour ma part, je préfère en général les régions comme celle-ci, méconnu et à l’écart des flux touristiques. C’est le cas de le dire pour la Transnistrie et la Moldavie !

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      Aller plus loin…

      Envie de voyager plus ?

      44

      Vous avez envie de partir pour la première fois à l’étranger?

      Vous souhaitez voyager plus souvent, plus longtemps, plus loin?

      Je vous présente ma synthèse tirée de mon expérience sur le terrain.

      Lire la suite !

      IVCAST 31 : Photojournaliste, un métier de rêve pour voyager ?

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      Le mythe du photojournaliste parcourant la planète, vous n’y avez jamais pensé ? Laurent  Hazgui exerce ce métier depuis de nombreuses années. Il raconte…

      podcastpage

      Ecouter cet épisode :

      1.Tout de suite sur le blog avec le lecteur ci-dessous, facile:

      2. Ecouter cet épisode et les prochains sur la plateforme iTunes en t’abonnant au podcast sur iTunes.

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      3. Ecouter cet épisode et les prochains sur les smartphones et tablettes Android grâce à une application comme Stitcher ou Podcast Addict. Ajoute le flux du podcast dans ta play list. Ou cherche Instinct Voyageur !

      4. Ou télécharger le podcast en mp3 (clic droit-enregistrer sous ) 

       

      Un podcast c’est quoi ? Comment écouter l’écouter ?

      Tout est expliqué ici !

      A propos de cet épisode :

      J’ai rencontré Laurent Hazgui lors de mon arrivée à Paris en 2007, après mon retour d’Afrique. Il venait de se lancer alors dans le photojournalisme. Cela fait donc un certain temps qu’il fait ce métier, et dans la profession, c’est déjà un gage de qualité.

      Pour tout vous dire, entre 25 et 30 ans, c’était un métier que je rêvais de faire. Le mythe du photojournaliste parcourant la planète…Je connais donc un peu les problématiques de ce métier et sa face cachée. Oui, c’est pour certains un métier de rêve, mais c’est un métier difficile, surtout depuis la crise que connaît la presse. 

      Pour différentes raisons, je me suis orienté vers d’autres chemins pour terminer blogueur voyage. Ce qui me va très bien :-).

      J’ai retrouvé Laurent vers Montmartre lors d’un de mes passages à Paris. Il nous raconte son quotidien et la réalité du métier de photojournaliste. 

      laurent hazgui

      © Laurent Hazgui

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      © Laurent Hazgui

      Mots clefs du podcast:

      Photojournaliste – Voyager et travailler

      Ce que vous allez découvrir dans cet épisode :

      – Comment et pourquoi Laurent s’est lancé dans le photojournalisme.

      – Pourquoi Laurent fait du news politique.

      – Pourquoi il préfère les formats longs et documentaires.

      – Ses sujets et commandes à l’étranger.

      – Son attirance pour l’Europe de l’Est et l’ex-bloc communiste.

      – Ses voyages dans les Républiques oubliées et fantômes des confins de l’Europe.

      – Comment il procède pour financer ses sujets à l’étranger.

      – Les difficultés pour financer des sujets de fond.

      – Qu’est ce que la slow information ?

      – Pourquoi il doit faire du corporate.

      – Comment débuter dans ce métier.

      – Pourquoi c’est une mauvaise idée de se lancer dans ce métier avec le seul voyage comme but.

      – Le voyage commence en bas de chez soi: la base du métier de journaliste.

      – Comment durer en tant que photojournaliste.

      – Ce qu’internet a changé dans son métier.

      – La place du voyage dans la vie de Laurent.

      – L’importance des projets personnels.

      Parution Reportage L’Étudiant - Juin 2016 - Portrait d'un lycéen décrocheur © Laurent Hazgui/DIVERGENCE

      Parution Reportage L’Étudiant – Juin 2016 – Portrait d’un lycéen décrocheur © Laurent Hazgui/DIVERGENCE

      Laurent Hazgui journaliste

      Légende : 21032015. Paris. Place de la République. Rassemblement suite à l’attentat au musée du Bardo à Tunis. Copyright Laurent Hazgui / Divergence

      Quel regard, j’adore !



      Liens en rapport avec l’épisode :

      Le site de Laurent Hazgui.

      – Son portfolio sur le site de l’agence Divergence Images

      photojournaliste

      La politique, une des principales activités de Laurent. © Laurent HAZGUI

      Merci d’avoir écouté !

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      Les autres épisodes du podcast voyage ici.

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      Posez-moi une question de vive voix pour un prochain IVCAST !

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      Assurance volontariat : faut-il en prendre une ?

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      Vous partez faire du volontariat à l’étranger ? Vous faut-il une assurance santé volontariat ?  Si oui, la quelle choisir ?

      Le Teide (18)

      Le volontariat est une des plus belles expériences que l’on peut faire en voyage. Avant de partir, assurez-vous que vous êtes bien assuré.

      Le volontariat, des statuts divers

      Faire du volontariat ou du bénévolat est une des meilleures façons de se rendre utile en voyage et de dépasser le syndrome du voyageur-spectateur.

      C’est une expérience très riche qui marque. A lire cette interview d’Audrey, fan d’éco-volontariat.

      Oui, mais partez-vous bien assuré ?

      Le volontariat recouvre un grand nombre de statuts et de conditions et je sais que beaucoup partent sans être assurés du tout, faute d’informations.

      Or, vous n’êtes pas à l’abri d’un accident ou d’une maladie, surtout dans certains coins de la planète. Et sans assurance, les conséquences peuvent être désastreuses, surtout dans des pays où les frais médicaux se chiffrent en milliers d’euros.

