J’adore Marrakech

Marrakech est la ville la plus enivrante du Maroc. Depuis que le «Joyau du Sud» du Maroc est devenu un lieu de commerce et de repos sur les anciennes routes des caravanes depuis Tombouctou, la ville a à peine cessé de respirer. Couché bas et dominant la plaine du Haouz au pied des montagnes du Haut Atlas enneigées (une merveilleuse vue sur une journée ensoleillée), la ville a été obstinément défendue contre les tribus maraudeuses par des sultans successifs. Ils ont maintenu leurs puissantes dynasties et ont arpenté leurs terres fertiles depuis les paisibles oliveraies et le lagon du jardin de Menara, et les vastes vergers des jardins de l’Agdal. Aujourd’hui, explorer la ville n’a jamais été aussi facile. Une répression contre les arnaqueurs qui tracassent et une police touristique infiltrée signifie que vous êtes plus libre que jamais d’errer et de se demander. La médina est le miracle de Marrakech, un heurt heureux de l’ancien et du nouveau, à son tour séduisant et confus. Pratiquement inchangés depuis le Moyen Âge, les solides remparts rose saumon de Marrakech entourent et protègent sa mystérieuse médina labyrinthique, masquant palais, manoirs et bazars. Les piétons luttent pour trouver leur équilibre sur les minuscules ruelles pavées parmi une série infinie de cyclomoteurs, de charrettes tirées par des ânes et de brouettes vendant un mélange de bonbons et de casseroles collants. Mais prends ta mâchoire, prends ton temps, et prends tout ça, en grignotant dans la Rose City comme une feuille de menthe dans une théière en étain. La plupart de la médina est navigable seulement à pied, et vous pouvez choisir d’engager un des guides officiels de la ville pour vous guider à travers le labyrinthe. Les guides qualifiés peuvent valoir leur pesant d’or car ils vous protègent contre les marchands trop zélés et partagent l’histoire colorée de la ville, mais certains poussent leurs clients vers le shopping pour gagner une belle commission. Soyez clair dès le départ si vous voulez faire du shopping. Le tarif en vigueur pour un guide de la ville est de 300 DH pour une demi-journée, 600 DH pour une journée complète. Source: incentive Maroc

Conférence de Stockholm sur le bonheur

Je dois être honnête. Lorsque je me rends en séminaire d’entreprise, c’est davantage pour profiter d’une escapade loin du quotidien que pour suivre les réunions. Une fois n’est pas coutume, cependant, lors d’un récent séminaire à Stockholm (la semaine dernière), je me suis laissé prendre par le sujet et la manière dont il était traité : l’optimisme en entreprise. Si je n’étais pas toujours d’accord avec certaines des idées développées, d’autres ont retenu mon attention et me reviennent souvent à l’esprit lorsque je regarde le journal télévisé. Pour faire simple, ces idées suggèrent que notre monde ne va pas si mal que ça. Et dans une société où domine le pessimisme (à mon avis), l’idée est plutôt surprenante. Aujourd’hui, beaucoup pensent que les 7 milliards d’individus qui composent notre monde, et qui veulent tous bénéficier d’un mode de vie occidental, vont nous conduire vers un cataclysme écologique. Et les économistes d’ajouter de l’eau au moulin, en soulignant que les ressources terrestres ne peuvent supporter la croissance économique et démographique. Pourtant, qu’en est-il, réellement ? Ces déclarations alarmistes ne sont pas nouvelles. Au XIXe siècle, Thomas Malthus annonçait déjà une catastrophe qui n’est jamais venue. Et les malthusiens qui ont suivi ont égaelement sans cesse été contredits par la réalité. Ces défaitistes oublient l’ingéniosité des hommes et leur remarquable capacité d’innovation. Le problème de la croissance démographique et des besoins humains est apparent, indubitable, et apparemment insoluble. Il donne lieu à des images choquantes. Des enfants africains affamés, des adolescents américains suralimentés, une nature saccagée par les industries et les besoins toujours plus pressants. Toutes ces images conduisent à nous faire craindre le pire : notre incapacité à faire face. Mais, dans le même temps, la pléthore de scientifiques qui façonnent les innovations de l’avenir sont beaucoup moins signalés. Et de fait, l’inquiétude prédomine sur l’optimisme, mais ce n’est au fond qu’un problème de temps : le problème est trop visible car dans le présent, et la solution dans un avenir proche, moins certain. Les illuminés prophétisent notre fin pour demain. Mais force est de constater qu’ils le font depuis des millénaires. Certains diront que notre monde a empiré. Vraiment ? Durant ces deux derniers siècles, l’espérance de vie et le revenu moyen ont augmenté, pendant que la mortalité infantile et la misère ont descendu de manière spectaculaire. Aujourd’hui comme hier, l’habileté de l’être humain à s’adapter à son contexte semble être plus importante que les catastrophistes ne le présument. Ce séminaire à Stockholm a eu un effet boeuf sur mes collègues et moi. Avant d’y assister, je crois qu’aucun de nous n’avait conscience du pessimisme dans lequel nous baignions. Ce séminaire nous a en quelque sorte remis les idées en place. Pour plus d’infos sur le thème, retrouvez les prochaines conférences sur le site de l’organisateur de ce séminaire à Stockholm.

