Dans la peau d’un pilote de chasse

Si vous affectionnez les impressions du baptême de l’air en avion de l’armée, vous adorerez vous glisser dans le rôle d’un pilote de la chasse réalisant une mission et un dogfight dans le ciel. Voilà une expérience récente et également exclusive en Europe qui fût pensée par d’ex de la chasse afin de partager leur amour du vol. Résultats : une activité de pilote de l’air qui offre des intenses sensations, le tout dans un climat conviviale et accueillant. Anticipez une longue journée, à l’aérodrome, proche de Bordeaux. Cette animation s’engage par un meeting, sur les aéronefs, sur le pilotage ; vu que c’est vous qui avez les commandes – et sur les moyens du combat dans le ciel, le tout avec professionnalisme et bonne humeur.

Vous ferez deux missions de vol dans la journée, avec un brief entre les deux. Vous alternerez agresseur et défendeur, chacun son tour. Idéalement est de revenir àplusieurs durant cette expérience, de sorte que vous-même et l’autre pilote puissiez faire cette animation. Chaque appareil est doté de visées laser, et d’un système de fumée. En l’air, le but reste simple : venir près de l’adversaire, faire mouche avec la cible laser, et si l’on fait au but, le fumigène de l’avion se met en marche, laissant filer une blanche trace de fumée dans le ciel. Vous serez mené par de vrais pilotes de la chasse, un dans chaque avion, il vous apporte tous les trucs et maîtrise l’avion ainsi que les évolutions pour profiter de cette expérience de pilote de la chasse en toute tranquillité.

Vous gérez l’avion, c’est ce qui induit que cette expérience est parfaitement exclusive. Le mécanisme de visée laser qui actionne un fumigène autorise de mesurer le jeu dans son contexte et de percevoir le résultat de son objectif de suite. La fumée amène un facteur en plus. Bien plus qu’un jeu, cette simulation vous plonge dans la peau d’un pilote de chasse.

Voyage ultime sur Mars

Voyage extraordinaire et ultime, l’expérience du robot Curiosity sur Mars nous pousse à la découverte. Il faut un robot pour découvrir d’autres planètes et autres sondes pour parcourir l’univers dans un voyage extraordinaire qui aurait fait rêver Jules Verne. Curiosity, le petit robot de la Nasa, qui s’est posé lundi matin sur la planète Mars, n’a pas perdu une minute pour nous faire partager ses premières impressions sur place. C’est sur son compte Twitter, où il est bien bavard, qu’il a posté mardi soir son deuxième cliché, le premier en couleur. Ce n’est pas très net, mais on y aperçoit une étendue jaune et désertique. La Nasa a également publié une photo vue du ciel de Mars sur laquelle on peut voir «la scène du crime», soit les différents lieux où ont atterri les éléments de la mission Curiosity. Arrivé sur la planète rouge au terme de huit mois de voyage et 567 millions de kilomètres parcourus, le robot d’une tonne a deux ans pour trouver des traces de vie autre que l’eau déjà recherchée lors de précédentes explorations.

Au cours de sa mission, le rover, baptisé Curiosity, va rechercher si un environnement favorable à l’apparition de la vie a existé, analyser la composition minéralogique, étudier la géologie de la zone explorée et collecter des données sur la météorologie et les radiations qui atteignent le sol de la planète. La durée de la mission est fixée initialement à une année martienne soit environ 669 sols (jours solaires martiens) ou 687 jours (solaires) terrestres. Le rover Curiosity est cinq fois plus lourd que ses prédécesseurs, les Mars Exploration Rovers (MER), ce qui lui permet d’emporter 75 kg de matériel scientifique, dont deux mini-laboratoires permettant d’analyser les composants organiques et minéraux ainsi qu’un système d’identification à distance de la composition des roches reposant sur l’action d’un laser. Les laboratoires embarqués sont alimentés par un système sophistiqué de prélèvement et de conditionnement d’échantillons comprenant une foreuse. Pour répondre aux besoins accrus d’énergie et s’affranchir des contraintes de l’hiver martien et des périodes nocturnes, le rover utilise un générateur thermoélectrique à radioisotope qui remplace les panneaux solaires mis en œuvre par les précédentes missions. Enfin, il bénéficie de logiciels évolués pour naviguer sur le sol martien et exécuter les tâches complexes qui l’attendent. Le rover est conçu pour parcourir 20 km et peut gravir des pentes de 45°.