      Je ne vais pas ici passer en revue tous les cas de figures et vous dire si oui ou non, vous devez prendre une assurance santé. L’histoire serait trop complexe. Non, je vais juste vous parler ici des deux cas de figures les plus courants.

      assurance volontariat

      Audrey lors d’un volontariat dans une ONG

      Volontariat avec un organisme

      Beaucoup de personnes partent à l’étranger grâce à un organisme faisant office d’intermédiaire. En générale, il s’agit ici d’une prestation payante.

      Souvent, une assurance volontaire est prévue à cet effet. Dans ce cas, pas de soucis, l’affaire est réglée. Dans le cas contraire, vous devrez souscrire vous-même une assurance volontariat.

      Volontariat sans organisme

      Bien souvent, vous aurez l’opportunité de partir faire du volontariat sans organisme intermédiaire. Vous trouvez alors le poste avant de partir ou une fois sur place.

      Dans ce cas, il va falloir vous assurer vous-même. L’organisme sur place ne dispose pas en général d’assurance à cet effet.

      assurance volontariat international

      Quelle assurance volontariat prendre ?

      Je vais aller au plus simple, je vais vous parler d’une seule assurance volontariat, une des rares du marché sur ce créneau : le Cap Volontariat de Chapka Assurances.

      C’est une formule solide et complète qui vous couvre au 1er euro et sans franchise contre les maladies soudaines, imprévisibles et les accidents.

      Le contrat offre toutes les garanties nécessaires : rapatriement, remboursement des frais médicaux, une assurance décès et une responsabilité civile.

      Voici les détails de cette assurance volontariat :

      assurancevolontariatchapka

      Plus d’infos ici !

      Le prix : à partir de 31€/mois mais il varie selon le pays de destination et l’âge.

      Quelles sont les conditions pour souscrire ?

      • Posséder un ordre de mission de la part de l’organisme / association sur place d’au moins 50% de la durée de votre séjour,
      • Etre âgé au maximum de 65 ans,
      • Ne pas partir dans un pays en guerre,
      • Etre résident en France ou de l’un des 27 pays de l’U.E.
      • Souscrire avant le départ. Si vous êtes déjà sur place vous pouvez quand même souscrire un délai de carence de 7 jours sera appliqué sur vos frais médicaux.

      De plus, pour les frais médicaux de moins de 500€ vous pouvez faire vos demandes de remboursements par email (c’est plus rapide et bien pratique lorsque l’on est dans un petit village reculé du monde)

      moremore

      Et en plus :

      – Le contrat vous couvre aussi en tant que touriste dans le reste du monde. Idéal si vous faites moitié volontariat moitié voyage.

      Voilà pour cette question sur l’assurance volontariat.

      Au passage, si vous avez déjà fait ce type de mission ou que vous prévoyez d’en faire, merci de me laisser un commentaire ci-dessous avec votre mail. Je cherche en effet des expériences à raconter sur le blog :-)

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      Comment rester connecté sur une croisière ?

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      Figurez-vous que même sur un transatlantique, vous pouvez voyager connecté lors de votre croisière. On n’arrête pas le progrès. Je l’ai testé il y a peu. Voici ce qu’il faut savoir.

      internet sur un bateau

      La chose est possible grâce à des satellites situés à plusieurs kilomètres au-dessus de votre tête. Tous les bateaux de croisière possèdent une liaison satellite, ne serait-ce que pour l’équipage qui en a besoin pour la navigation et les communications.

      Pour les passagers, si l’offre proposée est encore chère et imparfaite, la tendance est à la baisse des prix et à l’investissement dans des solutions plus performantes.

      Connexion satellite : comment ça marche ?

      Sans rentrer trop dans les détails, il faut savoir que la connexion est assurée par des satellites gestionnaires. Autrement dit, ils se déplacent de manière synchrone avec la Terre lui permettant de rester toujours au-dessus du même point du globe. Ce qui est bien sûr fort utile pour les télécommunications.

      Le satellite sert donc de liaison entre un terminal terrestre et un terminal maritime, c’est à dire une antenne fixée sur le navire. En général, sur les bateaux de croisière, elles se présentent sous la forme d’une grosse boule, vous en avez surement déjà vu sur un navire.

      Forcément, le débit est moins élevé que sur terre, ce n’est pas la fibre quoi… De plus, il faut aussi tenir compte de la météo qui peut perturber les communications.

      Café internet

      Sur tous les navires, vous avez des postes fixes plus confortables à disposition des passagers. Une imprimante est aussi disponible. Vous réglez le tout avec votre carte passager.

      internet croisiere

      Internet wifi

      Forcément, être connecté au milieu de l’Atlantique, cela a un coût.

      Sur le Monarch, qui appartient au groupe Pullman, sur lequel j’ai fait route, le tarif était de 25 dollars par jour pour une connexion illimitée. J’ai pu négocier pour 20 dollars par jour. Bref, c’est un budget si vous le prenez sur toute la durée du voyage.

      Je parle de connexion illimitée, mais en réalité, on est loin de cela. En effet, la bande passante est souvent saturée et il devient soit difficile de se connecter, soit la navigation est aussi lente qu’une galère antique. Forcément, si vous avez des dizaines de personnes qui téléchargent des vidéos ou font du streaming…

      internet croisiere

      Si vous devez travailler sur internet, il faut que vous le fassiez durant les heures les moins chargées :

      • le matin avant 10h
      • entre midi et 15h
      • la nuit
      • Vous ne pouvez vous logger qu’avec un support à la fois. Soit un laptop, soit un smartphone par exemple. Ce qui est gênant parfois selon vos utilisations.
      • Si vous voyagez à plusieurs, des applications comme Whatsapp sont bien pratiques pour se retrouver sur le navire.
      • Laissez de côté les choses complexes. Même la gestion d’un blog est difficile.
      • Mis à part cela, la connexion wifi est bonne à peu près partout sur les ponts supérieurs. Si vous logez dans les ponts inférieurs, pas de connexion par contre.

