De la confiance grâce au virtuel

Comment pouvons-nous accélérer le changement de nos croyances afin de construire notre confiance et notre estime de soi? Toutes nos croyances ont été développées progressivement au cours de nombreuses années – il faudra donc du temps pour développer de nouvelles croyances. Cependant, nous pouvons favoriser l’émergence du nouveau YOU en répétant régulièrement les affirmations positives décrites dans la Newsletter 1. (Prenez le temps ici de relire la Newsletter 1.) Nous pouvons également améliorer notre confiance en utilisant des techniques de visualisation. Vous avez probablement vu ou entendu que lorsque les pilotes de vol développent de nouvelles compétences, ils utilisent un simulateur de vol pour le faire. C’est parce que le simulateur est capable de reproduire les expériences exactes que le pilote rencontrera aux commandes d’un avion. De même, nous pouvons utiliser notre imagination pour simuler des expériences et des croyances positives que nous pouvons reproduire dans la vie réelle. Prenez le temps chaque jour de vous visualiser comme étant la personne que vous voulez être. Par exemple, si vous manquez de confiance dans les situations sociales, vous voudrez peut-être vous imaginer en train de marcher dans une pièce remplie de gens – en vous serrant la main, en souriant et en bavardant d’une manière détendue. Tout en visualisant cette scène, ressentez cette énergie amicale détendue dont vous aimeriez profiter, plutôt que le stress et l’anxiété et les mains moites que vous éprouvez présentement. Remarquez que votre cœur bat à un rythme régulier et régulier (pas en battant), et ressentez l’éclat intérieur que vous éprouvez en rencontrant ces nouvelles personnes et souriez et faites un signe de tête pour vérifier votre intérêt pour ce qu’ils ont à dire. Vous allez simuler une expérience de quelqu’un que vous aimeriez être – comme si vous aviez déjà ces compétences sociales. Continuez à répéter ces exercices dans tous les domaines de votre vie jusqu’à ce que vous deveniez cette personne confiante et détendue que vous avez visualisée. Plus vous apportez tous les sentiments et les émotions à l’exercice, plus l’amélioration est grande. Au fur et à mesure que vous développerez votre estime de soi, vous constaterez que vous commencez à attirer des personnes nouvelles et différentes dans votre vie et que vous commencerez à penser plus positivement à vous-même et aux autres. La semaine prochaine nous discuterons de l’importance du mélange avec des personnes positives. Nous regarderons les personnes qui vous aideront dans votre voyage pour trouver le nouveau VOUS confiant. A lire sur le site de simulateur de vol, pour ceux qui veulent plus d’informations.

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La sécurité des aéroports

L’aéroport auvergnat s’est mis en conformité avec les nouvelles normes de sécurité européennes, ce qui passe notamment par une rénovation de la piste. Sécurité : l’aéroport au niveau La sécurité aéroportuaire est à présent une affaire européenne et non plus nationale. Comme la quasi-totalité des aéroports français (Saint-Étienne est une exception notable), l’aéroport Clermont-Ferrand Auvergne s’est mis en conformité avec les exigences du « plus haut des standards ». « Un véritable enjeu » Une cérémonie officielle a marqué la conversion du certificat de sécurité national en certificat européen, hier à Aulnat, en présence de Michel Hupays, directeur de la sécurité de l’aviation civile centre-est. « C’était un véritable enjeu, tout simplement pour pouvoir continuer l’exploitation après le 31 décembre, commente Cyril Girot, directeur de l’aéroport. Avec le syndicat mixte, nous avons déjà réalisé un certain nombre de travaux nécessaires, avec l’élargissement d’un taxiway (voie de circulation) ; il y aura des travaux complémentaires, en particulier l’élargissement de la piste principale. On accueille déjà des gros avions, comme des Bœing 777 et 747, les travaux sur la piste font partie des nouvelles normes pour continuer à les accueillir. » Une mise à jour qui demandera « plus de dix millions d’euros » d’investissements sur plusieurs années, indique Didier Laville, maire d’Aulnat et vice-président du syndicat mixte de l’aéroport : « Avec le délégataire, nous avons un programme d’investissements qui date de plusieurs années déjà, pour rester au niveau, précise l’élu. C’est capital, autrement nous n’avons pas d’avenir. » La rénovation de la piste devra se faire sans pénaliser le trafic aérien. Délivré par l’Agence européenne de la sécurité aérienne (Aesa), ce certificat concerne tous les aspects de « l’organisation et l’exploitation des infrastructures aéronautiques ». Cette nouvelle réglementation renforce aussi le rôle de l’exploitant aéroportuaire, Vinci Airports, qui devient « chef d’orchestre » de la sécurité de la plate-forme : prévention des incendies, coordination des secours, formation et contrôle des compétences pour l’ensemble des intervenants, le contrôle de la conformité de l’exploitation, l’évaluation du péril animalier. Source : Pilotage Avion

