Je simule

Il est désormais faisable de se mettre aux commandes d’ un Airbus 320 en simulateur de vol professionnel. Cette activité exceptionnelle est pratiquée dans un espace de formation des pilotes professionnels à Roissy. Ces pilotes vont ensuite œuvrer pour AirFrance. Les simulateurs sont des chefs d’œuvre de technologies, déplacés par des vérins hydrauliques, qui reproduisent fidèlement les oscillations d’un jet. Cette activité est particulièrement prisée par les férus d’aviation, mais aussi par les passionnés qui convoitent de découvrir le métier de pilote d’avion. Les participants sont accueillis par un pilote pro sur le centre d’apprentissage.

Une introduction de 30 minutes est donné puis s’entame la séance de simu professionnel. Le particulier peut sélectionner son endroit de départ et son endroit d’arrivée. La personne pourra encore recréer la plupart des conjonctures météorologiques avec les problèmes qui peuvent advenir en volant. Les passionnés de simulation adorent. Mais également les individus qui ont peur en avion. Des personnes ont peur en vol à cause d’une mauvaise expérience de vol. Des individus ont ressenti des turbulences catastrophiques, comme certaines expériences d’avantage pénibles comme être frappé par un éclair dans l’avion, ou pareillement une perte moteur. Toute situation en avion difficile induit une phobie du prochain départ. Pour combattre contre cette phobie et cette crainte du vol. Les simu professionnels sont employés par les professionnels pour proposer des préparations antistress pour se battre contre l’appréhension de l’ avion. Ces préparations sont individualisées et présentés à l’individu pour une plus grande efficacité.

Le cours de trois heures permet au postulant d’appréhender la dynamique d’un airbus et de se placer en circonstance, là aux commandes d’un avion de ligne. Entraindé d’un psychologue, le postulant aborde ses frayeurs afin de mieux les appréhender et les dépasser. Les simulateurs utilisables sont des Airbus 320 et simu Boeing. La façon de piloter le simu Airbus et le simu B737 sont différentes. La manière de pilotage Airbus 320 est centrée sur le manche – vous lancez une impulsion sur le manche à balai et l’aéroplane va garder l’attitude qui vient de lui être fixée, sans garder l’angle d’attaque sur le manche. Ceci peut être très perturbant pour un pilote. A l’opposé, le simulateur Boeing maintient un feeling de vol classique. Le manche à balai est régulier, et il convient de maintenir l’attaque sur le joystick pour garder l’angle d’attaque ou l’angle de l’aéroplane. Pour prendre de l’altitude, vous tirez sur le joystick, et vous devez garder cette angle d’attaque pour continuer à monter.

A l’inverse sur l’Airbus, vous insufflez un angle de progression, et on peut relâcher le manche. L’aéronef continue son angle de montée. En vue de rétablir l’assiette, il faut ainsi pousser sur le manche pour regagner l’aplomb initiale. Il n’y a pas de choix accompli pour votre simulateur, tout dépend des expériences des participants. Mais certainement, la pratique en simulateur est étonnante.