      Concernant les autres compagnies, les tarifs sont variables. Sur MSC Croisières, il existe un forfait social pour 14,90 € pour la durée de la croisière. Il existe aussi un  « Streamer Package », la totale pour 19,90 € par jour ou 59,90 € pour la durée du voyage. Chez Costa Croisières, le tarif est de 48 euros pour 3 heures 

      Téléphoner sur un bateau de croisière.

      Avec son mobile

      De même, j’ai été surpris de voir que mon opérateur français fonctionnait sur le bateau.

      La plupart des bateaux possèdent leur propre couverture GSM grâce au relais satellites. Donc, pas de soucis pour émettre et recevoir. A vous ensuite de vous renseigner sur le coût auprès de votre opérateur.

      L’utilisation d’un téléphone mobile en zone maritime peut être associée à une facture pour itinérance internationale, ce qui peut faire gonfler la note. A vérifier !

      De votre cabine

      Vous pouvez tout à fait téléphoner depuis votre cabine vers l’international. Cependant, en règle générale, le coût est élevé !

      En mode wifi

      Dans ce cas, le plus pratique est d’utiliser Whatsapp pour téléphoner gratuitement à vos proches.

      Mis à part cela, vous pouvez profiter des escales ou de la proximité des côtes pour accrocher un réseau partenaire de votre opérateur pour téléphoner ou envoyer un sms.

      Et bien sûr, les ports offrent en général du wifi.

      Le fait qu’il soit difficile et cher de se connecter est plutôt une bonne chose je trouve. Parfois, c’est bon d’avoir une période sans internet. Cela vous laisse le temps de lire, d’échanger, d’écrire…

      Quelques conseils pour terminer :

      • comme je vous le disais, n’est ce pas l’occasion de faire une détox internet ?
      • assurez-vous que vous avez déconnecté l’option « données mobiles » pour ne pas recevoir une note salée de la part de votre opérateur.
      • désactiver l’option mises à jour automatique des applications.
      • dem pour les options push de vos applications
      • désactiver l’option MMS.

      Et vous, des conseils à ajouter de votre côté pour rester connecté sur une croisière ou en mer ?

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      Pakse : du kayak et des temples

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        Pakse au sud du Laos est une halte classique pour beaucoup de backpakers. Je n’avais pas échappé à la règle, le temps de m’adonner au kayak et de visiter le temple de Champassak.

        Au sud du Laos, Pakse semble tout aussi léthargique que ses voisines. Ces provinces du sud du Laos sont parmi les plus intéressantes du pays, aussi je vais faire de Pakse ma base pour quelques jours.

        moremore

        Pour en savoir plus :

        Depuis le début du blog, en 2010, je publie régulièrement la série « Flash Back ». Ces texte et photos sont tirés de mes anciens carnets de voyage. Il y a peu, je vous racontais mon trip à Hội An, sur la route Mandarine. 

        Pakse : une halte sur la route du sud

        Indo2-015

        Les rares touristes ne font ici qu’un bref passage à Pakse. Je vais toutefois y rencontrer quelques personnages. A peine ai-je mis les pieds dans ma guest-house qu’une excitée d’allemande me harponne en me demandant si je vais ensuite sur le plateau des Bolovan.

        Du calme, je viens juste d’arriver ! Stéphanie est une pulpeuse hôtesse de la Lufthansa. Elle a aussi un caractère à couper à la hache et parait aussi tendre qu’un bon gros Apfel strudel. Le genre de fille avec qui délirer autour de bières en parlant franchement et crument. Ce que l’on fait.

        pakse

        Un sympathique Hollandais, qui pourrait servir de modèle d’exposition pour un tatoueur, se joint a nous. Il nous confie entre deux bières Lao qu’une Colombienne lui a brisé le cœur. C’était sa monitrice de plongée en Colombie.

        Me sentant solidaire et histoire de lui remonter le moral, je lui demande si la rupture a eu lieu au moins après sa certification. Un ange passe…J’ai perdu une occasion de me taire, il a du mal visiblement à refaire surface.

        De grosses vagues se brisent sur moi, me coupant parfois brièvement le souffle. Je pagaie fort afin d’éviter les rochers traitres, ça brasse, ça remue, ça envoie. Le kayak fait des bonds de folie soulevé par les rugissantes lames, secoué par les remous. Une vraie soupe en ébullition. Je me régale.

        pakse laos

        Dans l’un des rapides, je tombe du kayak afin d’éviter une grosse branche m’arrivant droit dessus. Je heurte des rochers, difficile de respirer tant les remous vous claquent au visage. Mon postérieur a en a pris un coup, je vais avoir du mal à m’asseoir pour un ou deux jours.

        Mon guide est un peu limite, il est gentil mais dans les gros rapides, l’adrénaline ou la concentration lui fait remplacer son anglais par du laotien. Pas évident pour la coordination, du coup on accroche pas mal de rochers !

        Ce matin là, en moins de cinq minutes je me suis décidé pour une journée de kayak, rejoignant ainsi deux Finlandaises rencontrées juste avant. L’une est, surprise, blonde, grande et mince (voire maigre) tandis que la deuxième est une fausse brune, plutôt format de poche.