En apesanteur

Voler est sans doute le plus vieux rêve de l’homme, et un rêve d’autant plus fort que bien peu peuvent le réaliser. Et je ne parle pas ici de voler à bord d’un avion de ligne, d’un biplace, ou même d’un deltaplane : je parle de voler sans entraves, sans aide, sans plus être relié à rien. Seuls les astronautes et Superman peuvent a priori faire cela. Et pourtant, il y a quelques semaines, j’ai pu voler comme eux. J’ai pu apprécier les charmes de l’apesanteur pendant un vol parabolique à Miami. Bien sûr, l’escapade était loin d’être donnée, surtout si l’on considère sa durée. A presque 5000 euros la promenade, la seconde d’apesanteur revenait globalement à une quinzaine d’euros. Pourtant, si c’était à refaire, je ferais exactement pareil. Ce n’est pas tous les jours qu’on accomplit le plus vieux rêve de l’homme ! Ma belle-mère a tiqué à l’idée que je puisse gaspiller une telle fortune pour quelque chose d’aussi fugace. Et en effet, si l’on veut quantifier les choses comme elle, 5000 boules pour 330 secondes d’existence, ça peut paraître extravagant. Mais c’est selon moi un raisonnement biaisé, qui occulte une réalité importante : il s’agit ici d’un moment d’exception qu’on ne peut comparer à un objet de consommation. Parce que ça vous hante. Profondément. Durablement. A vrai dire, je crois que je me souviendrai toujours de ce moment : je n’ai qu’à repenser à ce jour pour ressentir pleinement les sensations que j’ai ressenties là-haut. Et à moins d’avoir un accident grave, je ne pourrai sans doute jamais oublier. C’est absolument magique, dans tous les sens du terme. Tous ceux qui ont vécu avant nous n’ont pas fait l’expérience de cette sensation. Même Icare, avec ses ailes, n’a pas volé comme moi. Et même à notre époque, très peu de gens ont eu l’occasion de goûter à ce fruit défendu ! Cela reste donc fondamentalement un moment de grâce, et un pur moment de bonheur qui n’a pas de prix. Ma femme me dit souvent que j’ai un côté prosélytiste. Alors, au cas où j’aurais rallumé en vous un rêve d’enfant, voilà le prestataire qui m’a fait faire ce vol parabolique! :) Je vous invite à suivre le lien pour en savoir plus sur ce vol en apesanteur.

