Adrénaline en Fouga

S’il y a bien un cadeau que je ne pensais pas recevoir, c’est celui-là ! Mais dernièrement, j’ai en effet découvert ce qu’on avait à bord d’un avion de chasse. Cette expérience fabuleuse s’est déroulée à Abbeville, et ce que je peux d’emblée vous dire, c’est que ça a été extrême ! Au début, ça a commencé très simplement. Ce jour-là, je me suis rendu à l’aéroport où j’ai rencontré Bastien, mon pilote et instructeur, qui m’a fait un briefing sur les consignes de sécurité. Juste après, j’ai pu enfiler ma combinaison de vol, prendre mon casque-micro, et gagner la piste où m’attendait le Fouga. Cet avion ne correspondait pas à l’image qu’on peut se faire d’un avion de chasse, mais avait bien la fougue de ce dernier, comme j’allais m’en apercevoir quelques instants plus tard ! Je me suis installé dans la cabine, et c’est parti mon kiki. Comment vous décrire ce que j’ai éprouvé lorsque nous nous sommes retrouvés face à la piste, prêt à décoller ? C’est un cocktail de peur et d’impatience. C’est ce qu’on peut ressentir quand on se retrouve à devoir prendre la parole devant une grande assemblée. On se prend à regretter de s’être laissé embarquer là-dedans. Pourtant, les premières minutes, le vol s’est révélé assez doux. J’ai été presque déçu. Le décollage ne m’a pas scotché à mon siège, et les premières minutes se sont résumées à un simple vol d’initiation, plutôt tranquille. Mais ce n’était que l’échauffement. Parce que quand a commencé la voltige aérienne, l’univers a explosé. Quand on a pris la première vrille, j’ai réalisé que ça allait être violent. J’ai pris 5G dans la tronche. Je pesais 6 fois mon poids habituel ! Et ce n’était que le prologue. Les figures se sont enchaînées . La séance acrobatique n’a duré que dix minutes, mais à l’atterrissage, on aurait dit que j’avais couru un marathon en plein cagnard. Et vous savez ce qu’il y a de pire dans tout ça ? C’est que j’ai adoré ce vol ! Jamais je n’avais reçu de telles décharges d’adrénaline. Voici le lien vers mon baptême en avion de chasse en Fouga Magister, si vous voulez en savoir plus.

Le Groenland n’est pas vert

Pourquoi le Groenland, qui se traduit comme la “terre verte”, est-il recouvert de neige tandis que l’Islande, “terre de glace”, est connue pour ses paysages verdoyants? Les sagas islandaises content qu’à l’époque de sa colonisation le Groenland a été nommé ainsi pour attirer des colons mais la “terre verte”, selon certains chercheurs, l’a bien été un jour… Deux études publiées récemment dans le magazine Nature se penchent sur les mystères de cette région glaciaire. Tandis que les spécialistes sous la direction de Paul Bierrnan de l’université du Vermont concluent que depuis 7,5 millions d’années une grande partie du Groenland est recouverte de glace, un autre groupe de chercheurs dirigé par Jörg Schäfer affirme qu’au cours de cette période les glaces du Groenland ont fondu presque entièrement au moins une fois. De plus, le second groupe de recherche n’écarte pas la possibilité qu’à une certaine période, depuis 2,5 millions d’années, l’île ait été entièrement libérée des glaces pour une période d’environ 280 000 ans.  Les deux groupes d’étude ont travaillé au Groenland (mais à des endroits différents de l’île) et le premier groupe y a retrouvé des sédiments déplacés près des côtes après l’érosion atmosphérique. Les représentants du second groupe ont examiné les isotopes des éléments chimiques retrouvés sous la glace, qui auraient pu apparaître sous l’effet des rayons cosmiques. Les spécialistes expliquent ces divergences par l’utilisation, dans les deux cas, de données issues d’un seul endroit pour tenter de tirer des conclusions à grande échelle. Les spécialistes considèrent importante l’information sur le changement de la quantité de glace au Groenland avant tout car sa quantité se réduit aujourd’hui à cause des changements climatiques, ce qui pourrait avoir des conséquences multiples pour l’environnement.

USA, pour la vente d’armes en Syrie

Le président sortant Barack Obama a levé les restrictions sur les livraisons d’armes aux alliés des États-Unis dans le cadre de la lutte antiterroriste en Syrie. Le président sortant américain a levé jeudi les restrictions formelles sur les livraisons d’armes, de munitions et de matériel militaire aux alliés des États-Unis afin de combattre le terrorisme en Syrie. Un mémorandum en conséquence, adressé au secrétaire d’État et au ministre de la Défense, a été diffusé par le service de presse de la Maison Blanche. Selon le document, il importe d’affirmer que les opérations y compris la fourniture d’armes et de services aux forces étrangères, engagées dans la lutte contre Daech menée par les États-Unis en Syrie, est très importante pour la sécurité nationale du pays. En même temps, le président annule des interdictions sur les livraisons de « matériel militaire » et de ressources financières en Syrie, qui est sous sanctions américaines comme un pays qui soutient le terrorisme. Il est à noter que le terme « matériel militaire », selon la législation des États-Unis, désigne tous les appareils à des fins militaires. Pour effectuer une telle assistance à leurs alliés, le secrétaire d’État et le ministre de la Défense devront fournir des informations détaillées au Congrès US pour obtenir son approbation. Plus tôt dans la semaine, la chambre basse du Congrès des États-Unis avait approuvé les modalités de livraison de missiles surface-air à l’« opposition syrienne ». Pourtant, il reste encore au Pentagone à préciser ceux qui recevront les armements.