        Fraichement débarquées de Scandinavie, les deux sont étudiantes en médecine et ont la peau blanche au possible. Plus blanc que ça tu meurs. D’ailleurs la grande mince veut être légiste, j’essaye de l’imaginer penchée sur des cadavres aussi blancs que sa peau…ça passe pas bien.

        pakse kayak

        Je préfère l’évocation qu’elles me font des saunas Finlandais où femmes et hommes suent ensemble dans la plus simple nudité. Ce qui me laisse, j’avoue, un peu songeur. Après quelques heures de plaisir aquatique sur des rapides de niveau 1 à 5, une petite averse marque la fin de la journée.

        Avec ces milliers de gouttes de pluies qui rebondissent à sa surface comme d’éphémères perles, la rivière est encore plus belle. Pagayer sous la pluie, c’est encore mieux. La lumière décline donnant des couleurs pastelles à un paysage que n’aurait pas décrié un Monet.

        Sur les rives se succèdent des pécheurs stoïques et tout sourires. Des enfants nus sur les galets ou qui se baignent. A notre vue, ils barbotent de plus belle en nous décochant des « sabadiiiii » frisant l’hystérie. Pas de doute, je devrais plus souvent donner de la pagaie !

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        Champassak et son Vat Phu

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        Après Pakse, voici le Vat Phu à Champasak. C’est le plus beau temple que j’ai vu dans la région après Angkor. Le lieu est de toute beauté. Une colline surplombe de ses 1400 mètres la vallée du Mékong et ses rizières. Champasak fut une ancienne et puissante cite khmère.

        La disposition du temple en hauteur parmi de cyclopéens arbres, le long escalier chaotique qui y mène confèrent au lieu une certaine magie.

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        Une allée de lingams, symbole phallique, en marque l’entrée. Voilà un lieu où l’on peut passer des heures dans la contemplation. Je le quitte avec de belles images.

        Mes Finlandaises ont viré, entre temps, couleur homard. Elles me parlent de la Scandinavie et du fait que dans certains pays comme le Danemark, le voyage est encouragé et n’est nullement mal vu. Ainsi, il est plus aisé pour un jeune de rentrer à la fac après une année à l’étranger. On est loin de la rigidité du système français…

        Indo2-053

        Plus de récits sur le Laos ? 

        Regardez sur cette page 🙂

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        IVCAST 30 : La traversée du Caucase à pied, avec Sophie

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        Sophie a traversé le Caucase à pied : 2 000 km, de la mer Caspienne à la mer Noire. Elle nous raconte ce voyage et la découverte de l’Azerbaïdjan, de l’Arménie et de la Géorgie. 

        pod30

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        A propos de cet épisode :

        Voilà une région qui personnellement m’attire depuis longtemps. J’ai saisi l’occasion de rencontrer Sophie de Courtivon qui revient d’un voyage à pied à travers cette région.

        Ces trois pays ont chacun leur identité propre. La montagne, la marche, le patrimoine et surtout les rencontres et l’hospitalité des peuples de cette région. Voici ce que Sophie a surtout retenue.

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        Mots clefs du podcast:

        Caucase – Arménie – Géorgie – Azerbaïdjan – Voyage à pied

        Ce que vous allez découvrir dans cet épisode :

        – Pourquoi ce voyage dans le Caucase ?

        – Les différences et les particularités des 3 pays de la région

        – Les Républiques non reconnus de la région.

        – Comment visiter ces Etats non reconnus.

        – L’auto stop dans cette région, ça marche ?

        – Ce que Sophie a vraiment apprécie dans cette région.

        – Ce qu’elle retient de ce voyage.

        Le trajet

        Le trajet

        Liens en rapport avec l’épisode :

        Le blog de Sophie.

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        15 coups de cœur pour visiter Dublin ! — City guide

        Début octobre je suis partie un long week-end à Dublin, et j’ai beaucoup aimé ! C’est une ville à fort caractère, énergique, attachante, avec de plus en plus d’adresses cools. Et comment résister à la sympathie et l’humour irlandais ?

        Je reviens ici avec une belle sélection de bonnes adresses, un super hôtel, de bons restos, des pubs bien sûr, et des trucs cools à voir, une bibliothèque, du street art, la mer, un parc national… (et une grande envie d’y retourner !)

        Filet

        CARTE

        • Se repérer dans Dublin

        HANDBOOK

        • Les basiques : y aller, se déplacer

        PARTIE I. 10 adresses cools à Dublin

        Où dormir à Dublin ?

        • Un boutique hotel bien cool

        Quelques bons restaurants

        • Le meilleur Fish and Chips de la ville

        • Un excellent Food Tour avec une expat française

        • Les restos préférés des locaux

        Cafés, bonnes choses et petites faims

        • Des glaces au brown bread ou au sel de Dingle

        • Des chocolats au whiskey

        • D’excellents Irish Cheeses

        Bars, pubs et musique live

        • Un bar à cocktails créatifs

        • Un gastropub avec un grand choix de bières

        • Les pubs préférés de nos lecteurs

        Shopping Vintage

        • Les friperies et boutiques vintage de Dublin

        • Les flea markets / marchés aux puces

        PARTIE II. 15 choses à faire dans et autour de Dublin

        Les Grands Classiques

        • Bibliothèque du Trinity College

        • Les pubs de Temple Bar

        • Le marché couvert Georges Street Arcade

        • Six beaux parcs et jardins à Dublin

        • Un petit cours de Hurling !