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En L-39 Albatros

Cette semaine, j’ai comblé un fantasme de gosse : j’ai volé à bord d’un avion de chasse. L’expérience a eu lieu à l’aérodrome de Rennes. Je me suis présenté au matin. J’avais mal dormi la veille à l’idée de ce qui m’attendait. Quelques minutes après qu’on m’ait exposé les caractéristiques de l’appareil et les procédures de sécurité, j’ai pu enfiler mon uniforme de pilote avant de rallier le taxiway. Le L-39 Albatros m’attendait. L’avion revenait justement d’un vol. Quand j’ai rejoint l’appareil, j’ai donc croisé en route le passager précédent et qui était livide. Je lui ai demandé comment ça s’était passé et il m’a répondu qu’il avait fait un black-out durant un court moment. Très rassurant, ça ! C’est le ventre noué, je suis monté dans l’appareil et harnaché à mon siège. Après tout un tas de contrôles, on a finalement quitté le plancher. Je dois dire que le décollage fut relativement décevant. Je pensais me retrouver plaqué contre le siège, mais la poussée est en réalité linéaire. Au début, j’ai tout d’abord été frappé par la puissance de l’appareil : il reste stable malgré les bourrasques de vent. La première partie du vol était assez inoffensive. Mais tout cela n’était qu’un hors-d’oeuvre avant la phase la plus intéressante. Puis le pilote m’a informé que nous allions entrer dans les acrobaties.. Le pilote a commencé par une vrille à gauche, puis une second à droite, histoire de nous ouvrir l’appétit. Il a tout de suite enchaîné avec une multitude de boucles. La pression m’a là encore plaqué au siège. J’ai dû me contracter pour éviter le black-out. Le pilote m’a demandé si je voulais continuer : je ne pouvais m’empêcher de sourire ; je ne pouvais m’en empêcher, à cet instant je ne me suis jamais senti aussi bien. Durant les courts instants de relâche entre les enchaînements, j’essayais vainement de retrouver mes points de repère qui ne cessaient de changer de place, vacillant dans tous les axes, jusqu’à me faire perdre mon sens de l’orientation. Tout allait trop vite et les figures se suivaient à toute vitesse : tonneaux, passage sur le dos, breaks, vol dos. Tout y passait. Le pilote me demandait de loin en loin si j’étais toujours là, et je répondais par l’affirmative. En dépit de l’intensité des évolutions qui allaient crescendo, je me sentais à l’aise, goûtant pleinement à ces sensations uniques de perte de contrôle doublée d’une entière sécurité. Étrangement, c’est sur la route du retour que j’ai commencé à être nauséeux. Mais en dépit de ce léger désagrément, c’est une expérience que je vous recommande vivement. C’est à essayer au moins une fois dans sa vie ! Pour plus d’informations, allez sur le site du L-39.

En avion

Le week-end dernier, j’ai réalisé pour la première fois un stage de pilotage d’avion. Ca s’est passé à Aix en Provence et le soleil était au rendez-vous. Pas de pluie, une bonne visibilité. Bref, des conditions idéales pour une petite escapade aérienne ! Je n’avais encore jamais piloté (les heures passées sur un simulateur de vol PC ne sauraient compter !), et j’avoue que l’idée de piloter un avion pour de bon m’intimidait un peu. Mais j’ai été surpris de découvrir à quel point c’est facile, en fin de compte. Pour vous donner une idée, on peut apprendre à piloter avant même d’avoir le permis voiture ! Vous vous dites probablement que pour une première fois, je n’ai sûrement que touché le manche une fois en altitude, quand je ne risquais plus de heurter quoi que ce soit ? Eh bien, c’est ce que je croyais aussi. Mais en fait, mon co-pilote et pilote de profession m’a laissé tout faire du début à la fin ! J’ai ainsi pu m’occuper seul du décollage ET de l’atterrissage (en plus de la phase en altitude, bien sûr). Je dois dire que j’ai bien apprécié l’autonomie qu’on m’a laissé tout du long. Evidemment, je n’en menais pas large au moment de l’atterrissage. Vous vous souvenez du personnage dans Y a-t-il un pilote dans l’avion ?, qui se retrouve aux commandes d’un Boeing en détresse alors qu’il a subi un choc traumatique lors d’un vol précédent ? Il est tellement en sueur qu’on le croirait sorti tout droit de la piscine. Eh bien, ce jour-là, ce gars-là, c’était moi. Mais à part le fait que j’avais l’air d’un chien mouillé à la fin du vol, j’ai vraiment adoré. Ah, si, il y a eu un autre problème, mais qui ne peut être imputé qu’à moi. Pris par le pilotage, je me suis tellement focalisé sur l’horizon que j’en ai oublié d’admirer la beauté du monde. Et ça, franchement, c’est dommage. Mais bon, je ne vais pas me lamenter, ce serait sans doute indécent. :) En tout cas, je recommande à tous ceux qui aiment l’aventure de vivre ça au moins une fois dans une vie ! Voici un lien vers mon pilotage d’avion à Aix en Provence, pour ceux que ça intéresse ! Suivez le lien.