En ville

Les villes lorsqu’elles sont gigantesques, peuvent être de réelles destinations de découverte nécessitant plus d’une semaine sur place pour en découvrir tous les coins et recoins. Voici une petite vidéo qui illustre parfaitement l’attirance que l’on peut avoir pour certaines villes, lorsqu’elles sont filmées avec brio de cette manière. Alors elles donnent envie de s’y perdre et de pousser encore plus en avant la découverte, même si inexorablement, c’est l’envie de nature qui reviendra à un moment pour nous pousser à quitter la ville… un temps, afin de mieux y revenir. Voici donc cette superbe vidéo, à découvrir et partager.

Timelapse – The City Limits from Dominic on Vimeo.

Kaboul – Istanbul en Rickshaw

Voila un périple peu banal, de Kaboul à Istanbul en Rickshaw pour une soutenir une association. Aventure et solidarité: un couple va relier en rickshaw Kaboul à Istanbul, via l’Iran et le Pakistan, pour soutenir une association qui, par le cirque, éduque et redonne le sourire à une jeunesse marquée par trois décennies de guerre en Afghanistan. Le défi est de taille pour l’équipage – auquel se joindra un troisième larron à Islamabad: parcourir ces huit mille kilomètres de route en deux mois, à raison de 300 km par jour en six heures, de préférence la matinée quand il ne fait pas encore 50 degrés. Décoré de motifs bariolés, l’engin à trois roues motorisé ne passera pas inaperçu, malgré les risques de fusillade ou d’enlèvement. “Made in Afghanistan”, il a été spécialement customisé pour l’occasion, afin de ne pas tomber en panne lors d’un trajet parfois dangereux, notamment aux frontières du Pakistan avec l’Afghanistan et l’Iran. Deux points qu’il devrait traverser confortablement juché sur la remorque d’un camion.

Le voyage a été longuement préparé en amont par les deux principaux protagonistes, Annika Schmeding, une anthropologue allemande de 25 ans qui vient de passer huit mois à Kaboul, et Adnan Khan, son compagnon canadien de 41 ans, journaliste connaissant parfaitement la zone. L’issue se doit d’être positive. Le couple, qui a pris la route mercredi, ne voyage pas seulement pour le plaisir. L’idée est d’apporter le maximum de fonds et de notoriété au Mini Cirque Mobile pour Enfants (MMCC en anglais), une association où tous deux ont travaillé bénévolement et qui, sous pression financière, a dû se séparer de 35% de ses effectifs en un an. “Le MMCC est très bon pour mettre en oeuvre ses programmes, mais bien moins en termes de publicité. Nous voulions que les gens sachent qu’il y a un cirque social travaillant en Afghanistan depuis près de dix ans”, observe Adnan Khan, lors de la présentation du projet.

Près de lui, des fillettes vêtues d’un habit traditionnel chantent. De jeunes garçons dansent en cercle autour du rickshaw. Puis ils passent aux sauts périlleux, très aériens. Derrière, de jeunes filles jonglent avec des balles de tennis ou des quilles. Depuis 2002, depuis la chute des talibans, quelque 120 jeunes suivent ainsi des cours dans l’école de Kaboul. Une fois formés, ils donnent dans la capitale des spectacles devant d’autres enfants de leur âge. En savoir plus: http://www.la-croix.com

Mali, touaregs et la fin

Aucun observateur n’a pu prévoir ce qui s’est produit en Tunisie, en Égypte, en Libye et pratiquement dans le même ordre: la chute subite du régime d’Amadou Toumani Touré, la déliquescence de l’appareil de l’Etat Malien, puis la partition du pays en deux! Les réalités ne sont certes pas le mêmes, mais on constate une similitude quant à la vitesse avec laquelle les pouvoirs centraux de ces pays ont étés totalement défaits, sans finalement recourir à une force majeure, excepté pour l’ancien régime libyen cerné par les bombardements de l’Otan.

Dans le cas du Mali, on serait tenté de dire, que «tout» ce qui arrive dans sa partie sahélo-saharienne serait dû à la chute du régime de Kadhafi et donc le résultat de la guerre engagée par l’OTAN en Libye sur la volonté française. Oui, mais pas seulement. Au Sahel/Sahara, le problème est d’abord géopolitique, d’une grande complexité avec des enjeux aussi multiples que les acteurs. Pour beaucoup d’observateurs, les plus avertis, c’est là que «se décide l’avenir du Monde», en raison des ressources non exploitées et que le Sahara renferme. Ensuite, on est devant des conséquences directes d’une configuration géographique et socio-culturelle, mal pensée par l’ancienne administration coloniale, qui en traçant les frontières, comme elle l’avait fait à la décolonisation, pensait pouvoir rester maitre et garder la main mise sur ce grand espace en tentant de confier la gestion politique et territoriale des peuples très différents culturellement et du point de vue de l’Histoire, aux Etats postcoloniaux, nouvellement créés et dont la politique, pour certains est encore décidée, en grande partie à Paris.