        L’Art et la Littérature de Dublin

        • À la découverte du Street Art de Dublin

        • Dans les pas de James Joyce

        • Quelques musées et galeries d’art

        Les Distilleries / Brasseries

        • The Guinness Storehouse

        • The Old Jameson Distillery

        • The Teeling Whiskey Distillery

        Prendre l’Air

        • Deux balades pour voir la mer : Howth et Dun Laoghaire

        • Mini road trip au lac de Glendalough (1 jour)

        NOTRE SÉLECTION DE LIVRES ET GUIDES

        • Notre sélection de livres et guides

        Filet

        CARTE. SE REPÉRER DANS DUBLIN

        • Dublin est une ville à taille humaine où il est facile de se déplacer à pied ! Les quartiers centraux sont bien évidemment les plus visités, mais n’hésitez pas à explorer :)


        Week-end à Dublin - Carte

        Week-end à Dublin - Carte

        HANDBOOK

        Les basiques

        LES VOLS POUR DUBLIN

        Les vols Paris-Dublin peuvent être pas chers du tout : à partir de 30€ A/R ! À ce prix-là, c’est souvent avec Ryanair : vous partez et revenez de l’aéroport de Beauvais qui est à 1h15 en bus de Paris (Porte Maillot / 17€ l’aller), il faut le savoir ! Sinon Aer Lingus et Transavia ont de très bons prix aussi (et là, c’est Orly ou CDG !). Calculez bien :)
        Il y a bien sûr des vols directs depuis de nombreuses villes françaises : Bordeaux (il y a des vols à 40€), Marseille, Lyon,… La liste des vols et tarifs ici.

        LE DUBLIN PASS

        C’est le genre de truc qui se calcule : faut-il acheter le Dublin Pass pour visiter la ville ? Est-ce que cela fait vraiment faire des économies ?
        Tout dépend de votre façon de visiter Dublin : quels musées, combien d’activités payantes vous comptez faire… Par exemple, l’entrée au Guinness Storehouse coûte 18€, une visite guidée de la distillerie Jameson coûte 15€,… Regardez bien les activités qui sont inclues dans la carte (car bien sûr toutes n’y sont pas). Le Pass permet aussi de prendre le bus de l’aéroport au centre ville (7€ sinon), pas mal donc si vous atterrissez le matin. Attention, cela active la carte et le décompte se fait à partir de là ! Donc si vous atterrissez tard dans la journée, ça ne vaut pas le coup.
        Le Dublin Pass adulte coûte 48€ pour 1 journée / 68€ les 2 jours / 78€ les 3 jours / 98€ les 5 jours. C’est bien moins cher pour les enfants de 5 à 15 ans (presque la moitié) et gratuit pour les moins de 5 ans.

        LES BUS TOURISTIQUES

        Dublin se fait facilement à pied mais je sais que certains aiment bien ces bus à arrêts multiples, il faut dire que c’est pratique et facile, il m’est arrivé de le faire, à Miami par exemple :) Le Dublin Freedom Pass (les bus verts à étage) coûte 33€ pour 72 heures (16€ pour les moins de 14 ans).
        Note : 24h de bus est incluse dans le Dublin Pass (oui je sais c’est casse-tête leur truc ^^).

        LA LOCATION DE VOITURE

        Nul besoin de voiture pour Dublin mais si vous visitez l’Irlande avant ou après, vous devrez en louer une (road triiiiiiippin’ :)) ! Je vous conseille le site RentalCars chez qui on a nos habitudes, ils comparent tous les loueurs et font remonter les meilleures offres.

        LES GRANDS CLASSIQUES

        La superbe bibliothèque du Trinity College

        • Trop belle, et à ne pas manquer, la bibliothèque du Trinity College. Ambiance Harry Potter !

        Ce que l’on voit sur la photo, c’est ce qu’on appelle la “Long Room”, il y a aussi à l’étage d’en-dessous, où vous pouvez voir le célèbre Book of Kells, un manuscrit médiéval !

        Visite assez rapide toutefois (20-30 min), puisqu’on n’a pas accès à tous les livres : c’est plutôt en mode musée, avec des cordelettes pour tenir éloigné les petits curieux :) Enfin, quand même c’est à voir ! D’autant que les photos sont permises (depuis quelques mois).

        ***

        Ouvert du lundi au samedi de 9h30 à 17h. Entrée 7,50€. Il y a parfois la queue !

        Visiter Dublin : Old Library, Trinity College

        Visiter Dublin : Old Library, Trinity College

        Les pubs de Temple Bar

        • Nul besoin de vous le présenter je pense, le quartier de Temple Bar est l’une des endroits les plus visités de Dublin ! C’est un quartier de la ville, proche de la rivière et plein de pubs… Certains disent que c’est trop touristique, d’autres que cela reste malgré tout incontournable, quand à moi je pense que vous ne risquez rien à vous y essayer (une devise qui marche toujours :D).

        Fanny : “Aller dans le quartier de Temple bar et gouter le cidre Stonewell en écoutant des chanteurs/groupes de rue!!!!”

        ***

        Retrouvez ici toute notre sélection de pubs cools à Dublin (dans Temple Bar et en dehors).

        Visiter Dublin : Temple Bar

        Le marché couvert Georges Street Arcade

        • Le marché couvert Georges Street Arcade et les petites rues attenantes, c’est dans le centre, vous y passerez sûrement !

        Les magasins à l’intérieurs ne sont pas les plus cools, c’est un peu bric à brac, mais n’hésitez pas à y déambuler, vous trouverez sûrement des articles vintage, vieilles cartes postales et autre babioles insolites à ramener :) Et l’architecture victorienne de l’imposant bâtiment rouge qui abrite le marché est très belle !