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Pélerinage en Asie

Pour ceux qui aiment les grands espaces, je vous invite à partir au cœur de l’Asie, sur le mont Kailash. C’est le lieu le plus sacré de la Terre pour un cinquième de l’humanité. Les hindouistes l’identifient au mont Meru, l’axe de l’Univers sur lequel Shiva et son épouse Parvati méditent. Pour les jaïnistes, c’est Astapada, le lieu de la libération du premier des 24 prophètes Tirthamkara. Pour les adeptes de la religion chamanique du Bön, c’est Tise, habité par la déesse du Ciel. Et pour les bouddhistes, c’est Kang Rimpoche, « le Précieux Joyau des Neiges Glacées », demeure de Chakrasamvara, la bienveillante divinité tantrique à la peau bleue, aux 12 bras et aux quatre têtes à trois yeux. C’est parce qu’il est sacré que le sommet du mont Kailash, à 6638 m d’altitude, est resté inviolé. Pour les bouddhistes, accomplir la kara, c’est-à-dire parcourir dans le sens des aiguilles d’une montre les 58 km de circonférence de la montagne, est le moyen d’atteindre le nirvana (pour parvenir à son équivalent hindou, le moksha, il suffit de poser les yeux sur sa lumière divine). Pourtant, le mont Kailash ne reçoit que quelques milliers de pèlerins par an. Cela est dû à sa situation excentrée, dans l’ouest du Tibet, aux obstacles opposés par les autorités chinoises et à la difficulté du parcours dans l’atmosphère raréfiée de l’Himalaya, avec des cols à plus de 5000 m d’altitude. Tout cela fait d’un trekking dans la région une expérience exceptionnelle z à l’émotion procurée par le cadre s’ajoute celle d’assister à des marques de dévotion incroyables pour un esprit occidental. Les sâdhus indiens arrivent à moitié nus, avec leur trident sacré comme unique bagage. Et les pèlerins tibétains accomplissent le tour du mont Kailash en se prosternant inlassablement et en psalmodiant des mantras envoûtants. Si vous souhaitez plus d’infos, je vous invite à vous rendre sur Voyage Insolite.

Evènement à la villa Kerylos

Si vous avez l’occasion, organisez avec votre entreprise un évènement à Kerylos. Uniquement disponible pour des prestations entreprises, ce lieu est totalement magique. La Villa-Musée Kérylos est un lieu magique situé à Beaulieu, entre Nice et Monaco. Conçue sur le modèle d’un palais de Délos, elle vous propose une escapade dans le temps. Cette « Folie » de la Belle Epoque concrétise le rêve d’un banquier érudit, Théodore Reinach. N’hésitant pas à engloutir une fortune colossale dans ce projet, il fait appel à un architecte, féru d’hellénisme comme lui. Bâtie sur un rocher qui surplombe la Méditerranée, la villa blanche qui porte le nom d’un oiseau de mer s’organise autour d’un péristyle, rythmé par des colonnes de marbre blanc. Encadrant le patio central, salons, bibliothèque et chambres, parés de fresques et de mosaïques, regorgent de prodigieuses collections et de meubles en bois exotique inspirés des modèles de l’antiquité. Avant que la Villa ne soit léguée en 1928 à l’institut de France, Reinach se plaît à effacer tout signe de modernité. Vêtu à l’antique, il accueille ses hôtes dans le péristyle et les invite à consulter les archives de sa bibliothèque. Ses invités se plient à ses caprices, conversent en prenant un bain dans les somptueux thermes en marbre tigré de Carrare et dînent allongés sur un triclinium, tandis qu’un musicien pince les cordes de sa lyre. Attardez-vous dans ce lieu hors du temps où chaque détail est un enchantement, que ce soit le piano Pleyel caché derrière des panneaux de marqueterie, les lustres en albâtre qui dissimulent le système électrique, la chambre rouge du maître de maison, dédiée à Eros, ou le décor bleu aux oiseaux de la chambre de son épouse. Ébloui par ces merveilles qui célèbrent le culte de l’Antiquité, n’oubliez pas le mot d’ordre « Xaipe ›› (Réjouis-toi), lancé dans l’entrée par le coq sur le précieux sol de mosaïque! Pour les entreprises, une seule agence, spécialisée dans l’organisation de séminaire à Cannes et qui dispose là d’un superbe lieu. Suivez le lien pour en savoir plus.

