Tackler le plastique des mers

Les gouvernements nordiques sont les premiers au monde à demander officiellement un traité mondial pour lutter contre le plastique océanique. L’appel a été lancé lors d’une réunion des ministres de l’environnement du Danemark, de la Finlande, de l’Islande, de la Norvège et de la Suède au Conseil nordique de Reykjavik, en Islande. Dans cette déclaration, les ministres de l’environnement plaident en faveur d’un accord mondial sur le plastique. La déclaration, qui a été envoyée à E.U. Les organes directeurs, le PNUE, le G7 et le G20, demandent également au Conseil nordique des ministres de préparer une étude afin de déterminer quels éléments spécifiques devraient être inclus dans un accord mondial visant à lutter contre les microplastiques et les déchets plastiques dans le milieu marin. La déclaration intervient après que les dirigeants mondiaux eurent échoué à se mettre d’accord sur des décisions politiques significatives lors de l’Assemblée des Nations Unies pour l’environnement à Nairobi le mois dernier, a déclaré le WWF International. On estime que huit millions de tonnes de plastique sont déversées dans les océans chaque année. Le WWF appelle à un traité contraignant qui établisse des objectifs nationaux et des mécanismes de rapport transparents qui s’étendent aux entreprises. En outre, tout traité devrait prévoir un soutien financier et technique pour que les pays à faible revenu renforcent leur capacité de gestion des déchets. Près de 400 000 personnes ont rejoint la pétition mondiale du WWF sur la pollution des plastiques marins. Les ministres de l’Environnement ont également appelé à une action en faveur de la biodiversité, estimant que les pays nordiques devraient partager leurs expériences positives en matière d’harmonisation de la législation, des politiques et des pratiques administratives en matière de climat et de biodiversité. Des études internationales montrent que des espèces disparaissent et que des écosystèmes sont endommagés et détruits à un rythme menaçant les conditions de vie des générations actuelles et futures. En vertu de la Convention des Nations Unies sur la diversité biologique (CDB), les nations du monde travailler ensemble pour endiguer ces pertes en préservant la nature et en transformant les industries qui utilisent les ressources naturelles – principalement l’agriculture, la pêche, la foresterie et le tourisme. «La CDB est très importante et, maintenant que nos objectifs en matière de biodiversité doivent être révisés, il est essentiel que nous fixions la barre très haut pour de nouveaux objectifs et que nous nous efforcions encore plus de les atteindre. Nous devons nous concentrer sur les liens synoptiques entre la biodiversité et d’autres défis environnementaux, y compris la lutte contre la désertification et le changement climatique », a déclaré Guðmundur Ingi Guðbrandsson, ministre islandais de l’Environnement et des Ressources naturelles, qui préside le Conseil des ministres nordique. en 2019. L’automne dernier, le Conseil nordique a décidé de donner aux jeunes une voix plus forte dans les négociations internationales sur la biodiversité et dans le suivi des nouveaux objectifs. Les ministres de l’environnement des pays nordiques demandent au Conseil des ministres des pays nordiques de donner suite à l’initiative avec projet qui assure que les points de vue des enfants et des jeunes sont pris en compte dans les efforts relatifs au nouveau cadre de la CDB. Encore plus d’information sur cette expérience de location de jet ski à Monaco en cliquant sur le site de l’organisateur.

Sauter en parachute

Le parachutisme est sans doute l’un des sports extrêmes qui s’est développé le plus. Beaucoup de marques ont utilisé le parachutisme pour proposer leurs produits, et de très nombreux films holywoodiens utilisent le skydiving pour être plus jeune. Et il est aisé de concevoir pourquoi. Cette activité est limite, et il y a quelque chose d’excitant à se jeter dans le vide depuis un avion et chuter vers le sol à plus de 200Kmh.

La grand nombre des chuteurs ont débuté par le premier saut en chute libre en tandem. Les chuteurs ont ensuite poursuivi jusqu’à maitriser complètement les multiples composants pour pouvoir faire un saut en parachute seul. Il y a des centaines de chuteurs avec de l’expertise, qui ont des centaines de saut en chute libre, et chacun débute toujours par le même rite, qui est d’emballer leur propre parachute.

Ce cérémonial commence par l’empaquetage du parachute, et la double vérification de parachute. Puis le chuteur en parachute valide le AAD qui est l’instrument d’activation automatique du parachute. Le skydiver enfile ensuite sa combinaison de parachutisme et attache le parachute. le parachutiste valide que tout est bon. Puis il monte dans l’avion. L’altitude moyenne pour effectuer un saut en parachute est de 4000m, ce qui permet au chuteur de voler pendant à peu près 60 secondes en chute libre totale. La chute libre peut aussi être réalisé depuis une hauteur de 5,000m, sans ajout d’oxygène. Plus haut, un équipement est requis. Certains sauteurs en chute libre pratiquent le HALO skydiving, qui leur permet de réaliser un saut depuis la hauteur d’un avion de ligne en croisière, à 30,000 pieds.

Une fois dans les airs, le sauteur profite de sa chute libre jusqu’à une altitude de 2500 pieds (760m). A ce moment, il ouvre son parachute qui s’ouvre. En chute libre en tandem, c’est le professionnel qui déclenche l’ouverture du parachute. Il existe un certain nombre de lieux pour réaliser un saut en chute libre en France, comme dans le monde. Certains sont plus sexy que d’autres grâce aux paysages.

Un saut en skydive est une expérience réellement sensationnelle, riche en sensations, qui requière aussi une bonne condition physique et cardiaque. Un docteur devra vous donner un certificat médical avant le saut en chute libre. Mais une fois en l’air, les sensations sont extraordinaires.