        ***

        Georges Street Arcade / De 9h à 18h30 / S Great George’s St, Dublin 2, Irlande


        Visiter Dublin : le marché couvert Georges Street Arcade

        Six beaux parcs et jardins à Dublin

        • Un peu de verdure pour chiller au calme et au soleil avec les Dublinois ! Parmi les coins les plus sympas :

        • Saint Stephens Green qui est très central et où vous passerez sûrement ! St Stephen’s Green, Dublin 2
        • Phoenix Park, un peu plus éloigné mais beaucoup plus grand et moins de monde. Il y a dans le parc la Farmleigh House, un manoir ayant appartenu à la famille Guinness qui se visite gratuitement. Ne ratez pas la belle bibliothèque Benjamin Iveagh Library ! Phoenix Park, Dublin 8
        • National Botanic Gardens / Glasnevin, Dublin 9, Irlande / Entrée gratuite. Lise : “C’est magnifique :)”
        • Charlotte d’Escampette : “Le jardin du château de Dublin, pour la farniente du dimanche matin” ! Dame St, Dublin 2, Irlande / Ouvert de 09:45 à 16:45
        • Merrion Square / Merrion Square Street, Dublin 2
        • The Dillon Garden (45 Sandford Terrace, Sandford Rd, Dublin 6)


        Visiter Dublin : parcs et jardins

        L’idée fun : prendre un cours de Hurling

        • Le Hurling est un jeu gaélique traditionnel, qui est quelque part entre le baseball et le hockey… Désolée pour les experts, je n’en suis pas une du tout ! Mais c’était très amusant de prendre un cours ! Ce n’est pas facile du tout, mais drôle, donc si vous êtes entre amis, ou tout seul, ça peut être une bonne idée et vous passerez un bon moment bien irlandais :)

        On est allés à Phoenix Park pour s’entraîner (ou plutôt, apprendre de zéro ^^) ! Une idée sympa ! Checkez Experience Gaelic Games ou encore Clash Gaelic Games !

        ***

        LES DISTILLERIES / BRASSERIES

        Guinness Storehouse

        • Le lieu apparait comme un incontournable ! Surtout si vous aimez la Guinness (bon, moi je n’ai jamais su m’y faire :)). Les entrepôts sont très grands, sur 7 étages, et très designs, beaux à voir et pour ne rien gâcher, il y a une belle vue en 360° sur la ville depuis le dernier étage qui abrite le “Gravity Bar” ! Guinness is Good for You !

        ***

        Guinness Storehouse / St James’s Gate, Dublin 8, Irlande / 18€ avec une pinte au Gravity Bar

        The Old Jameson Distillery

        • Une autre distillerie remarquable, celle du whisky Jameson ! Elle est souvent citée dans les choses à faire et à voir à Dublin ! Une ambiance plus “traditionnelle” que la Teeling, qui est plus “design moderne” je dirais ! Ensuite c’est plus une histoire de goût… 😉

        ***

        The Old Jameson Distillery / Visite guidée 50 min / 16€ / Bow St, Smithfield Village, Dublin 7, Irlande

        La Teeling Whiskey Distillery

        • J’ai trouvé la distillerie Teeling vraiment intéressante et belle ! C’est bien plus petit que Guinness Storehouse mais sympa quand même ! Avec dégustation à la fin (comme souvent !).

        ***

        Teeling Whiskey Distillery / 13-17 Newmarket, Dublin, Irlande / +353 1 531 0888 / Tlj de 9h30 à 17h30

        Visiter Dublin : Distillerie Whisky Teeling

        Visiter Dublin : Distillerie Whisky Teeling

        Visiter Dublin : Distillerie Whisky Teeling

        ***

        L’ART ET LA LITTÉRATURE DE DUBLIN

        À la découverte du Street Art de Dublin

        • Hé oui, le Street Art est bien présent à Dublin, pour notre plus grand plaisir !

        • Baladez-vous le long des quais de la Liffey pour voir de belles fresques ! City Quai notamment, avec des graphs de James Earley’s
        • Aux alentours de Camden Street, dans le quartier des Liberties
        • Ici, vous trouverez 5 autres fresques cools à voir !
        • Enfin cet excellent article (en anglais) vous en apprendra plus sur le street art à Dublin !

        Visiter Dublin : Street Art

        Dans les pas de James Joyce !

        • James Joyce est ultra connu à Dublin, on vous en parle à la moindre occasion.

        Son fameux roman Ulysse n’est pas comme les autres. On suit le personnage principal, Léopold Bloom, qui se balade dans les rues de Dublin. Il est question de choses et de gens ordinaires qui se croisent et qui vivent leur vie pendant une journée. Il y a un enterrement, une dispute dans un pub. La plupart des Dublinois se reconnaissent dans ce livre, c’est l’histoire de gens comme eux, les “Dubliners”.

        Attention toutefois, ce n’est pas facile à lire. Il y a plusieurs niveaux de sens ; “à lire plusieurs fois”, nous a-t’on dit ! Un texte est bien plus profond qu’il n’y parait. Si le voyage vous tente : Ulysse, James Joyce.

        Si vous avez aimé le roman, que la littérature vous intéresse ou simplement si vous avez envie de découvrir la ville autrement, vous pouvez partir sur les traces de Bloom avec un guide du James Joyce Center ! (Vous remarquerez qu’il y a bien sûr un “pub crawl” dans la liste des tours haha :) On est bien en Irlande !).

        D’autres endroits fameux du roman à voir :

        • La tour de Martello de Sandycove. C’est une tour d’observation au bord de la mer. Le livre commence ici ! Il y a un petit musée à l’intérieur. Les courageux pourront se baigner en face, à “Forty Foot”, un lieu de baignade bien connu à Dublin.
        • Sweny’s, sur Wesland rove, une vieille pharmacie, une ancienne boutique d’apothicaire où Léopold Bloom vient acheter son savon au citron. Aujourd’hui c’est une librairie bric à brac, lieu de lectures et de célébration de l’écrivain. Adeline m’avait pourtant prévenue : “Va chez Sweny’s, je suis sûre que ça te plaira“. Mais j’ai quand même raté ça ! C’est central, dans le quartier de Merian Square, ça vaut le coup de passer une tête je pense (1 Lincoln Place, Dublin 2, Irlande). Notons aussi qu’Oscar Wilde est né à Westland rov et que le père de Samuel Beckett avait un bureau dans ce quartier.