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Une expérience incroyable en plein ciel

Samedi, 14 heures. Une journée ensoleillée. Piaffant d’impatience, je m’engage dans le petit aéro-club de Courtrai. Je flotte entre le plaisir et l’inquiétude. En effet, je suis sur ce tarmac pour une équipée surprenante: une expérience acrobatique ! Je m’avance vers le pilote, Damien, qui apaise aussitôt mes craintes. On entame le briefing. L’atmosphère est sympathique. Je me sens devenir fébrile tandis que l’heure tourne, mais je me force à sauver les apparences. Enfin le moment tant redouté arrive: celui de passer à la pratique. Je mets mon parachute à la manière d’un sac à dos. Rassurant. Je m’avance vers l’avion, un Extra 330LX. Un avion bi-place, léger, puissant et, comme je vais le ressentir sous peu, incroyablement maniable. Le cockpit se réduit à sa plus simple expression. L’avion a été visiblement pensé pour un unique dessein: proposer le maximum d’adrénaline. Une fois placé à l’intérieur, fermement harnaché, j’ai l’impression de n’être plus qu’une extension de l’avion. Ce dernier commence par crachoter puis se met à rugir. Même avec mon casque, le ronflement est incroyable. Le pilote s’assure que le micro de mon casque est en parfait état de marche, puis c’est parti pour une demi-heure en plein ciel. Le pilote met les gaz et nous prenons de l’altitude avant de rejoindre le site de voltige. Ca commence sans même un avertissement. Premier décrochage. J’ouvre grand les yeux et m’accroche au harnais, médusé. Je ne me m’attendais pas à des sensations aussi puissantes. Et ce n’était rien de plus que le prologue ! Cloches, figures, vrilles… Les cabrioles se succèdent mais ne se ressemblent pas. La démonstration est bien plus trépidante que tout ce que j’avais imaginé. Ici, plus de haut ni même de bas. Mes points de repère ont disparu: la terre et les cieux virevoltent autour de l’avion. La phase de voltige est évidemment trop brève, mais c’est cependant crevé que je m’extraie du cockpit. Mon corps en a vu de belles, au cours de cette expérience. Lors de certaines acrobaties, on pouvait monter jusqu’à 6G: je pesais alors six fois mon poids ! Voilà une sensation que mon corps ne va pas oublier de sitôt ! Si vous comptez vous aussi vivre une telle promenade, autant vous dire qu’il faut avoir le coeur solide. Le pilote ajuste évidemment les figures selon le client, mais cela demeure malgré tout une incroyable montée d’adrénaline. Mais si vous n’êtes pas du genre timide, fonçez sans hésiter. C’est une expérience incroyable, et je pense déjà à y retourner ! Suivez le lien pour en savoir plus sur cette expérience de voltige aérienne.