L’espace saharien est celui devant lequel la pénétration coloniale avait eu le plus de mal d’abord à entrer, puis à asseoir son pouvoir après la pacification des tribus touareg, à la fin du 19ème siècle. La différence n’est pas tant le problème dans cette histoire, mais c’est d’arriver à s’accepter, tout en étant différent, tout en reconnaissant l’autre dans sa différence. C’est là le défi que le Mali n’est visiblement pas arrivé à relever, même au bout de cinquante ans d’indépendance. La demande d’un développement juste et durable au Nord-Mali a toujours été centrale dans les revendications des populations de cette région, comme l’affirme Mohamed Ag Malha, haut cadre intellectuel et leader touareg issu de la tribu Kel Ansar. Dans cette actualité, il est clair que l’effondrement du régime du guide de Tripoli a nettement profité à la nouvelle insurrection touareg au Nord-Mali. C’est peut-être ce que l’on peut nommer «le gain de l’Histoire.»

En effet, Mouammar Kadhafi avait lancé un appel dans les années 80, aux jeunes touareg issus du Mali et du Niger, il les a formés militairement et les a intégrés en tant que soldats, ils ont combattu, à son compte au Liban, en Palestine et au Tchad. Ils sont ensuite restés dans l’armée libyenne. Depuis lors Kadhafi ne cessera d’entretenir des relations ambivalentes avec la région sahélo-saharienne, (Nord-Mali et Nord-Niger) et précisément avec ses habitants, pour lesquels il disait vouloir un «Sahara prospère.» Il créa en 2006, à Tombouctou «l’Association des tribus du Sahara», avec certains responsables de ces régions qu’il manœuvre à sa guise et en complicité avec les autorités de Bamako tenues grâce à des investissements juteux, particulièrement dans la capitale malienne et à l’intérieur du pays. A la chute du régime de Kadhafi, en octobre 2011, ils sont environ 400 hommes, originaires, pour la plupart des régions du Nord-Mali, à partir de Libye, encore sous l’assaut de l’Otan. Ils traversent le grand désert et passent les frontières communes au Niger et à l’Algérie. Très lourdement armés, ils aboutirent au Nord-Est malien où ils établissent leur première base, dans des massifs montagneux de la région de Kidal.

Lire la suite: http://www.slateafrique.com/90899/epopee-des-touaregs-mali

A la chasse bordel!

Un militaire de l’armée soutient avec des aéronefs dotés de missiles atomiques à la stratégie de force de frappe. La jonction des chasseurs bombardiers et des sous-marins affermit la force de dissuasion de l’hexagone. le pilote d’avion de chasse concourre conjointement à la protection des nationaux contre une probable intimidation des airs. Généralement 8 et 15 avions de chasse sont apprétés continuellement à contraindre sous cinq minutes tout aéroplane suspect. Pareillement, le pilote de chasse est protagoniste stratégique des manœuvres extérieures engagées par l’hexagone. Toute la mission qui lui est affectée le le pilote d’aéronef analyse sa charge, fait en sorte que son aéronef est opérationnel, dirige son appareil pour une tâche d’intervention au sol. De retour à sol, l’aviateur établit un rapport de sa tâche à ses chefs. Tous les jours le pilote militaire s’emploie à la préparation militaire. Son métier réclame une énorme habileté d’ajustement aux nouveaux engins qu’il faudra maîtriser. Les pilotes de chasse sont entrainés par leur corps d’appartenance, leur entrainement comprenant les singularités attachée à leur interdépendance à une unité et celles liées à leurs avions et services. Une fraction de cette éducation se exécute sur simulateur. Les pilotes militaires doivent accomplir un quotient minimal d’heures de vol chaque année afin de retenir leurs compétences. Ceux qui ne peuvent pas être pilotes militaires peuvent se payer une expérience insolite en faisant un baptême en avion de chasse. Ressentez les impressions d’un pilote. Vivez les impressions au cours de le vol en avion de chasse.