Quand partir à Cuba

Envie d’exostisme ? Faites comme moi et partez aux Antilles, par contre ne faites pas comme moi et choisissez bien votre période. Je suis parti à Cuba à la mauvaise période, et c’était le drame. Voici quelques tuyaux pour vous éviter le pire. La meilleure saison pour se rendre à Cuba va de la fin novembre à la mi-avril; c’est la saison « fraîche », plus marquée dans cette île que dans le reste des Antilles. Parfois même le froid vient de l’ouest: quand l’air polaire dévale des plaines yankees, le souffle des nortes peut provoquer quelques gelées sur les sierras, au dessus de 300 m d’altitude; le Sud (voir Santiago de Cuba) est moins sensible à ces brusques rafraîchissements. Les nuits, relativement douces, permettent de récupérer de la chaleur diurne. À cette saison, l’air est moins humide, et la température de la mer comprise entre 25° et 27°. Pendant la saison des pluies, de la fin avril au début du mois de novembre, les températures grimpent, l’humidité est forte et l’atmosphère devient moite, souvent étouffante, malgré le souffle des alizés; il est alors plaisant de prendre des bains prolongés dans une mer qui atteint facilement 29. Les pluies tombent essentiellement en fin d’après-midi et marquent un ralentissement en juillet (surtout dans le Sud) ; elles sont plus abondantes sur les côtes. Attention à Septembre et Octobre qui sont les mois des Ouragans. Côté bébêtes, moustiques, surtout en été sur la côte, spécialement du côté de Guama – Et il y a les crabes qui sont sont inoffensifs, mais bruyants: la nuit, lorsqu`ils se rassemblent par milliers sur les plages à l`époque de la ponte, ils émettent des grincements continus qui troubleront peut-être votre sommeil si vous logez au bord de la mer. Autres bestioles, les touristes. Soumis à une pression balnéaire importante, mais cependant inférieure à celle de Saint-Domingue, Cuba voit ses plages très fréquentées. La haute saison couvre la période décembre-avril avec une petite résurgence en juillet-août. Mai et septembre sont les mois les moins fréquentés. Embargo oblige, les Américains se font rares et ce sont les Canadiens les plus nombreux. J’ai retrouvé toutes ces infos sur le site de séminaire entreprise à Cuba, et vous en trouverez d’autres qui peuvent être intéressantes si vous voyagez dans un cadre d’entreprise.