        Un festival important si vous allez à Dublin en juin : on célèbre le Bloomsday le 16 juin, qui est le jour pendant lequel se déroule l’histoire d’Ulysse. Les festivités durent une semaine ! Cette année c’est du 11 au 16 juin (en ce moment-même donc). Ça a l’air bien cool ! C’est, après la St Patrick, une fête irlandaise importante !

        Ils sont trop foufous ces Irlandais ! Trop forts pour répandre la bonne humeur et ce brin de folie qui les caractérise <3 (Et on ne perd pas une occasion de danser !)

        Quelques musées et galeries d’art

        • Quelque musées que l’on nous a chaudement recommandés !

        • Jeanne : “Êtes vous allés au Little Museum of Dublin ?? Inratable !!”. Attention c’est petit, ça se remplit vite, pensez à réserver.
        • Sofie : “Le Musée d’histoire naturelle n’est pas mal du tout !”
        • Stuart : “La Kilmainham Gaol est intéressant à voir.” – Jenny : “On avais pris le tram pour visiter la prison de Kilmainham. C’est super intéressant historiquement parlant, on a un autre point de vue sur la ville après :)”. C’est une ancienne prison, rappelant le temps et l’histoire de la guerre civile et des rebellions irlandaises.
        • La Chester Beatty Library ! “Un des meilleurs musées d’Europe”, selon le Lonely Planet. Pour les férus d’histoire et de textes sacrés, manuscrits, miniatures et travaux artistiques sur papier !
        • Charlotte d’Escampette : “Le musée d’art moderne qui est du coté de la gare (Heuston)”, c’est l’Irish Museum of Modern Art !

        ***

        PRENDRE L’AIR

        Deux balades pour voir la mer : Howth et Dun Laoghaire

        • S’il fait beau et que vous avez des envies de grand air, prenez le DART (le “RER” local). À une demie-heure du centre, vous avez Howth (au nord-est de Dublin) et Dun Laoghaire (au sud-est).

        Du côté de Dun Laoghaire, vous passez par Dalkey (le Corner Note Café est sympa !) et vous aurez l’opportunité de visiter la Tour Martello à Sandycove. C’est surtout pour les fans de James Joyce : son fameux roman, “Ulysse” commence ici, dans cette tour où l’auteur à brièvement séjourné (voir le chapitre “Dans les pas de James Joyce” un peu plus haut).

        A Howth, un village de pêcheurs super pour le dimanche, pour un bon fish and chips ou une seafood chowder…

        Et par ici, les conseils de lecteurs issus de notre page Facebook (rejoignez-nous, on est bien !) :

        • Marie : “A Howth, vous pourrez faire une belle balade en bord de falaise, avec des points de vue magnifiques. Je vous conseille d’aller manger chez Octopussy (moules, fruits de mer…) en face du port, avec un peu de chance les phoques viendront sortir le bout de leur nez ! À Dun Laoghaire, c’est une balade le long de la jetée, le marché du dimanche y est très agréable !”
        • Lucie : “Prenez le DART et allez faire un tour à la petite ville portuaire de Howth ! Une brasserie sympa comme tout vous y attend : le Brass’ Monkey ! Avec une équipe hyper sympathique ! Vous pourrez y déguster une bonne bière ou un bon café homemade par le beau Stuart ! 😉 Après un ptit tour de bateau avec le capitaine Franck pour observer les phoques et les oiseaux ! Et il y a énormément de possibilités d’excursions plus ou moins loin mais toujours à prix raisonnables ! 😉 Howth est à 20 min de DART et on respire l’air marin et on y rencontre des locaux authentiques.”
        • Chacha : “Surtout si tu vas à Howth, il faut s’arrêter manger à Octopussy ;)”
        • Ophélie : “Je plussoie, Howth est vraiment à voir ! Et si vous êtes chanceux, vous pourrez y voir des phoques dans le port !”
        • Angélique : “Je confirme ! Howth incontournable… le pub o’connells… le guess house Ann’s… la balade sur le sentier du littoral qui débouche sur un petit marché plein de charme… les phoques…. moments magiques garantis !”
        • Elo Die : “Et de mémoire il y a aussi une colline de laquelle tu as une vue sur la presqu’île.”
        • Le petit bémol de Jenny : “Certains conseillent Howth, c’est joli et on peut y marcher sur une partie de la côte escarpée, voir de beaux paysages et apercevoir des phoques au loin. Mais j’ai quand même été assez déçue parce qu’à part une petite portion, c’est surtout plein de grande et riches propriétés privées qui empêchent l’accès facile aux berges et le contraste est un peu triste.”

        Visiter Dublin : Dun Laoghaire

        Visiter Dublin : Dun Laoghaire

        Dun Laoghaire

        Visiter Dublin : Howth

        Le phare de Howth – Photo Creative Commons Flickr © Thomas Dimson

        Mini road trip au lac de Glendalough (1 jour)

        • Situé dans le Wicklow Mountains National Park, Glendalough est une excursion d’une journée bien sympa au départ de Dublin ! Vous trouverez un beau lac avec vue sur la vallée, un monastère et l’occasion d’une petite randonnée dans les montagnes et de chouettes photos.