Expérience militaire et avion de chasse

J’ai effectué une préparation ‘avion de chasse’ pour en apprendre encore plus sur le fonctionnement d’un avion de chasse, et notamment vivre un baptême en avion. Cette préparation a été fait pour pouvoir faire un vol sur le starfighter à très haute altitude. J’ai souvent espéré effectuer un baptême extraordinaire, donc lorsque cette occasion s’est présentée, j’ai naturellement accepté, en dépit du prix. En plus de l’expérience qui est unique, j’ai bien aimé par ailleurs en savoir un peu plus sur l’opérationnel de l’avion de chasse, particulièrement sur les moteurs. Dès grandes vitesses- vers les 750 km à l’heure -, l’efficience des moteurs à pistons traditionnels diminue très vite. Afin d’ atteindre et dépasser la célérité du son, on a utilisé aux propulseurs à réaction, dont le fonctionnement est celui de la fusée. Ne comportant plus aucun de pistons ni de bielles en mouvement alternatif, de tels moteurs, ainsi mécaniquement schématisés, permettent d’augmenter beaucoups la poussée que fabrique la forte éjection des dégagements de gaz consommés et, partant, la vitesse; les vibrations se trouvent de surcroît éliminées. Il en existe plusieurs types. Les turbo-réacteurs sont confectionnés d’un compacteur, d’une salle de combustion (où l’oxygène de l’air aspiré par le moteur brûle le kérosène et d’une turbine à gaz. L’hélice est usitée dans le propulseur, analogue au turboréacteur, mais dans lequel la turbine entraîne, en addition du compacteur, une hélice propulsive. Alors, la réponse donnée par les gaz refoulés ne donne qu’un appoint de énergie à la pression que donne l’hélice. Le stato réacteur ne contient pas d’ élément mobile. Il ne possède en conséquence pas de compacteur. A cause de cette carence, le mouvement d’oxygène est alors proportionnel à l’allure de vol et, le trafic, et donc la pression, sont à zéro d’où le besoin de fournir ainsi l’aéronef d’un propulseur d’appoint pour le take-off et le landing, ce qui a éconduit à la formule du turbo stato réacteur. Un baptême en aéronef est une expérience unique à compter à vos amis, qui pourront profiter de vos vidéos prises pendant ce baptême de l’air extraordinaire. Si cela vous intéresse, allez sur ce site fait par des pilotes de chasse qui propose un baptême en avion de chasse.

Dans la peau d’un pilote de chasse

Si vous affectionnez les impressions du baptême de l’air en avion de l’armée, vous adorerez vous glisser dans le rôle d’un pilote de la chasse réalisant une mission et un dogfight dans le ciel. Voilà une expérience récente et également exclusive en Europe qui fût pensée par d’ex de la chasse afin de partager leur amour du vol. Résultats : une activité de pilote de l’air qui offre des intenses sensations, le tout dans un climat conviviale et accueillant. Anticipez une longue journée, à l’aérodrome, proche de Bordeaux. Cette animation s’engage par un meeting, sur les aéronefs, sur le pilotage ; vu que c’est vous qui avez les commandes – et sur les moyens du combat dans le ciel, le tout avec professionnalisme et bonne humeur.

Vous ferez deux missions de vol dans la journée, avec un brief entre les deux. Vous alternerez agresseur et défendeur, chacun son tour. Idéalement est de revenir àplusieurs durant cette expérience, de sorte que vous-même et l’autre pilote puissiez faire cette animation. Chaque appareil est doté de visées laser, et d’un système de fumée. En l’air, le but reste simple : venir près de l’adversaire, faire mouche avec la cible laser, et si l’on fait au but, le fumigène de l’avion se met en marche, laissant filer une blanche trace de fumée dans le ciel. Vous serez mené par de vrais pilotes de la chasse, un dans chaque avion, il vous apporte tous les trucs et maîtrise l’avion ainsi que les évolutions pour profiter de cette expérience de pilote de la chasse en toute tranquillité.

Vous gérez l’avion, c’est ce qui induit que cette expérience est parfaitement exclusive. Le mécanisme de visée laser qui actionne un fumigène autorise de mesurer le jeu dans son contexte et de percevoir le résultat de son objectif de suite. La fumée amène un facteur en plus. Bien plus qu’un jeu, cette simulation vous plonge dans la peau d’un pilote de chasse.

A la chasse bordel!