Séminaire F1 à Barcelone

La Formule 1 se teste à Barcelone. Et particulièrement les Williams et Caterham qui ont démontré lors d’essais sur le circuit de Barcelone, que les deux écuries étaient en train de tester bon nombres d’innovations techniques. La Formule 1 est devenu un sport hautement technologique, avec un règlement destiné à ralentir les voitures, alors que les constructeurs cherchent sans cesse à aller toujours plus vite. Les écuries dépenses des fortunes pour modifier leurs voitures chaque année et espérer emporter le championnat du monde. Participer et assister au Grand Prix de Barcelone est une thématique également lors de séminaire à Barcelone, afin d’inviter les grands clients des entreprises. Voila ce qu’en dit la presse spécialisée : Parallèlement à la polémique sur les ouïes d’échappements de la Williams et de la Caterham, les essais de Barcelone ont montré que les voitures avaient changé de nez. Étant donné que le règlement technique n’a pas trop changé, les ingénieurs ont pu explorer des zones potentiellement créatrices de performance. C’est ainsi qu’Adrian Newey, une fois n’est pas coutume, a repris sur la RB9 une solution que ses collègues de Sauber avaient imaginée sur la C31 l’an dernier. La Red Bull de l’an passé comportait une ouverture sur la partie supérieure du nez, destinée au refroidissement du cockpit et de certains systèmes électroniques. Sur la RB9, il y a aussi une ouverture, mais placée sous le nez. Cette ouverture permet à l’air d’entrer dans un fin conduit en forme de “S”, qui remonte vers la partie supérieure du nez et débouche à l’intersection de la structure déformable (qui doit être basse depuis l’an passé, d’où les nez cassés) avec la monocoque proprement dite. Ce conduit interne – dont il n’existe pas encore d’image pour le moment (les garages pouvant être occultés par des panneaux pendant les essais privés) – fait passer l’air du bas du nez vers le haut, le flux sortant de la coque grâce à une très fine ouverture créée par une différence de niveau entre la structure déformable et la monocoque. Pour en savoir plus sur les possibilités de séminaires à Barcelone pendant les essais de F1 : agence séminaire Barcelone.

Voyage ultime sur Mars

Voyage extraordinaire et ultime, l’expérience du robot Curiosity sur Mars nous pousse à la découverte. Il faut un robot pour découvrir d’autres planètes et autres sondes pour parcourir l’univers dans un voyage extraordinaire qui aurait fait rêver Jules Verne. Curiosity, le petit robot de la Nasa, qui s’est posé lundi matin sur la planète Mars, n’a pas perdu une minute pour nous faire partager ses premières impressions sur place. C’est sur son compte Twitter, où il est bien bavard, qu’il a posté mardi soir son deuxième cliché, le premier en couleur. Ce n’est pas très net, mais on y aperçoit une étendue jaune et désertique. La Nasa a également publié une photo vue du ciel de Mars sur laquelle on peut voir «la scène du crime», soit les différents lieux où ont atterri les éléments de la mission Curiosity. Arrivé sur la planète rouge au terme de huit mois de voyage et 567 millions de kilomètres parcourus, le robot d’une tonne a deux ans pour trouver des traces de vie autre que l’eau déjà recherchée lors de précédentes explorations.

Au cours de sa mission, le rover, baptisé Curiosity, va rechercher si un environnement favorable à l’apparition de la vie a existé, analyser la composition minéralogique, étudier la géologie de la zone explorée et collecter des données sur la météorologie et les radiations qui atteignent le sol de la planète. La durée de la mission est fixée initialement à une année martienne soit environ 669 sols (jours solaires martiens) ou 687 jours (solaires) terrestres. Le rover Curiosity est cinq fois plus lourd que ses prédécesseurs, les Mars Exploration Rovers (MER), ce qui lui permet d’emporter 75 kg de matériel scientifique, dont deux mini-laboratoires permettant d’analyser les composants organiques et minéraux ainsi qu’un système d’identification à distance de la composition des roches reposant sur l’action d’un laser. Les laboratoires embarqués sont alimentés par un système sophistiqué de prélèvement et de conditionnement d’échantillons comprenant une foreuse. Pour répondre aux besoins accrus d’énergie et s’affranchir des contraintes de l’hiver martien et des périodes nocturnes, le rover utilise un générateur thermoélectrique à radioisotope qui remplace les panneaux solaires mis en œuvre par les précédentes missions. Enfin, il bénéficie de logiciels évolués pour naviguer sur le sol martien et exécuter les tâches complexes qui l’attendent. Le rover est conçu pour parcourir 20 km et peut gravir des pentes de 45°.

En ville

Les villes lorsqu’elles sont gigantesques, peuvent être de réelles destinations de découverte nécessitant plus d’une semaine sur place pour en découvrir tous les coins et recoins. Voici une petite vidéo qui illustre parfaitement l’attirance que l’on peut avoir pour certaines villes, lorsqu’elles sont filmées avec brio de cette manière. Alors elles donnent envie de s’y perdre et de pousser encore plus en avant la découverte, même si inexorablement, c’est l’envie de nature qui reviendra à un moment pour nous pousser à quitter la ville… un temps, afin de mieux y revenir. Voici donc cette superbe vidéo, à découvrir et partager.

Timelapse – The City Limits from Dominic on Vimeo.