        Gendalough, cela veut dire “la vallée des deux lacs”, c’est une vallée glaciaire où l’on trouve en effet un lac supérieur et un lac inférieur. C’est le lac inférieur qui est le plus connu, et là où il y a les ruines du monastère. L’histoire de Glendalough remonte au VIe siècle, elle a été une ville monastique pendant près de 900 ans !

        Il y a au moins 9 sentiers différents jusqu’à la montagne et autour du lac allant de 2 à 11 km, de tous niveaux. Si vos avez un peu de temps, il y a d’autres lacs dans le Parc de Wicklow ! À voir aussi : la vallée de Glencree, les eaux sombres du Lough Tay, Kippure Mountain et Glenmacnass Waterfall. Et Powerscourt Waterfall, la chute la plus haute d’Irlande. Je dis ça, j’dis rien !!

        Voici une suggestion d’itinéraire que vous pouvez faire sur 1 journée en voiture depuis Dublin (3h30 de route A/R) : vous passez le col de Sally Gap, arrivez au lac de Glendalough, puis le lac glaciaire de Lough Tay (surnommé “Guinness lake” à cause de sa couleur sombre relevée d’une frange claire :) très photogénique), puis il y a les chutes d’eau de Powerscourt (les plus hautes d’Irlande, 121 mètres, entrée payante car à l’intérieur du domaine : 8,5€).

        Une belle journée nature !

        Pour louer une voiture, on vous conseille toujours notre fidèle RentalCars ! Sinon il y a aussi des tours organisés (mais vous n’êtes pas libres évidemment de tracer votre route). Il y a aussi des bus pour Glendalough depuis Dublin (1h20) dont voici les horaires.

        Visiter Dublin : Wicklow National Park

        Wicklow National Park – Photo Creative Commons Flickr © Giuseppe Milo

        Visiter Dublin : Glendalough et le Guinness lake

        Le Guinness Lake – Photo Creative Commons Flickr © Mahender G

        Autres trucs cools à faire à Dublin

        Brian : “Balade le long des canaux sur Portobello road.”

        Jenny : “Dans le coin la super jolie verrière du Stephen’s Green shopping center, Grafton Street pour les concerts de rue parfois.”

        Mathilde : “Bon plan va à la messe 10.30 le dimanche matin les irlandais st super accueillant et les chants st magnifique!!!! Et ça permet de voir gratuitement la cathédrale ;)”

        Audrey : “Habitant Dublin depuis 10 ans, faut pas hésiter à sortir de “Dublin 1 & 2″: quartier des liberties, ballsbridge, Ranelagh, faire du vélo le long du canal, Portobello et Camden Street, la coastal Road de Malahide à Marino, Howth et ses randos, la rando de Bray à Greystones, et j’en passe. Cette ville est une perle il faut revenir”. Ça, c’est sûr !!

        (Plus loin, sur la côte Ouest d’Irlande) Marine : “Aller voir les Cliffs of Moher qui ne sont pas très loin de Dublin (y’a des bus)”

        Merci à tous pour vos idées et conseils ! J’espère que cet article vous aidera à profiter pleinement de la jolie et festive Dublin !

        ***

        Notre sélection de livres et guides

        • Quelques guides utiles et livres à feuilleter avant de partir…

        Week-end à Dublin - Guide voyage

        L’excellente collection «Le Goût de…» offre un très bon opus dédié à Dublin. Ces petites anthologies littéraires consacrées aux villes ou aux pays font parties de nos indispensables. On adore ! Lonely Planet a édité un Essentiel de l’Irlande en 400 pages. Un très bon guide dans lequel Dublin est largement traitée. A avoir sous le coude ! (La deuxième édition sort en juin)

        Week-end à Dublin - Guide et livres voyage

        Le guide Dublin en Quelques Jours offre un bon instantané de la ville. Toujours intéressant de l’avoir sous la main, au fond d’un sac. En complément, Un Grand Week-End à Dublin by Hachette. De bons itinéraires et conseils. Pour ceux qui envisage un trip à travers l’Irlande, une carte papier est indispensable, malgré les GPS et autre Google Maps.

        Quelques ouvrages à lire, feuilleter ou simplement survoler. On le croise à chaque pas dans Dublin : James Joyce et son Ulysse. Autre star de la ville : Oscar Wilde. Le Portrait de Dorian Gray reste plus que jamais inspirant et moderne.

        Si vous passez par la Hugh Lane Gallery, l’Atelier de Francis Bacon a été reconstitué à l’identique. L’ouvrage de Margarita Cappock étudie avec soin le contenu et la portée de cet Atelier. C’est vraiment bien ! Une bonne partie de la pensée artistique de Bacon est compilée dans ses entretiens avec Archimbaud. Ça se lit très bien. Enfin le grand Samuel Beckett. De belles correspondances de l’écrivain ont été éditées chez Gallimard. On entre dans une certaine intimité avec cet homme réputé austère. Magnifique à lire.

        Enfin, pour compléter l’expérience littéraire de Dublin, nous aimons ces merveilleuses émissions sur France Culture : Villes-Mondes !

        “La petite capitale insulaire a trouvé sa place sur la grande carte artistique mondiale, grâce aux « maîtres du langage » qu’elle a su faire naître. Ecrivains incontournables, classiques (James Joyce, Jonathan Swift, Oscar Wilde, Samuel Beckett…) ou actuels (John Banville, Anne Enright, Joseph O’Connor…), musiciens et artistes (Francis Bacon), notre voyage “Villes-Mondes” à Dublin est une confrontation entre la ville réelle et la ville imaginaire, rêvée.” — Il y a un épisode 2 ici.

        Ce voyage #LoveDublin est le fruit d’un partenariat avec Irlande Tourisme et iAmbassador. Nous gardons toute notre liberté éditoriale comme d’habitude !