Un militaire de l’armée soutient avec des aéronefs dotés de missiles atomiques à la stratégie de force de frappe. La jonction des chasseurs bombardiers et des sous-marins affermit la force de dissuasion de l’hexagone. le pilote d’avion de chasse concourre conjointement à la protection des nationaux contre une probable intimidation des airs. Généralement 8 et 15 avions de chasse sont apprétés continuellement à contraindre sous cinq minutes tout aéroplane suspect. Pareillement, le pilote de chasse est protagoniste stratégique des manœuvres extérieures engagées par l’hexagone. Toute la mission qui lui est affectée le le pilote d’aéronef analyse sa charge, fait en sorte que son aéronef est opérationnel, dirige son appareil pour une tâche d’intervention au sol. De retour à sol, l’aviateur établit un rapport de sa tâche à ses chefs. Tous les jours le pilote militaire s’emploie à la préparation militaire. Son métier réclame une énorme habileté d’ajustement aux nouveaux engins qu’il faudra maîtriser. Les pilotes de chasse sont entrainés par leur corps d’appartenance, leur entrainement comprenant les singularités attachée à leur interdépendance à une unité et celles liées à leurs avions et services. Une fraction de cette éducation se exécute sur simulateur. Les pilotes militaires doivent accomplir un quotient minimal d’heures de vol chaque année afin de retenir leurs compétences. Ceux qui ne peuvent pas être pilotes militaires peuvent se payer une expérience insolite en faisant un baptême en avion de chasse. Ressentez les impressions d’un pilote. Vivez les impressions au cours de le vol en avion de chasse.

Je simule

Il est désormais faisable de se mettre aux commandes d’ un Airbus 320 en simulateur de vol professionnel. Cette activité exceptionnelle est pratiquée dans un espace de formation des pilotes professionnels à Roissy. Ces pilotes vont ensuite œuvrer pour AirFrance. Les simulateurs sont des chefs d’œuvre de technologies, déplacés par des vérins hydrauliques, qui reproduisent fidèlement les oscillations d’un jet. Cette activité est particulièrement prisée par les férus d’aviation, mais aussi par les passionnés qui convoitent de découvrir le métier de pilote d’avion. Les participants sont accueillis par un pilote pro sur le centre d’apprentissage.

Une introduction de 30 minutes est donné puis s’entame la séance de simu professionnel. Le particulier peut sélectionner son endroit de départ et son endroit d’arrivée. La personne pourra encore recréer la plupart des conjonctures météorologiques avec les problèmes qui peuvent advenir en volant. Les passionnés de simulation adorent. Mais également les individus qui ont peur en avion. Des personnes ont peur en vol à cause d’une mauvaise expérience de vol. Des individus ont ressenti des turbulences catastrophiques, comme certaines expériences d’avantage pénibles comme être frappé par un éclair dans l’avion, ou pareillement une perte moteur. Toute situation en avion difficile induit une phobie du prochain départ. Pour combattre contre cette phobie et cette crainte du vol. Les simu professionnels sont employés par les professionnels pour proposer des préparations antistress pour se battre contre l’appréhension de l’ avion. Ces préparations sont individualisées et présentés à l’individu pour une plus grande efficacité.

Le cours de trois heures permet au postulant d’appréhender la dynamique d’un airbus et de se placer en circonstance, là aux commandes d’un avion de ligne. Entraindé d’un psychologue, le postulant aborde ses frayeurs afin de mieux les appréhender et les dépasser. Les simulateurs utilisables sont des Airbus 320 et simu Boeing. La façon de piloter le simu Airbus et le simu B737 sont différentes. La manière de pilotage Airbus 320 est centrée sur le manche – vous lancez une impulsion sur le manche à balai et l’aéroplane va garder l’attitude qui vient de lui être fixée, sans garder l’angle d’attaque sur le manche. Ceci peut être très perturbant pour un pilote. A l’opposé, le simulateur Boeing maintient un feeling de vol classique. Le manche à balai est régulier, et il convient de maintenir l’attaque sur le joystick pour garder l’angle d’attaque ou l’angle de l’aéroplane. Pour prendre de l’altitude, vous tirez sur le joystick, et vous devez garder cette angle d’attaque pour continuer à monter.

A l’inverse sur l’Airbus, vous insufflez un angle de progression, et on peut relâcher le manche. L’aéronef continue son angle de montée. En vue de rétablir l’assiette, il faut ainsi pousser sur le manche pour regagner l’aplomb initiale. Il n’y a pas de choix accompli pour votre simulateur, tout dépend des expériences des participants. Mais certainement, la pratique en simulateur est étonnante.