Renouveau à Nancy

La place Charles III, encore appelée « place du marché » va connaître une profonde refonte. Pour mettre davantage en valeur son intérêt patrimonial et accompagner son dynamisme économique, la Ville de Nancy lance un chantier qui trouvera sa conclusion fin 2012, au moment du grand événement Renaissance. Tous ceux qui la fréquentent le savent bien : la « place du marché » (appelée Charles III dans sa partie haute, côté église, et Henri Mengin dans sa partie basse, côté marché central) a besoin d’une profonde refonte. Le site est stratégique, “à la charnière du secteur de la gare, du quartier Charles III et de l’axe Saint Jean/Saint Georges bientôt intégré dans la version révisée du secteur sauvegardé”, explique Denis Grandjean, l’adjoint en charge de l’urbanisme. Mais son fonctionnement au quotidien n’est pas à la hauteur de son intérêt patrimonial ni de son dynamisme économique. Ecoutons ce qu’en dit Olivier Mergaux, l’adjoint délégué au commerce : “les trémies d’accès au parking entrent en conflit permanent avec la circulation des piétons ; la placette Saint Sébastien est sous-utilisée et la configuration du marché des étalagistes et cours de cuisine à Nancy, jusqu’à présent, figeait la situation en gênant la bonne répartition des flux piétons entre les différents pôles d’attraction de la place. Il est grand temps de remettre celle-ci en mouvement et de recréer les conditions d’une réelle synergie entre le marché central et les étalagistes”. Des objectifs dont la concrétisation passe par un chantier qui vient d’entrer en phase opérationnelle et trouvera sa conclusion fin 2012, au moment du grand événement “Renaissance”.

3000 dauphins morts

D’après la presse péruvienne, depuis le début de l’année on a retrouvé au Pérou plus de trois mille dauphins morts sur les plages de la région de Lambayeque dont les rivages bordent les zones où différentes compagnies pétrolières effectuent des recherches pour découvrir de nouveaux gisements sous-marins. Selon plusieurs articles, cette hécatombe de mammifères marins serait la conséquence de ces recherches. D’après Carlos Yaipén, directeur de l’Organisation scientifique pour la protection des animaux aquatiques, la mort des dauphins est due à ce qu’on appelle « la bulle marine », phénomène qui se forme lorsque l’on utilise des ondes acoustiques à grande profondeur pour détecter les nappes pétrolifères. Toujours selon Carlos Yaipén, lors de la recherche du pétrole on utilise des ondes acoustiques de différentes fréquences dont les effets ne sont pas immédiatement perceptibles, mais qui provoquent des dommages à long terme non seulement chez les dauphins, mais également chez les phoques et les baleines. Ainsi, ces bulles marines provoqueraient chez ces animaux désorientation et hémorragies internes.

Du Cap au Caire en vélo

Dernièrement, les élèves de la classe d’Anne Flamand ont accueilli Frédéric Mary, reporter-aventurier, qui va tenter l’exploit de rallier Le Cap (Afrique du Sud) au Caire (Égypte) à vélo. Frédéric Mary n’est pas un inconnu pour les enfants qui l’ont déjà rencontré en octobre dernier. En effet, ce voyageur infatigable, graphiste de profession, parcourt le monde depuis cinq ans déjà sur son drôle de vélo pliant. Après l’Europe et l’Asie, sa dernière expédition solitaire en Amérique du Sud l’a désigné comme étant le premier Français à réussir une traversée est-ouest de ce continent à vélo et en autonomie totale. Sans aucune assistance, il a parcouru la mythique piste transamazonienne sur plus de six mille kilomètres. Le 30 octobre 2011, il avait déjà tenté son périple africain à partir du Caire mais a dû renoncer face à des dangers imprévus. Mais Frédéric Mary n’est pas homme à rester sur un échec et il a décidé de réitérer sa tentative en faisant cette fois-ci le trajet dans le sens sud-nord.
Il a présenté aux enfants son matériel de voyage : vélo, kits divers, équipement et ses astuces de voyageur pour dormir ou pour cuisiner. Il a également répondu aux nombreuses questions des enfants qui se sont montrés très curieux face à ce drôle de voyageur parti pour un périple qui durera un an. D’ailleurs, il est prévu de réaliser une correspondance et des échanges entre Frédéric et les élèves tout au long de ce voyage qu’il est possible de suivre sur le site www.africa-cycle.com